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Archive for the ‘Uncategorized’ Category

Depuis le dernier communiqué, du 19 mai 2021, de la Commission d’accueil  de l’Organisation Archive Lacan créée par Jacques-Alain Miller le 5 mai 2O21, nous avons le plaisir de vous donner ci-après quelques nouvelles.

1.  La bibliothèque dédiée à l’OAL est à présente ouverte. Nous devons cette heureuse réalisation à Nicolas Rose qui y a consacré beaucoup de temps, avec l’aide d’Ève Miller-Rose, afin d’aboutir à un résultat qui garantisse la pleine sécurité de cette bibliothèque virtuelle.  Dans celle-ci, chaque cartel  homologué pourra  avoir son dossier, et ce, dès qu’un manuscrit de Lacan leur sera confié pour son déchiffrage et sa transcription.  

2. Un premier texte a été adressé à deux cartels. Il s’agit du manuscrit du Séminaire sur « La lettre volée », le premier texte qui ouvre les Écrits de Jacques Lacan.  Vu que c’est un texte déjà publié, ce sont les variantes éventuelles qu’il s’agira d’y relever. 

3.  La préparation des manuscrits pour leur sécurisation, avant leur installation dans la bibliothèque, étant très longue, leur répartition pour l’exécution du travail des cartels ne peut ainsi se faire qu’au fur et à mesure de l’avancée de cette tâche. Ces manuscrits scannés et filigranés  dans la bibliothèque ne pourront être ni imprimés, ni téléchargés, ni photographiés. Un document de la Commission d’accueil, pour guider l’accès au dossier de chaque cartel par ses membres, sera envoyé à ces derniers simultanément à l’envoi d’un manuscrit.  

 4.  31 cartels (CDT) ont été pour l’instant homologués. Certains s’inquiètent de ne pas avoir été contactés, depuis leur homologation, pour se mettre au travail. Il leur faudra faire preuve de patience, car l’objet de ce travail étant exceptionnel, nous devons lui consacrer un temps et un soin particuliers. 

5.  D’autres cartels sont en attente d’être homologués. Nous leur donnerons bien sûr des nouvelles, et ce, dès que nous serons en mesure de le faire. Notons que le temps a du bon puisque des cartels ont pu se recomposer, suite aux recommandations de la Commission d’accueil, et  d’autres se constituer, suite à leur homologation en tant que postulants(PTS). 

Cf. les recommandations de la Commission d’accueil pour la constitution des cartels, au point 2. a, b, c, d, du communiqué du 19 mai dernier.

6.  La Commission d’accueil enregistre les demandes de cartels (CDT + CT) ou de postulants (PTS), homologue les uns et les autres, distribue le travail quand celui-ci est disponible, mais ne se charge pas de la constitution proprement dite des cartels. Elle échange à ce sujet avec les postulants ou les cartels, quand elle est sollicitée pour un avis. 

7. La reprise des homologations ne se fera que lorsque les premiers cartels déjà homologués auront reçu un manuscrit. Il faut ici encore savoir attendre, car la Commission d’accueil suit le cours des choses pas à pas, c’est-à-dire selon un rythme qui n’est pas programmé à l’avance. Il s’agit donc d’une tâche qui  en appelle au long terme.

8.  Pour rappel, 31 CDT9 CT et 221 PTS ont été homologués à ce jour. Nous publions à nouveau leurs listes mises à jour, ci-dessous. 

Lilia Mahjoub

CARTELS DE DECHIFFRAGE ET TRANSCRIPTION (CDT)
CDT-001 (Paris) 
Anaëlle Lebovits-Quenehen (+1)
Deborah Gutermann-Jacquet
France Jaigu
Laurent Dumoulin
Valeria Sommer-Dupont
CDT-002 (Lille-Bruxelles) 
Yves Depelsenaire
Jean-Claude Encalado (+1)
Philippe Hellebois
Claude Parchliniak
Jean-Philippe Parchliniak
CDT-003 (Bruxelles) 
Anne Lysy (+1).
Geert Hoornaert
Gil Caroz
Monique Kusnierek
Patricia Bosquin-Caroz
CDT-004 (Paris) 
Aflalo Agnès
Guyonnet Damien
Lazarus-Matet Catherine
Mahjoub Lilia (+1)
Solano Suarez Esthela
CDT-005 (Paris) 
Laurent Dupont (+1)
Pascale Rivals  
Patricia Loubet   
Romain-Pierre Renou  
Thomas Roïc 
CDT-006 (Bordeaux) 
Daniel Roy (+1) 
Dominique Fabre-Gaudry
Marie-Agnès Macaire
Martine Versel
Michel Neycensas
CDT-007 (Bordeaux – Marseille – Montpellier) 
Anna Mirabelle
Catherine Lacaze-Paule
Julia Richards (+1)
Maryse Roy
Sylvie Goumet
CDT-008 (Nîmes – Avignon)
Aline Esquerre 
Anita Gueydan
Gaëlle Chamboncel 
Marc Gabbaï (+1)
Steve Gonzalez
CDT-009 (Paris) 
Herbert Wachsberger
Marie-Hélène Blancard
Marie-Hélène Roch
Pascal Pernot
Yasmine Grasser (+1) 
CDT-010 (Paris) 
Christiane Alberti
Eric Laurent
Eve Miller-Rose
Jacques-Alain Miller (+1)
Laurent Dupont
Luis Solano
Patrick Valas
CDT-011 (Paris – Cannes) 
Edit Mac Clay
Erik  Porge (+1)
Marguerite Charreau
Nicolas Guérin
CDT-012 (Paris) 
Beatriz Gonzalez-Renou
Hélène Bonnaud (+1) 
Marie-Claude Sureau
Richard Bonnaud
Stéphanie Lavigne
CDT-013 (Nice) 
Annie Ardisson  
Chantal Bonneau (+1) 
François Bony
Frank Rollier
Isabelle Orrado
CDT-014 (Marseille) 
Hervé Castanet (+1) 
Jean-Louis Morizot
Nicole Guey
Pamela King
Sylvette Perazzi
CDT-015 (Paris) 
Anne Ganivet-Poumellec
Beatriz Gonzalez-Renou
Fabian Fajnwaks
Philippe Benichou (+1) 
Pierre Sidon 
CDT-016 (Bordeaux)
Carole Dewambrechies-La Sagna (+1) 
Claire Ballongue
Guillaume Roy
Jean-Pierre Deffieux
Véronique Pannetier
Pénélope Fay
CDT-017 (Bordeaux) 
Alain Merlet
Danièle Lacadée (+1) 
Michèle Elbaz
Patrick Monribot
Rodolphe Adam
CDT-018 (Paris) 
Anne-Charlotte Gauthier
François Leguil
François Regnault
Jean-Daniel Matet (+1)  
Marie-Hélène Brousse
CDT-019 (Paris) 
Catherine Millot (+1)  
François Regnaut
Jacques-Alain Miller
Lilia Mahjoub
Nathalie Jaudel
CDT-020 (Clermont-Ferrand) 
Christel Astier
Jean-François Cottes
Jean-Robert Rabanel (+1) 
Nicolas Jeudy
Valentine Dechambre
CDT-021 (Paris) 
Barbara Bertoni
Flavia Hofstetter
Hélène de La Bouillerie
Hélène Guilbaud (+1) 
Mathilde Madelin
CDT-022 (Paris) 
Angèle Terrier 
Bernard Jothy
Francesca Biagi-Chai (+1) 
Rose-Marie Bognar
Sandrine Corouge
CDT-023 (Bordeaux) 
Dominique Jammet 
Geneviève Cloutour-Monribot     
Philippe Cousty
Philippe La Sagna (+1)  
Thierry Lafossas 
CDT-024 (Paris) 
Adela Bande-Alcantud
Dominique Wintrebert
Elisabeth Leclerc-Razavet (+1)
Emma Edelstein
Georges Haberberg
CDT-025 (Bruxelles) 
Alexandre Stevens
Anne Chaumont
Katty Langelez-Stevens (+1) 
Marie-Claude Lacroix
Philippe Stasse
CDT-026 (Paris) 
Bénédicte Jullien
Liliana Salazar-Redon
Rose-Paule Vinciguerra (+1)  
Sophie Gayard
Thierry Jacquemin
CDT-027 (Nantes) 
Eric Zuliani
Fouzia Taouzari
Jean-Louis Gault (+1) 
Remi Lestien
Solenne Albert
CDT-028 (Lyon) 
Jacqueline Dhéret 
Josiane Paccaud (+1)  
Maï Linh Masset
Patrick Hollender
Sandy Barritault
Véronique Herlant
CDT-029 (Rennes) 
Caroline Doucet
Frédérique Bouvet
 Jean-Luc Monnier (+1)   
Laetitia Jodeau-Belle
Martine Marhadour
CDT-030 (Paris) 
Agnès Vigué-Camus
Cinzia Crosali
Nathalie Georges (+1) 
Pierre-Yves Turpin 
Stella Harrison
CDT-031 (Bruxelles) 
Alfredo Zenoni
Dominique Holvoet
Nadine Page (+1)  
Pierre Malengreau
Yves Vanderveken
 CARTELS DE TRADUCTION (CT)
CT-001 espagnol (Espagne)
Eduard Gadea 
Inés García
Miquel Bassols
Neus Carbonell (+1) 
Sílvia Grasses
CT-002 italien (Italie)
Sara Bordò
Paola Francesconi (+1) 
Maurizio Mazzotti
Alessandro Siciliano 
Giuliana Zani 
 CT-003 espagnol (Espagne) 
Eugenio Diaz
Gabriela Galarraga
Jorge Sosa
Laura Canedo
Marta Serra Frediani (+1) 
CT-004 italien (Italie)
Antonio Di Ciaccia 
Chiara Giovanna Nicastri
Ezio De Francesco
Fabrizio Palombi
Lieselotte Longato
Michelle Daubresse (+1)
CT-005 espagnol (Argentine, Espagne, France)
Claudia Vilela
Daniela Fernandez (+1)  
Marga Auré
Perla Drechsler
Vilma Coccoz
CT-006 espagnol (Argentine) 
Dora Saroka (+1) 
Gabriela Grinbaum
Jorge Assef
Manuel Zlotnik
Oscar Zack
CT-007 espagnol (Argentine) 
Debora Rabinovich
Fabián Naparstek
Graciela Brodsky (+1)  
Marina Recalde
Patricio Álvarez
CT-008 espagnol (Argentine)
Diana Paulozky
Flory Kruger (+1)  
Jorge Chamorro
Marcelo Marotta
Ricardo Seldes
Silvia Tendlarz
CT-009 espagnol (Espagne) 
Anna Aromí 
Antonio Carrero
Antoni Vicens (+1)  
Enric Berenguer 
Gabriela Medin 
Margarita Alvarez 
**************
POSTULANTS (PTS)
1Adriana Katsuda (Córdoba, Argentine)
2Alain Gentes (Bergerac, France) 
3Alejandro Sessa (Bruxelles) 
4Alexandra Boisseau-Marguerite (Angers)
5Alexandra Fehlauer (Paris)
6Alexandre Gouthière (Nantes)
7Alexandre Hugues (Cahors, France)
8Alice Moreira-Pellet (Paris)
9Amandine Simon (St Brieuc; France) 
10Amaury Noël (Bonchamp-Lès-Laval, France)
11Ana Cecilia González (Buenos Aires) 
12Ana Inés Bertón ( Montevideo, Uruguay) 
13Ana Viganó (Ciudad de México) 
14Andrea Zúñiga López (Popayán, Colombie)
15Andrés Borderías (Madrid) 
16Anne-Elisabeth Labenne (Angers) 
17Anne-Marie Meiser (Lyon)       
18Anne-Marie Rieu-Foucault (Paris) 
19Annie Dray-Stauffer (Paris)
20Annie Kerloc’h (Cléden Cap Sizun, France)
21Anthony Stavrianakis (Nanterre, France) 
22Araceli Fuentes (Madrid)
23Arnaud Novel (Paris) 
24Bartyra Ribeiro de Castro (Vitoria, Brésil) 
25Bastien Moreira-Pellet (Paris) 
26Beatriz Udenio (Buenos Aires) 
27Belén Zubillaga (La Plata, Argentine) 
28Bernard Lecoeur (Reims) 
29Betina Frattura (Lille)
30Brigitte Laffay (Conegliano (Trévise, Italie) 
31Camilo Ramirez (Paris)
32Carina Arantes Faria (Bruxelles) 
33Carla Antonucci (Rome) 
34Carlos Gustavo Motta (Buenos Aires) 
35Carmen Cuñat (Madrid) 
36Carol Cornejor (Córdoba, Argentine) 
37Carolina Saylancioglu (Buenos Aires)
38Caroline Nissan (France)
39Caroline Simon (Montpellier) 
40Cecilia Naranjo (Bruxelles) 
41Cecilia Scovenna (Santa Rosa, La Pampa, Argentine) 
42Cédric Pesnot (Mans, France) 
43Céline Guillaume (Paris) 
44Chriselle Arfeuille  (Vendargues, France)
45Christelle Sandras (Saint Brieuc, France)
46Christian Rios (La Plata, Argentine) 
47Christine Carteron (Clermont-Ferrand, France) 
48Christine Le Boulengé (Bruxelles) 
49Christine Maugin (La Roche-sur-Yon, France)
50Cinthya Estrada-Plançon (Mexico) 
51Claire Piette (Bruxelles)
52Claude Helen (Cesson Sévigné, France)
53Claudia Rivas Peña (Barcelone)
54Claudine Valette-Damase (Clermont-Ferrand, France) 
55Claudio Maino (Paris) 
56Colette Baillou (Angers) 
57Corinne Maes (Paris) 
58Corinne Perrot (Vannes, France) 
59Daniela Dighero Contreras (Santiago, Chili) 
60Danièle Laufer (Gradignan, France)
61Danièle Le Dantec (Paris) 
62David Oger (Vannes, Morbihan, Bretagne) 
63Deborah Allio 
64Delphine Jézéquel (Uzel, Côtes d’Armor, Bretagne)
65Denis Rebière (Limoges, France) 
66Diego Villaverde (Santa Fe, Argentine) 
67Domenico Cosenza (Milan) 
68Dominique Pasco (Marseille)
69Dominique Rayneau (Nantes) 
70Dominique-Paul Rousseau (Sartrouville, France) 
71Dora G. Saroka (Córdoba, Argentine)
72Elena Sayés Usobiaga (Bilbao, Espagne)            
73Eliane Calvet (Paris)
74Elina Quinton (Mayenne, France) 
75Elisa Alvarenga (Belo Horizonte, Brésil) 
76Elisabeth Gurniki (Paris)
77Éric Taillandier (Rennes)
78Fabienne Hulak (Paris)
79Fabio Galimberti (Milano) 
80Fernanda Turbat (Florianópolis, Brésil)
81Fernando Ferrari (Córdoba, Argentine) 
82Florence Smaniotto (St Pierre, Île de la réunion)
83Florencia Shanahan (Dublin)
84Francesca Carmignani (Rome) 
85Françoise Haccoun (Marseille) 
86Françoise Labridy (Villers-les-Nancy, France)
87Françoise Morvan (Rennes) 
88Françoise Rouquès (Bordeaux) 
89Gabriela Camaly (Buenos Aires)
90Gabriela Pazmiño (Quito, Equateur)   
91Gérard Mallassagne (Nîmes)
92Gisela Calderón (Buenos Aires) 
93Gleuza Salomon (Curitiba, Brésil)
94Guillaume Darchy (Lille)
95Guillermina Laferrara (Paris)
96Gustavo Stiglitz (Buenos Aires) 
97Héctor García de Frutos (Barcelone) 
98Hélène Deltombe (Paris)
99Irene Kuperwajs (Buenos Aires) 
100Isabelle Chanjou (Mont de Marsan, France)
101Isabelle Durand (Barcelone) 
102Isabelle Galland (Strasbourg)
103Ivan Chaumeille (Paris) 
104Iván Ruiz (Barcelone) 
105Jacques Adam (Paris)
106Jean Louis Blaquier (Toulouse, France)
107Jean-Pierre Klotz (Bordeaux)
108Jocelyne Clarke dit Lamotte (Paris)
109Jorge Yunis (Santa Fe, Argentine) 
110José Altamirano V.  (Quito, Équateur) 
111José María Borlle (Santa Fe, Argentine) 
112Laura Freni (Catania, Italie) 
113Laura Petrosino (Buenos Aires) 
114Laura Rizzo (Rome) 
115Laurence Maman (Versailles)
116Laurence Metz (La Roche Maurice, France)
117Liliana Mauas (Buenos Aires)
118Liliana Rodriguez (Rome)
119Lizbeth Ahumada (Bogotá)
120Lore Buchner (Paris)
121Luciana Tolaba (Jujuy, Argentine) 
122Luis Iriarte (Quito-Equateur)
123Luz María Camozzi Miranda (Córdoba, Argentine)
124Manuel Carrasco Quintana (La Plata, Argentine) 
125Manuela Rabesahala (St-Germain-en-Laye, France) 
126Marc Schaffauser (Montmorency, France) 
127Marcela Ruda (Buenos Aires)
128Marcelo Paul Denis (Vaires-sur-Marne, France)
129Marco Mauas (Ramat Ha-Sharon, Israël) 
130Marga Mendelenko-Karsz (Dijon)
131Maria A. Brinco de Freitas (Vincennes, France) 
132Maria do Carmo Dias Batista (São Paulo) 
133Maria Laura Tkach (Turin) 
134María Luisa Alkorta (Paris) 
135Maria Paz Rodríguez Diéguez (Paris) 
136Maria Susana Genta Paiva (Madrid) 
137Mariana Alba de Luna (Paris)
138Mariana Quevedo Esteves (Córdoba, Argentine)
139Marie Christine Giust (Paris)
140Marie Poulain-Berhault (Rennes) 
141Marie-Christine Baillehache (Le Havre, France) 
142Marie-Claude Sureau (Paris)
143Marie-Dominique Servelle (Paris)
144Mariel Martins (Paris)
145Marina Frangiadaki (Athènes) 
146Marita Salgado (Buenos Aires)
147Marlène Bouvil (Paris) 
148Marlene Valenzuela (Córdoba, Argentine) 
149Marta Gonzalez (Bruxelles) 
150Martha Sivadón (Córdoba, Argentine) 
151Martine Comandi 
152Mathieu Siriot (Paris) 
153Matthieu Cornillie (Bruxelles) 
154Melissa Di Carlo (Paris) 
155Micaela Frattura (Bruxelles) 
156Michael Ingerflom (Paris) 
157Mirta A. Nakkache  (Buenos Aires)
158Monique Amirault (Angers)
159Monique Morel-Vagner (Bordeaux)
160Natalie Wülfing (Berlin) 
161Nathalie Menier (Paris) 
162Norma Lafuente (Barcelone) 
163Olga Gonzalez de Molina (Buenos Aires) 
164Olivia Bellanco (Pantin, France) 
165Pablo Reyes (Santiago du Chili) 
166Paola J. González Castro (Monterrey, Mexique)
167Pascale Fari (Paris)
168Patricia Moraga (Buenos Aires)
169Patrick Almeida (Paris)
170Paula Kalfus (Buenos Aires)
171Perla Drechsler (Buenos Aires)
172Philippe Chanjou  (Mont-de-Marsan, France)
173Pierre Bonny (Rennes)
174Rachel Amin (Teresópolis, Brésil) 
175Ram Mandil (Belo Horizonte, Brésil) 
176Raquel da Matta-Beauvais (Lille, France)
177Renée Padellec-Nguyen (Quimper, France)
178Roberto Cavasola (Rome) 
179Roberto Pozzetti (Como, Lombardie)
180Romain Aubé (Rennes)
181Rosa Vázquez Golder (Santiago de Compostela, Espagne) 
182Roxana Vega Alonso (Santa Rosa, La Pampa, Argentine)
183Sacha Wilkin (Liège) 
184Sarah Benisty (Paris)
185Sarah Camous-Marquis (Rennes) 
186Sébastien Ponnou (Evreux, France)
187Sérgio Laia (Belo Horizonte, Brésil) 
188Sergio Sabbatini
189Silvia Salman (Buenos Aires) 
190Silvia Tendlarz (Buenos Aires) 
191Silvina Molina ((La Plata, Argentine) 
192Soledad Peñafiel (Paris) 
193Solenne Benbelkacem-Leblanc (Nantes) 
194Solenne Daniel (Poitiers)
195Sophie Cesano (St. Pierre, Île de la Réunion) 
196Stefano Rampa (Paris) 
197Stéphanie Morel (Montpellier)
198Susana Elkin (Paris) 
199Sylvie Baudier (Pézenas, France) 
200Sylvie Cassin (Paris)
201Teresinha N.Meirelles  do Prado (São Paulo)
202Thomas Kusmierzyk (Rennes)
203Tomás Verger (Rosario, Argentine)
204Tracy Favre (Amsterdam) 
205Trinidad Valente (Barcelone) 
206Valeria Vinocur (Córdoba, Argentine) 
207Valérie Bussières (Montpellier) 
208Vanessa Pinson (Laval, France) 
209Vanessa Sudreau (Toulouse)
210Vassilis Plageras (Paris)
211Vera Avellar Ribeiro (Rio de Janeiro) 
212Verônica Paola Montenegro (Porto Belo, Brésil)
213Véronique Eydoux (Ivry-sur-Seine, France)
214Véronique Outrebon (Argenteuil, France)
215Véronique Servais (Tournai, Belgique)
216Victoria Paz (Paris)
217Victoria Woollard (Paris)
218Violaine Clément (Onnens, Suisse) 
219Virginia Cura (Córdoba, Argentine)
220Xavier Giner Ponce (Valencia, Espagne)
221Yann Divry (Saint Brieuc, Bretagne) 

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                       Solamente para Francia. Only for France.

Nous, psychologues, psychanalystes, psychiatres, médecins, psychothérapeutes, éducateurs, psychomotriciens, travailleurs sociaux, infirmiers, orthophonistes, professionnels intervenant dans le champ de la santé mentale et de la petite enfance, rappelons l’importance de la pluralité et de la complémentarité des traitements dispensés aux enfants souffrant de troubles psychiques, et à la liberté du choix du praticien pour tous.

Nous contestons fermement l’arrêté interministériel du 10 mars 2021 relatif à la définition de l’expertise spécifique des psychologues mentionnée à l’article R. 2135-2 du code de la santé publique, qui met en cause ses grands principes :  les psychologues souhaitant travailler dans le cadre du parcours de bilan et d’intervention précoce des troubles neuro-développementaux se verraient imposer les recommandations de la Haute Autorité de Santé (cf. le 1er alinéa de l’article 2). Celles-ci témoignent d’une ingérence dans les pratiques ; elles éliminent de fait les approches psychodynamiques de ces troubles dont elles négligent les composantes psycho-affectives. Déjà, par un arrêt du 8 novembre 2018, la Cour de cassation a rappelé aux autorités sanitaires françaises que le rapport de la Haute Autorité de Santé concernant l’autisme (2012), – rapport discuté et discutable, vraisemblablement aujourd’hui dépassé –, n’émet que des « recommandations ». Celles-ci, précise la Cour, « ne sont destinées qu’à l’information des professionnels de santé et du public, n’ont pas de valeur obligatoire » et n’interdisent nullement la prise en charge de méthodes non recommandées – ni même, bien entendu, de méthodes non consensuelles dès lors qu’elles sont adaptées à l’état et à l’âge du patient.

Il y a plus : l’alinéa 2 de l’article déjà cité vise sinon l’exclusion des psychologues orientés par la psychanalyse de la prise en charge des troubles neuro développementaux, du moins leur disqualification. Or, il ne relève pas du pouvoir d’un ministre de geler ainsi les compétences de toute une partie des praticiens dont les diplômes à usage professionnel sont reconnus par l’État. Par contre il leur revient de veiller sur la santé, la liberté de parole et les sensibilités plurielles qui lui sont liées.

Ensuite, de nombreuses études ont montré au cours de la décennie écoulée la valeur de ces approches dans le traitement des pathologies concernées, ce dont l’arrêté ne fait pas cas, en voici quelques exemples :

Thurin J-M. Thurin M. Cohen D. Falissard B. « Approches psychothérapeutiques de l’autisme. Résultats préliminaires de 50 études intensives de cas. » Neuropsychiatrie de l’enfance et de l’adolescence. 2014 (62), pp. 102-118.

Touati. B. Mercier A. Tull L. « Autisme : évaluation des diagnostics et des traitements dans un intersecteur de pédopsychiatrie ». La psychiatrie de l’enfant, 2016/1 (Vol. 59), pp. 225-290.

Cornet J-P, Vanheule S. « Évaluation de la prise en charge institutionnelle d’enfants atteints d’un trouble envahissant du développement », L’évolution psychiatrique. 2017, 82, 3, pp. 687-702.

Garret-Gloanec N. Péré M. Squillante M. Roos-Weil F. Ferrand L. Pernel A-S. Apter G. « Évaluation clinique des pratiques intégratives dans les troubles du spectre autistique (EPIGRAM) : méthodologie, population à l’inclusion et satisfaction des familles à 12 mois. », Neuropsychiatrie de l’enfance et de l’adolescence. 2021, 69, 1, pp. 20-31.

Enfin, il ignore que des réserves sont émises envers les techniques TCC comme l’explique cet article :

– Kupferstein H., « Evidence of increased PTSD symptoms in autistics exposed to applied behavior analysis », Advance in Autism, vol. 4, issue 1, 2018

Quant au titre de l’arrêté qui fait référence à l « expertise du psychologue », le terme même est source de confusion. Expertiser n’est pas soigner. Le travail d’expertise situe le praticien à une place très différente de celle qui l’implique dans le transfert.

Pour toutes ces raisons, nous demandons aux ministres signataires de l’arrêté le retrait de l’article 2 de l’arrêté du 10 mars 2021

Signataires :

Isabelle Galland, psychologue clinicienne, présidente de l’Association des psychologues freudiens

Stella Harrison, psychologue clinicienne, vice-présidente de l’Association des psychologues freudiens

Rene Fiori, praticien à souffrances Au Travail, vice-président de l’Association des psychologues freudiens

Laurent Dupont, psychanalyste, président de L’Ecole de la Cause freudienne

Eric Zuliani, psychanalyste, Vice-président de l'Ecole de la Cause freudienne

Angèle Terrier, psychanalyste, secrétaire de l’Ecole de la Cause freudienne

Caroline Leduc, psychologue clinicienne, psychanalyste, membre du bureau de l’Ecole de la Cause freudienne

Roland Gori, professeur émérite de psychologie et psychopathologie, psychanalyste, membre du SIUEERPP et de L’Appel des Appels

Patrick Landman, psychiatre, pédopsychiatre, psychanalyste, juriste, président de STOP DSM

Albert Ciccone, psychologue clinicien, psychanalyste et professeur de psychologie et psychopathologie à l’université Lumière-Lyon 2, membre du SIUEERPP

Jean-Claude Maleval, Professeur émérite des universités

Alain Abelhauser, Professeur à l’université Rennes 2, président du SIUEERPP

Nathalie Georges, psychologue clinicienne, membre de l’Association des psychologues freudiens

Éva Carrère -Naranjo, psychologue clinicienne, membre de l’Association des psychologues freudiens

Anne-Sophie Delaleu, psychologue en Psychiatrie, membre du bureau de l’Association des psychologues freudiens

Sebastien Firpi, président de l’Appel des Appels

Thierry Lamote, psychologue en CMPP, membre du SIUEERPP

Hervé Castanet, professeur des universités, psychanalyste, membre de l’Ecf

Jean-François Cottes, psychologue, directeur du Centre d’Etudes et de Recherches sur l’Autisme (CERA)

Louis Sciara, psychanalyste, psychiatre, membre de l’ALI (Association Lacanienne Internationale), membre de STOP DSM et membre de la FDCMPP

Marine Vial-Durand, psychologue clinicienne, Collectif National Inter-Collèges Psychologues Hospitaliers

Marc Turpyn, psychologue, Collectif National Inter-Collèges des Psychologues Hospitaliers

Patrick Belamich, président de la Fédération des CMPP, président du Cercle Freudien

Dominique Pendelliau, psychologue en CMPP, Coordination des collectifs CMPPNA

Romain Aubé, psychologue clinicien en CMPP et en protection de l’enfance

Patrick Ange Raoult, psychologue clinicien, MCF HDR, membre du Syndicat National des psychologues

POUR SIGNER CETTE PETITION, ALLER A change.org

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par Jacques-Alain Miller

Vous n’y couperez pas ! Jusqu’au fond de votre couette, vous serez traqués, débusqués, secoués, réveillés. Sur tous les canaux de communication  vous serez assaillis: par Télévision, par Vidéo On Line, par affiches, print, digital avec le #JeFaisLaDifférence. Le message anti-discriminations, pendant 3 semaines non-stop, sera seriné, déclamé, chanté, filmé, photographié, sera mis sous le nez, sous les yeux, dans les oreilles, dans la tête, de « tous les Français. »

            « Tous les Français » ? Oui, c’est ainsi que s’exprime le prière d’insérer de la campagne,  oubliant d’inclure les Françaises. Un mauvais point, un !

Qui parle ? Qui parle aux « Français » ? Qui tympanise la nation ? Qui mobilise les ressources les plus récentes de la technique publicitaire pour envahir et occuper « le temps de cerveau humain disponible » dans la population,  selon la fameuse expression de M. Le Lay ? Rassurez-vous : ce n’est pas Coca-Cola, ce n’est pas Amazon, ni Apple,. C’est une voix bien française, qui vous corne aux oreilles, une voix on ne peut plus française, :le Ministère des solidarités et de la Santé. 

Oui, nous sommes en pays de connaissance : cette campagne tonitruante, « contre les violences et discriminations », c’est à la bureaucratie sanitaire que nous la devons, celle qui n’a de cesse depuis des décennies , sous tous les gouvernements, que de chercher à éradiquer les pratiques d’écoute et de parole. Son dernier exploit est le fameux arrêté du 10 mars dernier, fait pour domestiquer les psychologues, les courber sous la férule du cognitivisme et, dans la foulée, réduire la clinique à la « biologie du comportement » (Canguilhem).

Si cette bureaucratie pourrie de privilèges a prévu de vous soumettre à un bombardement intensif de slogans, d’informations et d’images, c’est pour vous rendre meilleurs, vous, « tous les Français. » Car elle connaît le meilleur, elle sait où gît le Souverain Bien, et elle veut que vous aussi, vous ayez accès au Bien et au savoir de ce Bien. 

            Elle agit par le biais d’un établissement public administratif placé sous la tutelle du ministère de la Santé : l’agence nationale « Santé Publique France. » Vous ignorez ce nom ? Il est relativement récent, il date de 2016, quand il a été substitué à ce qui s’appelait l’INPES. 

Ah ! L’INPES ! L’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé. Nostalgie ! Nostalgie !  C’est cet organisme qui lança dans le pays, fin 2007, une campagne de propagande massive pour dépister la dépression. C’est que, voyez-vous, nous étions déjà « en retard sur les Etats-Unis », lesquels célébraient tous les ans le National Depression Screening Day pendant la Mental Illnes Awareness Week (Journée nationale du dépistage de la dépression, Semaine de prise de conscience de la maladie mentale). A l’époque, on faisait grand cas d’un pronostic de l’OMS : en 2020, la dépression sera la première cause d’invalidité dans le monde entier, avant les maladies cardio-vasculaires. Branle-bas de combat ! tous sur le pont !

            Par curiosité, jetons un œil sur ce qu’il en est aujourd’hui des causes de mortalité (à distinguer de l’invalidité). Un document de l’OMS, en date du 9 décembre 2020, nous l’enseigne.

******

La « dépression », on n’en parle plus guère. Aujourd’hui, c’est haro sur les « discriminations ». On va vous faire entrer la tolérance dans le crâne, bande d’attardés, Code pénal en main. Fini de rire ! Les intolérants, on leur fera passer le goût du pain. 

Le but ? Il est énoncé en clair : « un changement des mentalités» (Elisabeth Moreno, ministre déléguée auprès du Premier ministre, chargée de l’Egalité entre les femmes et les hommes, de la Diversité et de l’Egalité des chances). Voilà comment nous parlent désormais, en toute bonne conscience, les maîtres de l’Etat : en pédagogues autoritaires, sûrs de leur bon droit, orgueilleux de leurs bonnes intentions, affairés à nous reformater. 

La méthode ? La même que pour la dépression : le Carpet Bombing

Un glossaire trouvé sur le Net explique : « L’expression est américaine ; elle fait référence à une pratique de diffusion massive de messages publicitaires,, et peut être imparfaitement traduite par l’expression française de matraquage publicitaire. Le terme s’applique également à la communication entendue au sens large ; il s’agit alors de prendre la parole le plus souvent possible par le biais d’annonces destinées à occuper le terrain. »

            Le résultat ? Il est prévisible : il sera nul, s’il ne va pas à rebours de l’effet attendu.

            La psychanalyse ici a quelque chose à dire, ne serait-ce que parce que l’inventeur de la propagande moderne, euphémisée sous le nom de  « relations publiques », fut un neveu de Freud, Edward Bernays. Il exploita au bénéfice de la nouvelle discipline ce qu’il avait pu acquérir du savoir de son oncle.

Oui, le désir peut être manipulé au service de l’acte d’achat. Oui, dans une campagne électorale, on peut changer des votes par un pilonnage intensif de contre-vérités. Oui, on peut augmenter les ventes d’un produit par suggestion, en le vantant tous azimuts sur tous les tons. Exaltés par le succès du marketing publicitaire au niveau de la consommation, vous vous autorisez à pénétrer dans la sphère la plus intime des personnes pour rééduquer et trafiquer le désir au sein même de la famille. Quelle hubris ! Quelle intempérance ! Quelle abjection ! 

Vous brandissez le Code pénal comme jadis des fanatiques brandissaient la Bible, vous jouez sans vergogne sur la peur du gendarme, et, foulant aux pieds tout savoir-vivre, vous faîtes intrusion dans les familles, vous censurez les conduites, vous prétendez dicter leur comportement au père et à la mère, aux jeunes et aux vieux, vous leur dîtes ce qui est bien et ce qui est mal. 

Mais qui êtes-vous pour vous arroger ce droit exorbitant de toute décence ? Vous êtes une bureaucratie d’Etat, une bande de hauts fonctionnaires dont bon nombre ont vu leur ineptie révélée par l’épidémie de Covid,  flanqués d’une flopée de profiteurs à la coule qui ouvriront dans l’élan, des officines non gratuites de rééducation. Et c’est vous qui prétendez nous enseigner la tolérance, ou gare ! 

Et maintenant, vous poussez l’impudence jusqu’à ouvrir un site permettant de « tout savoir sur la sexualité » ! Messieurs les Ronds-de-cuir savent tout de la sexualité ! Rions ! Même un Courteline n’a pas osé ça. Je n’invente rien : voyez questionsexualite.fr, « portail dédié à la sexualité de tous les Français » (encore !).

La tolérance ? Oui, bien sûr. La vraie tolérance s’avance sur des pattes de colombe. Elle ne se montre pas inquisitoriale, elle se démontre tolérante. Elle parle doucement, chemine dans les profondeurs du goût. Elle se diffuse à travers toutes ces pratiques d’écoute et de parole que vous vomissez, et que vous essayez en vain d’éradiquer depuis des années. 

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Communiqué  de la Commission d’admission

Paris, le 19 mai 2021

1.  La Commission d’accueil de l’Organisation Archive Lacan a poursuivi son travail et s’est réunie les 13 et 17 mai pour examiner les nouvelles demandes d’homologation de cartels de déchiffrage et de transcription (CDT), de traduction(CT) ainsi que de postulants (PTS).

Elle constate que l’élan vers cet évènement reste vif et que les demandes affluent. 

2. Après de nombreux échanges avec des cartels candidats ou des personnes y appartenant, la Commission, qui n’avait pas établi de critères a priori pour les homologations, a dû dégager quelques points nécessaires pour leur constitution, eu égard au travail à accomplir :

a) il est important que les cartels (CDT) se réunissent en présence, vu d’une part la spécificité des manuscrits de Lacan qui leur seront confiés et d’autre part les conditions qui seront attachées à leur réception. Leur circulation ne pourra en effet se faire que selon certaines modalités ;

b) la Commission s’est intéressée tant aux personnes faisant partie des cartels proposés qu’aux cartels eux-mêmes, c’est-à-dire à leur pertinence afin que leur fonctionnement soit possible et puisse aboutir à des résultats satisfaisants. La Commission a donc veillé à ce qu’une interlocution puisse avoir lieu  dans les cartels et partant a dialogué avec ceux-ci pour envisager d’éventuelles modifications ;

c) déchiffrer les archives de Lacan supposant un rapport patent à la langue française (langue maternelle), on comprendra que certaines propositions de cartels (CDT) qui en étaient trop éloignées n’aient pu être retenues ;  

 d) concernant les cartels (CT), qui ont affaire à moins de contraintes que les précédents concernant le travail en présence, une attention particulière a toutefois été portée sur le rapport des membres des cartels à la langue des documents qui leur seront transmis (le français),  mais aussi  à leur rapport à la langue dans laquelle ceux-ci seront à traduire. 

3. Dans le communiqué du 10 mai, il avait été mentionné qu’à court terme la Commission se donnait pour but d’homologuer 40 cartels (CDT + CT), et ce, avant une pause qui permettrait de passer à l’étape suivante. Ce nombre étant maintenant atteint, nous  pourrons envisager de sélectionner les premiers scans de manuscrits sur lesquels les cartels CDT travailleront (Cf. Communiqué de Jacques-Alain Miller du 5 mai 2021). 

4. La Commission d’accueil reprendra, dès après, son examen des demandes pour de nouvelles homologations. Vu l’affluence des propositions de participation à l’OAL, les homologations sont traitées au fur et à mesure des arrivées mais aussi à partir de la constitution aboutie des cartels. 

5.  La Commission a donc homologué au cours de ses deux dernières réunions 12 CDT, 4 CT et 128 postulants. Nous comptons ainsi 40 cartels, toutes catégories confondues, total  qui se décompose comme suit : 31 CDT et 9 CT.

Lilia Mahjoub

CARTELS DE DECHIFFRAGE ET TRANSCRIPTION (CDT)

CDT-020

Christel Astier           

Jean-François Cottes            

Jean-Robert Rabanel           (+1) 

Nicolas Jeudy

Valentine Dechambre         

CDT-021                   

Barbara Bertoni       

Flavia Hofstetter       

Hélène de la Bouillerie        

Hélène Guilbaud (+1) 

Mathilde Madelin

CDT-022                   

Angèle Terrier          

Bernard Jothy           

Francesca Biagi-Chai (+1) 

Rose-Marie Bognar  

Sandrine Corouge

CDT-023                   

Dominique Jammet 

Geneviève Cloutour-Monribot     

Philippe Cousty        

Philippe La Sagna (+1)  

Thierry Lafossas       

CDT-024

Adela Bande-Alcantud        

Dominique Wintrebert       

Elisabeth Leclerc-Razavet (+1)

Emma            Edelstein       

Georges Haberberg

CDT-025                   

Alexandre Stevens   

Anne Chaumont       

Katty Langelez-Stevens (+1) 

Marie-Claude Lacroix          

Philippe Stasse

CDT-026

Bénédicte Jullien      

Liliana Salazar-Redon          

Rose-Paule Vinciguerra (+1)  

Sophie Gayard          

Thierry Jacquemin

CDT-027                   

Eric Zuliani    

Fouzia Taouzari        

Jean-Louis Gault (+) 

Remi Lestien

Solenne Albert

CDT-028                   

Jacqueline Dhéret    

Josiane Paccaud (+1)  

Maï Linh Masset       

Patrick Hollender     

Sandy Barritault       

Véronique Herlant   

CDT-029                   

Caroline Doucet        

Frédérique Bouvet   

 Jean-Luc Monnier (+1)   

Laetitia Jodeau-Belle           

Martine Marhadour

CDT-030                   

Agnès Vigué-Camus

Cinzia Crosali            

Nathalie Georges (+1) 

Pierre-Yves Turpin 

Stella Harrison

CDT-031

Alfredo Zenoni          

Dominique Holvoet  

Nadine Page (+1)  

Pierre Malengreau   

Yves Vanderveken               

CARTELS DE TRADUCTION (CT)

CT-006 espagnol

Dora Saroka (+1) 

Gabriela Grinbaum  

Jorge Assef    

Manuel Zlotnik         

Oscar Zack

CT-007 espagnol                

Debora Rabinovich  

Fabián Naparstek     

Graciela Brodsky (+1)  

Marina Recalde        

Patricio Álvarez

CT-008 espagnol                

Diana Paulozky         

Flory Kruger (+1)  

Jorge Chamorro        

Marcelo Marotta       

Ricardo Seldes          

Silvia Tendlarz

CT-009 espagnol    

Anna Aromí   

Antoni Vicens (+1)  

Enric Berenguer       

Gabriela Medin         

Margarita Alvarez    

**************

POSTULANTS (PTS)

107.    Alejandro Sessa

108.    Alexandra Boisseau-Marguerite

109.    Alexandra Fehlauer 

110.    Alexandre Gouthière 

111.    Alexandre Hugues

112.    Alice Moreira-Pellet 

113.    Amandine Simon

114.    Ana Viganó

115.    Andrea Zúñiga López

116.    Anne-Marie Meiser      

117.    Anne-Elisabeth Labenne

118.    Anne-Marie Rieu-Foucault

119.    Annie Kerloc’h 

120.    Anthony Stavrianakis

121.    Arnaud Novel

122.    Bartyra Ribeiro de Castro

123.    Bastien Moreira-Pellet

124.    Beatriz Udenio

125.    Belén Zubillaga

126.    Betina Frattura

127.    Carina Arantes Faria

128.    Carla Antonucci

129.    Carlos Gustavo Motta

130.    Carol Cornejor

131.    Carolina Saylancioglu

132.    Caroline Simon

133.    Cecilia Scovenna 

134.    Cédric Pesnot 

135.    Céline Guillaume

136.    Christian Rios 

137.    Christine Carteron

138.    Cinthya Estrada-Plançon 

139.    Claudia Rivas Peña 

140.    Claudio Maino

141.    Colette Baillou 

142.    Corinne Perrot 

143.    Daniela Dighero Contreras

144.    Danièle Le Dantec

145.    Danièle Laufer

146.    Deborah Allio 

147.    Delphine Jézéquel

148.    Denis Rebiere

149.    Diego Villaverde

150.    Dominique Rayneau 

151.    Dominique-Paul Rousseau

152.     Elena Sayés Usobiaga             

153.     Elisa Alvarenga

154.    Elisabeth Gurniki 

155.    Fabienne Hulak

156.    Fernando Ferrari

157.    Florence Smaniotto

158.    Francesca Carmignani 

159.    Françoise Rouques 

160.    Françoise Morvan

161.    Gabriela Pazmiño    

162.    Gérard Mallassagne

163.    Guillaume Darchy

164.    Guillermina Laferrara

165.    Héctor García de Frutos

166.    Hélène Deltombe

167.    Isabelle Durand 

168.    Ivan Chaumeille

169.    Jorge Yunis

170.    José Altamirano V. 

171.    José María Borlle

172.    Laura Rizzo

173.    Laura Freni

174.    Laurence Maman

175.    Lore Buchner

176.    Luciana Tolaba

177.    Manuel Carrasco Quintana

178.    Manuela Rabesahala

179.    Marc Schaffauser

180.    Marcela Ruda

181.    Marco Mauas

182.    Maria A. Brinco de Freitas

183.    María Luisa Alkorta

184.    Maria Susana Genta Paiva

185.    Mariana Quevedo Esteve

186.    Marie Poulain-Berhault

187.    Marie Christine Giust

188.    Marie-Christine Baillehache 

189.    Marie-Claude Sureau

190.    Marita Salgado

191.    Marlene Valenzuela

192.    Marlène Bouvil 

193.    Marta Gonzalez

194.    Martha Sivadón

195.    Martine Comandi 

196.    Mathieu Siriot 

197.    Matthieu Cornillie

198.    Melissa Di Carlo

199.    Michael Ingerflom

200.    Monique Amirault

201.    Monique Morel-Vagner

202.    Nathalie Menier 

203.    Norma Lafuente

204.    Olga Gonzalez de Molina

205.    Olivia Bellanco

206.    Paola J. González Castro  

207.    Pascale Fari

208.    Pierre             Bonny

209.    Rachel Amin

210.    Roberto Pozzetti

211.    Roberto Cavasola

212.    Rosa Vázquez Golder

213.    Roxana Vega Alonso

214.    Sacha Wilkin

215.    Sarah Camous-Marquis      

216.    Sébastien Ponnou

217.    Sergio Sabbatini

218.    Silvina Molina

219.    Solenne Benbelkacem-Leblanc

220.    Solenne Daniel 

221.    Sophie Cesano

222.    Stefano Rampa

223.    Stéphanie Morel

224.    Susana Elkin

225.    Sylvie Baudier

226.    Tomás Verger

227.    Tracy Favre

228.    Trinidad Valente

229.    Valeria Vinocur

230.    Vanessa Pinson 

231.    Vassilis Plageras 

232.    Verônica Paola Montenegro

233.    Véronique Outrebon

234.    Yann Divry 

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Membres AMP 2021

Position: 26 04 2021

 MembresAvec des membres d´autres Écoles
EBP248261
ECF448462
ELP259266
EOL501531
NEL125143
NLS162220
SLP126130
AMP005 
 1.874

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UYARINA

En Cochabamba, Uyarina (significa escuchemos en quechua) -Punto de Encuentro, es una Asociación sin fines de lucro, fue creada el año 2002. Está inscrita legalmente en el Estado boliviano, su Personería Jurídica otorgada por Resolución Prefectural es Nº- 093/07. Tiene como fundadoras a: la Lic. Sofía Guaraguara, la Psicoanalista María Elena Lora, la Psicoanalista Mónica Pelliza, la Psicoanalista Jimena Contreras, la Lic. en Filosofía Elizabeth Arrázola, la Lic. Gladis Radic.

PRIMER MOMENTO, desde el 2002 hasta el 2020.

Objetivo: tratar el sufrimiento psíquico de los niños, adolescentes y adultos en situación de calle y de riesgo, para establecer un vinculo social diferente mediante la escucha analítica de orientación lacaniana. Las personas que trabajaban eran asalariadas, desde Ginebra se realizaba la búsqueda de fondos durante mas de 15 años.

Segundo momento, actualidad

Objetivo: tratar el sufrimiento psíquico de las personas que ejercen violentica para establecer un vinculo social diferente mediante una escucha analítica de orientación lacaniana. El equipo actual no es asalariado, y habrá permutación cada dos años.

Felix Soto, director ejecutivo

Paula Arteaga, sub directora ejecutiva

Daniel Rosas

Aldo Zeballos

Noemí Checa 

Paola Díaz 

Rodrigo Peñaranda 

Ruby Ramírez

1.- SEMINARIO CLÍNICO INSTITUCIONAL

Se inicio con Alexandre Stevens el 2011 y una ves al año han animado los colegas, Hector Gallo,  Serge Cottet (a distancia), Luis Dario Salamone, Maria Clara Holguin, Ricardo Seldes

2017 

Después que me supervise con Vd, me dijo el Campo Freudiano a Cochabamba y fue a animar el  VII° SCI Yves Vanderveken  con el tema « Los cortes en cuerpo…Cutting » Una lectura desde el psicoanálisis, Jornadas clínicas.

2018

Angenlina Harari, me delego para que fuera yo la que de seminario, a partir de esto momento es con los auspicios de la « Fundation du Champs Freudien » Eve Miller-Rose me dijo que están contentos que anime el seminario VII° SCI « Urgencias y traumas » y realizamos una conversación clínica con los colegas miembros de la NEL de Bolivia.

2019

Angelina Harari, presidenta de la AMP, por primera vez en Bolivia.

VIII° SCI- primera reunion « Diasporas raciales y segregacion » y jornada clinica. Conversacion clinica en la delegacion NEL- Cochabamba e intervencion para el congreso de la AMP. Recibió la “Condecoración Cochabamba” otorgado por “La Asamblea Legislativa Departamental de Cochabamba”.

Domenico Cosenza, Presidente de la Euro Federacion de Psicoanalisis. por primera vez en Bolivia. VIII° SCI -segunda reunion «Amor y odio en el lazo social», jornada clínica, conversación en la delegación NEL- Cochabamba, jornada clínica, intervención de preparación para el congreso de la AMP; conferencia en la delegación NEL-La Paz.

2020

Los seminarios se realizaron por video conferencia. Flory Kruger animo el IX° SCI-primera reunión “ Psicoanalisis y su actualidad, Cuestiones clinicas institucionales ». Pierre Sidon animo el IX° SCI – segunda reunion «los cuerpos de la adiccion»

2021

Viviana Berger animo X° SCI – primera reunion « amor y violencia »

Actividades mensuales 

Taller clinico animado por Santiago Castellanos (hasta el 2020)

Seminario de construccion de caso  animado por Marco Focchi en la actualidad

Seminario de « De la queja al sintoma » animado por colegas de la ELP

Fui soliciata por 

  • Edgar Marcelo Guzman, GEPOL-Sucre: Coordinar

Reflexion sobre una apertura de un espacio de escucha 

Isac Nuñez, EPL-Oruro

  • «El comedor  del convento de las hermanas cruzadas» espacio de escucha;

2.- ENCUENTRO-RENCONTRE,  GINEBRA

“Exilios”, en preparación la tercera edición, y la traducción en español

3.- ASREEP-NLS

Seminario de Introducción al psicoanálisis lacaniano

Tuve la iniciativa de proponer este seminario que se inicio el 2014 y ahora  están preparando uno nuevo en Lausanne

Seminario de construcción de casos ASREEP-NLS

La presentación de la publicación se realizara el mes de junio por la ASREEP-NLS

4. – NEL

Enlace Acción Lacaniana de la NEL

Después de varias conversaciones con Clara Holguin y colegas amigos de Paris se inicio el Primer enlace el 8 de septiembre 2018, como responsables Gabriella Urriolagoita y Sofia Guaraguara

La decisión del comité ejecutivo de la NEL  es que la vice-presidenta de la NEL sea responsable conmigo, a gestión anterior fue Raquel Cors y Sofia Guaraguara.

Se publicara un libro de los diferentes enlaces se realizaron por la NEL.

Actualmente María Elena Lora y yo somos responsables. Invite a Marie-Hèléne Brousse a intervenir con el tema «Elección Forzada”.

Seminario

Con algunos colegas de Bolivia en la Delegación NEL La Paz, les propuse realizar un «Seminario “Del síntoma al sinthome» acompañados de un cartel y el mas un es Adolfo Ruiz.

SLP- Paris, FAPOL

Con Patrick Almeida estamos preparando una conversación de preparación para ENAPOL con el tema “Amor y exilio” los miembros del SLP van a intervenir,  hay 524 inscritos y se cerraron las inscripciones.

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Andrea Zelaya, Marca de lo inédito

En el momento en que Ud. comenzó a escribir por Twitter fui pensando que su intervención pública comenzaba por fuera de las publicaciones de la AMP, pero articulándolas a ellas, ya que allí mismo realizó el anuncio de la importancia para el Campo Freudiano de comenzar un debate sobre el género y lo trans. También anuncia allí mediante los hilos de Tweets sus textos en LC 927, 928 y la publicación de los papeles íntimos legados por el Dr Lacan. Luego continúa con un debate 3, 4 y 5 sobre los jóvenes iniciado por Marina Recalde, Directora Ejecutiva del Instituto Clínica de Bs. As. (ICdeBA), que desencadenó una serie de textos enviados a su blog,  también  localizado en su perfil de Twitter, @jamplus

A partir del significante “Los jóvenes”, revisité algunos párrafos del escrito de Lacan “La Juventud de Gide o la letra y el deseo.” (1)

Allí me reencontré con lo trabajado por Lacan en las notas personales de Gide no publicadas: los papeles íntimos, donde designa que no se trata del contenido de esas notas sino de su destinación, allí reside el valor. 

La destinación de los papeles íntimos de Lacan con su deseo decidido a publicarlos, hace un lugar que abre la dimensión de lo íntimo institucional y de Escuela para continuar alojando una orientación Lacaniana que ud. impulsa en el año 2021.

En un psicoanálisis se delinean los efectos del acto, que en tanto efecto de corte, es su destino que señalaría la causa por venir, lo inédito. Me pregunto a partir de estas relecturas, si lo que también se nombra como “los jóvenes”, ¿sería acaso, también, el semillero de lo inédito, lo que empuja e insiste para hacerse un lugar? Lo que Sábato (2) retoma en un texto sobre Gombrowitz, cómo el espíritu Dionisíaco presiona y a menudo rompe la máscara, la forma que nos fosiliza para introducir, remover un recorrido de lo vivo. 

La tesis de la máscara se retoma en “ Acerca del Gide de Lacan” donde ud. allí la toma a la letra,  “..pues lejos de enmascarar el secreto , es, ella misma, el secreto, La máscara es el significante que dice “ el secreto está detrás”. Es por lo que es engañosa, aún si presenta a la vez la evidencia del secreto.” (3) 

Podemos recordar lo que decía Bachelard, no podemos comunicar el secreto sino solo su orientación. Los significantes secreto, máscara, íntimo y público es lo que escribe el valor de lo “trans”,de un traspaso de una escritura intima del goce e inédita a una publicación que pasa para otro lado, a un lazo con el Otro. De lo íntimo del objeto pulsional autoerótico a lo público de otro goce.

Acaso lo joven o la juventud no estaría delineada en poder hacer ese pasaje de las marcas singulares, intimas que dejó el paso del otro por un cuerpo, que lo transforman por su impacto singular e íntimo, pero a la vez viejo y antiguo, pues se conserva como fijeza en el fantasma. La trans-formación en el cuerpo adquiere esas marcas de goce con un valor nuevo, actual, de juventud y singular.

Afirmo que lo joven o la juventud o  » les” jeunes, para nombrarlo en francés y jugar en español con las letras inclusivas, es incorporado como nuevo, inscripción de algo inédito en cada uno.

Lo inédito, o en las palabras de Lacan en La juventud de Gise « lo manuscrito, al que lo impreso había mantenido en la función de lo inédito, reaparece como parte interesada  de la obra, con una función que merece examen » (4). Este párrafo es esencial para los debates actuales. 

Lo joven se suele pensar como lo insensato, disruptivo y hasta desestabilizador de los lugares garantizados. No siempre lo joven se refiere a la edad cronológica, sino que la función está dada por esos adjetivos calificativos que inciden para revertir la persistencia de lo mismo en la repetición. 

Darle un lugar público a los papeles inédito de Lacan mediante su publicación es otorgarle un lugar analítico a lo inédito, a lo más joven y antiguo a la vez, es, además, otorgarles un estatuto libidinal para su circulación.  Una trans-formación, un trans-paso tiene en su origen la circulación por el  tiempo, pues no se trata de los resultados sino de transitar un deseo, un tratamiento en y de las decisiones.  Traspasar a otro lado a veces, es localizar y nombrar un acontecimiento retroactivamente. El día 2 de mayo en la conversación organizada por la ELP sobre  la presentación de su libro “Polémica política” ud. ha dicho entre otras cuestiones muy interesantes, que hay que  asumir riesgos orientados, es decir, tras-pasar lo que se repite en una apertura hacia un por escribirse cada vez. 

En un tweet del 19-3-21 ud. retoma lo que Eugénie Bastie nombra para el trabajo y análisis en “La guerra de las ideas” debatidas en la actualidad en Francia: relativismo e intolerancia deben ser colocadas en un mesa de disección. 

Esta fórmula hizo resonar, lo que es hoy mi tema de tesis de la Maestría en la UNSAM, “La sublimación como corte” dirigida por la Lic. en Metodología, Ester Cohen. Lo que en psicoanálisis nos remite a la mesa de disección, alude a un corte que da opción a lo nuevo.  Me interesa esta línea para pensar el acto en nuestra práctica analítica como incidencia sobre la satisfacción pulsional del síntoma. Es la fórmula que Lacan enuncia en el Seminario 25, Momento de concluir y que Ud retoma en su curso, ElultimísimoLacan: “Elevar el Psicoanálisis a la dignidad de la cirugía”(5). Es mediante el corte como estructura del acto, que se advierte al psicoanálisis sobre la disección del goce, elevándolo ala dignidad de la cosa. La fórmula del Seminario 25 alude al concepto de sublimación enunciado por LacanEl Seminario, libro 7, La ética del Psicoanálisis.

El corte es el modelo del acto analítico, y mediante el corte puede incidir en un goce pulsional fuera de cuerpo, localizado en los bordes y capturado en el fantasma, traspasa los límites de él, para pasar a un cuerpo con una nueva inscripción. Esta puede inscribirse en el lazo a Otro, resonar en el cuerpo del Otro. Es el destinatario de lo íntimo del goce a lo público. Con la sublimación en un nuevo lazo,  desplaza, eleva al lazo con el Otro lo imaginario que trama en el soporte real de un cuerpo.

La sublimación como trans-porte, tras-paso por el corte circunscriba un real contingente, que inscriba cada vez “le jeune”, lo joven y saber hacer fracasar mejor lo antiguo que se repite en lo mismo, en lo instituido en una Escuela. Hacer pasar la dimensión viva en ella, es airear, agujerear el aire en cada una y cada uno que la transitamos. Es lo que favorece o no, que allí se produzca un corte mediante el acto de hacer existir el agujero en ella.

1. Lacan, J. Escritos II. “La juventud de Gide o la letra y el deseo” . Bs. As. Siglo XXI de Argentina Editores. Año 1985. p. 719.

2. Tcherkaski, J.  Las cartas de Gombrowicz.  “Ferdydurke”  Ernesto Sábato  Bs. As. Siglo XXI de Argentina Editores. Año 2004. p. 101.

3. Miller, J-A. Acerca del Gide de Lacan . Fragmento de un seminario de lectura. “ Amor, deseo y deber” Bs. As. Edita Malentendido. Año 1990, p. 31.

4. IBID  p. 722.

5. Miller, J-A. El ultimísimo Lacan, Los cursos psicoanalíticos de Jacques- Alain Miller. “Momento de concluir” Bs. As. Ed. Paidós. 2012, p. 195.

CON  ESE TEXTO TERMINA LA PRIMERA FASE DEL DEBATE

EMPIEZA UNA SELECCION DE TEXTOS RECIBIDOS 

ENTRE EL LUNES 10 A MEDIANOCHE Y EL DOMINGO 15 A MEDIANOCHE 

Fabián Naparstek, Carta

Cher Jacques–Alain, 

Le escribo para trasmitirle mi alegría sobre el debate de los jóvenes y la Escuela. Celebro que usted haya provocado esta catarata de mensajes y que los jóvenes tomen la palabra. En estos días y a partir de las cartas de Marina y de Gaby, fue el tema permanente en los diferentes grupos de whatsapps, en el consultorio y los distintos zooms.  

Usted recordaba el domingo 2 de mayo el valor que Lacan le daba a los jóvenes y me hizo recordar una comparación del mismo Lacan entre los jóvenes  y los veteranos.      

Allí habla de los jóvenes, novatos o pequeños, pero también los nombra como “jóvenes genios cosquilleados por las ganas de consagrar sus vidas” al psicoanálisis (“Pequeño discurso a los psiquiatras” Inédito). Agregaba ademas, que se trata de aquellos que son capaces “de ver cosas que el psicoanalista verterano …… deja pasar tranquilamente” (Idem). 

No cabe dudas que hay un tema a recalcular sobre la admisión en la Escuela y, a la vez, se nos presenta la cuestión de como hacernos responsables de las transferencias que generamos en cada lugar que tomamos la palabra en los diferentes espacios de la ciudad. Habrá que también inventar dispositivos – como algunos propusieron – que alojen la voz de los jóvenes. Pero, a mi gusto, no se trata solamente de los jóvenes que nos golpean la puerta de entrada. Sino, también, de los jóvenes que están adentro. Muchos no tendran menos de 35 años, pero dan cuenta que están cosquilleadospor el psicoanálisis. Que introducen nuevos significantes y hablan la lengua de los jóvenes de hoy, que no es la misma lengua de hace tiempo atrás. Esos jóvenes (los que golpean la puerta y los que están adentro) son los que hacen entrar la ciudad a la escuela. Salimos a la ciudad y se genera transferencia y hay veces que cuesta dejar entrar la ciudad – de los jóvenes – a la escuela. Ser “docil a lo jóven”.        

Celebro entoces este debate sobre los jóveneslojóvenen la escuela !!!!!

Iván Delgado, Carta de Maracaibo

Estimado Jacques Alain Miller, un saludo cordial desde la ciudad de Maracaibo (Venezuela). Mi nombre es Iván Delgado, actualmente asociado a la sede Maracaibo de la NEL. 

Este debate, que me he atrevido llamar « Ola Gaby » precisamente por lo explicitado por la misma Gabriela Grinbaum, ha hecho una resonancia en mi que no he podido dejar de manifestar, no sin temor, a su vez, no sin consentir que esto es un decir que quiero transmitirle en tanto trabajador por la causa psicoanalítica. 

Quiero transmitirle lo siguiente: colegas han ubicado estás complicadas vías de entrada a la escuela y, no obstante, cabe decir que es posible que los jóvenes también hayamos sido dóciles. Dóciles, en ocasiones, a la burocracia y la comodidad que la autorización del amo trae al esclavo. Dóciles -en ocasiones- al engaño imaginario y el despliegue a lo peor que hace, de una causa legítima de debate en la escuela, una subvaloración de la misma y, por ende, la denegación inmediata de un real que habita en los espacios de formación y que no es un punto ciego para los jóvenes. 

Como he dicho, soy participe en la sede de Maracaibo de la NEL, y el último miembro que ingreso fue aproximadamente hace 10 años. Este debate se ha propuesto en los espacios de conversación, solo que lo único que he podido escuchar es un recusar la responsabilidad a los comités ejecutivos(lo digo en plural porque lo escucho desde hace 8 años). ¿Es siempre responsabilidad de ellos? 

Me es difícil desestimar la presencia de procesos de homologaciones burocráticas, podría debatirse, sin embargo, me interesa mencionarle la docilidad de los jóvenes frente a dichos impasses. A mi mismo me ha costado una suspensión de mi « calidad de asociado » a través de un estéril comunicado. Si bien nunca hubo una conversación a mi salida ni a mí regreso el pasado octubre 2020, infiero que ha sido por intentar saber porqué en mi sede no se leían pases de Analista de escuela actuales, porque en los espacios de formación se hablaba de los mismas citas en el mismo orden de los mismos textos, porqué era siempre lo mismo y los mismos, al punto que la migración trajo consigo una sorpresa de ( por parte de algunos de los asociados) tener que buscar nuestro propio acercamiento a la escuela debido a la migración de todos los miembros que habitaban la sede. ¡Y qué sorpresa! Más allá de los miembros locales: ¡Hay escuela! 

Tiemblan las rodillas de las certezas y síntomas de las escuelas (y las sedes)  al pronunciarse su: « dócil a los jóvenes » del pasado 2 de mayo. Parecía necesario un debate como este sobre el asunto de las escuelas y las homologaciones, pero también parecíera prudente y necesario debatir sobre la docilidad de los jóvenes al lugar de proletariado revestida de un falso semblante de trabajadores decididos. 

Dócil a los jóvenes no es jóvenes dóciles.

En mi se ha suspendido definitivamente una docilidad y sumisión qDócil a los jóvenes no es jóvenes dóciles. ue hoy me permite escribirle a usted sobre este contrapunteo acerca de la docilidad en más de un sentido. 

Atento a su decir…

Joaquín Carrasco, Otra preocupación sobre “los jóvenes”

Estimado JAM, 

Celebro el debate sobre “los jóvenes” que, al igual que “lo trans”, ha sacudido y despertado a la comunidad analítica. La producción de cartas, textos y conversaciones dan cuenta de ello.
Cuando comenzó el debate sobre “los jóvenes” me sentí convocado a escribirle. “Será porque soy joven”, pensé. Luego me acordé cuando he solicitado la membresía de la NEL y la AMP. En las tres oportunidades me he preguntado si ser joven jugará en contra. Siendo « joven », fui homologado este año.

 Pasaron unos días y me percaté de cierta incomodidad que me provoca la expresión “los jóvenes”. Quizás porque subjetivamente nunca me he sentido tan identificado con la generación a la que supuestamente pertenezco. ¿Será porque, tal como me decían en la infancia, soy un “viejo chico”? Admiro el espíritu jovial de colegas como Gabriela Grinbaum, a quien he tenido el placer de escuchar. ¡Que ganas de contagiarme de su juventud! 
También me parece interesante notar que el análisis ha tenido un efecto rejuvenecedor. Sumo años pero me vuelvo -subjetivamente- más joven. 

 Quiero decir que comparto la preocupación por dar lugar a quienes se acercan a las Escuelas de la AMP. Más precisamente, que estén las condiciones para que cada uno pueda hacerse su lugar. “Hacerse un lugar” fue una intervención de mi analista que marcó un antes y un después de mi relación con la Escuela.

 Le escribo, entonces, para aportar otra preocupación. He leído algunas cartas que hablan de “los jóvenes” como si se tratara de un conjunto homogéneo. Incluso una carta firmada, literalmente, por un grupo de “jóvenes”. Para decirlo directamente, me preocupa una posible deriva hacia la identificación grupal.

 
Un saludo afectuoso, 

Joaquín Carrasco

Miembro de la NEL y la AMP

Guadalupe Núñez, La pulsión, eternamente joven.

Querido Jacques-Alain:

Algo se agitó para muchos de nosotros, y sepa que es su responsabilidad haber encendido la mecha. Celebro el calor que irradia esta coyuntura.

Si hay algo que puede nombrarse “joven”, a mi entender, es el hecho de no retroceder ante la dificultad, no temerle a la invención y sostener una apuesta con cierto arrojo.

Tal vez pagamos con más liviandad el costo de nuestros equívocos y eso nos recuerda (aun para mí llegando a los cuarenta) que algo de la juventud nos sigue habitando.

Permítame decirle, que usted está más joven que nunca. O por lo menos así lo escucho, advertida de que lo que no envejece es la pulsión. 

Usted le ha prestado su cuerpo a una Causa, que hoy se disemina y nos invita a otorgarle un destino que no sea el de su extinción.

A esto me siento convocada cuando hablo en mi análisis, cuando recibo un paciente, cuando escribo un caso clínico, edito un escrito o converso con mis colegas. Allí radica mi apuesta.

Quiero una Escuela que no haga de los jóvenes su mano de obra barata. 

Pienso una Escuela de puertas abiertas al intercambio, a la genuina conversación entre nosotros y con otros discursos, una Escuela que no le tema a ver sus defensas perturbadas, a leer sus propios síntomas o a aceptar lo impuro de su goce. 

Tal vez quiero demasiado… de ser así, en parte, me disculpo por ello, pero subrayo el valor que adquiere para mí encontrar un horizonte al que me enlazo con deseo.

Y me alejo de hacer de estas palabras una crítica a mis maestros -los hoy llamados viejos-, porque de ellos sólo puedo decir que me han inspirado y acompañado para seguir sosteniendo una práctica con una orientación precisa. 

Elijo, en cambio, que esta coyuntura que usted inaugura pensando esta temática, nos interpele a los nombrados jóvenes para juntar coraje y encarnar la voz.

Le acerco una inquietud, desde hace tiempo que me pregunto porqué motivo se intenta sostener un número similar de ingresantes en cada Escuela que da cuerpo a la AMP, mi pregunta es: ¿Qué sabe ese número predeterminado de cómo arde la Causa Freudiana en cada latitud? Le soy sincera, no me resulta lacaniano el criterio de equidad distributiva con el que se abre la puerta. 

En esos bordes la burocracia le saca ventaja a la Causa…

Sepa Jacques-Alain, que en mi Argentina todavía se foguea un férreo deseo mediante el cual los practicantes del Psicoanálisis nos dejamos tocar por la Enseñanza Lacaniana. Estudiamos mucho, para terminar nuestras carreras de grado, para especializarnos, y luego solemos dar vueltas algunos años más por Posgrados y Maestrías. Después de largos recorridos académicos y universitarios, seguimos apostando a mantener viva y encarnar la expresión de Lacan: 

…“No hay formación del analista, sólo hay formaciones del Inconsciente”… 

Si esta carta llegara a ser leída, se lo agradezco desde ya.

Y lo saludo afectuosamente… porque de eso se trata, de la libido circulando entre nosotros.

Con profundo respeto.

Guadalupe Núñez.

Practicante del Psicoanálisis.

Secretaria de Redacción de La Ciudad Analítica.

Diego Ángel Villaverde, Carta

Estimado Jacques-Alain: 

Algunas resonancias que me produce la lectura del debate #Los jóvenes.

Leo las palabras “icdebers”, carnaval, entusiasmo… Me pregunto por el lugar de la institución en la Escuela y paso a preguntarme por los efectos identificatorios, recordando aquello que en alguna ocasión leí de una entrevista que le hicieron, publicada en la web de la Eol y que dice que « cuando en París hay jóvenes que me describen el placer que tenían en el CPCT, que es como una familia, un grupo tan confortable. Puedo entender el placer, pero es el problema. Porque en el psicoanálisis, cada uno esta confrontado a su soledad, a su falta, a su miseria, y eso produce una llamada al confort grupal. Y es toda una cuestión saber si debemos poner en marcha aparatos de contra-soledad, de pertenencia. Lacan pensaba que no.”

La Escuela nos había puesto a pensar, hace no mucho, sobre las identificaciones. Pero lo que se ve es el avance de una especie de horda identificatoria, de un gran aparato, tal vez imparable.  Y hay distintas castas -cada cual se apura a formar la suya o a inscribirse en alguna- dejando afuera a  un silencioso y opaco número de “desclasados”. Por supuesto, estamos hablando del régimen del amo y aquí se le agrega, además, un dato muy particular: se le suma cierta tonalidad política -populista- que hace de estos grupos algo que uno no sabe si es una extensión de “La Cámpora” o algo similar en su lógica. La Cámpora es el movimiento de jóvenes del kirchnerismo, su militancia más activa. Recientemente, en una asamblea del “interior”, en donde vivo, alguien relevante pidió que al votar el balance no levantásemos la mano derecha. No es solo un chiste dicho al pasar. Es la comunión íntima, el ruido de lalengua que nos habita.

Ojalá podamos respirar un poco más la atmósfera del discurso analítico que nos permita cuidarnos de las instituciones. El aire está muy viciado del amo, de las pertenencias y del entusiasmo familiar. Gracias!

Diego Ángel Villaverde – miembro EOL/AMP

Santa Fe,Argentina

Ergo sum, Notas de la Noche

Las ideas centrales de la noche de ayer  fueron:

-Lo joven no es una cuestión de edad. 35 años es una ironía. Ser joven no es una virtud de por sí. 

– Van a los Institutos como un cálculo para entrar a la EOL (Matusevich)

– Si en lugar de pasar por los institutos se favoreciera la inmersion en la Escuela se ahorrarían pasos. Y podrían desaparecer los institutos. Formación versus inmersión ( Arenas)

– La ventaja de los 4 admitidos fue poner en evidencia el deseo de decir que no. La satisfacción de rechazar y cerrar las puertas. ( Una joven: Eugenia Serrano)

– los jóvenes son los que mejor están posicionados para entrar en el debate sobre lo trans. Y ese debate se dará por fuera de la Escuela que no los quiere adentro. 

– el número alto de jóvenes en los carteles

– el desdén por los jóvenes que son miembros y no son convocados para nada más que para tareas de gestión. 

– lo insensato de que la admisión se reduzca a cupos cuando una Escuela tiene 6 pedidos y otra 70. Buscar un sistema proporcional ( Chamorro)

– quedaron muchos jóvenes sin hablar por cuestiones de tiempo. « Continuará »

Gabriela Grinbaum, Noche

No estoy segura que el tema Los jóvenes tenga una solución. 

Pero estoy segura que el tema jóvenes rejuveneció a la Eol. Asistencia perfecta .Hace años de años que no están todos los miembros en una Noche del consejo.Y queriendo intervenir desesperadamente 
Hay muchos que insisten en “la causa es joven” .

Yo sigo insistiendo que los jóvenes reales de la pieza de identidad son fundamentales 

Especialmente para los temas del debate actual que usted lanzó 2021 año trans, o el tema de las próximas Jornadas Anuales « Lo femenino fuera de género ». Necesitamos a quienes nacieron en otra coyuntura y otros síntomas. 

En fin 

También de lo que estoy segura,por lo que produjo ya Sean las cartas que usted recibió  y los cientos que no se animaron pero que se reconocían allí ,que tuvo un efecto de Alivio! de reconocimiento! y de reinstalar transferencias desbrujuladas en nuestros jóvenes. 
Por eso! Agradecimiento total a su acto!! Fue un verdadero acto.

 El tema sigue. Debe seguir. La Admison es un asunto. El cupo para la Eol otro. 

 Y seguir despertando. 

Gracias por esto y más. 

Beso enorme.

Fabian Naparstek, Despues de la noche de ayer

Querido Jacques-Alain, 
Después de la noche de ayer (conversación Del 13 de Mayo) confirmo más aún que hay un problema no solo con los jóvenes de afuera. Los que quieren entrar.
Luego de haberle enviado algunas ideas el lunes a la noche vuelvo sobre el punto que enfatizaba en ese email. Me refiero a los jóvenes que ya son miembros y que de alguna manera cuesta que sean escuchados, o admitidos. Cuesta que tengan un lugar más allá de los trabajos de gestión para los que suelen ser convocados.  Por supuesto que se los convoca cada tanto para otras actividades, pero eso no implica admitir el valor analítico que esa posición de novato puede tener para la escuela. 
Avanzo un poco más en la diferencia que leo en Lacan entre joven y veterano. Al veterano lo entiendo como el veterano de guerra. El que está a distancia del frente de batalla. El que ya tiene las insignias de haber pasado por lo real. El que olvidó “esa experiencia precaria” – dice Lacan-. El joven lo leo como aquel que está en el frente mismo. Está en el frente de la época actual y también está allí frente a lo real de su “experiencia precaria” (la del análisis) como dice Lacan. A mi gusto, el Novato pone en el centro esa experiencia que siempre es nueva y difícil de admitir.  Un deseo de “no admitir”, planteaba una colega en la conversación. Me refiero a no admitir eso o no darle la autoridad analítica a esa “experiencia precaria”, haciendo prevalecer a los que ya tienen las insignias en el pecho.No creo que sea o una cosa o la otra. Pero la experiencia de escuela, no es sin dar lugar a esos novatos como los llama Lacan. Sean los que quieren entrar o los que ya están adentro. De hecho, creo que lo que viene sucediendo – poco a poco – va generando o empujando que cada vez más se pueda escuchar al novato. Voces que antes no solían tener peso en nuestras conversaciones. Su intervención del domingo 2 de mayo y lo que siguió va en ese sentido y lo celebro fuertemente. 

Un fuerte abrazo. 

Gerardo Arenas, A65D56

En los últimos diez años, mis análisis de la situación de la Escuela han ido cambiando. Falsas claridades dieron paso a certeras oscuridades y viceversa. Pero insisto.

Primero creí que el lazo Escuela-Institutos era fluido. Luego me desengañé. Esa sorpresa me dio motivos para estudiarlo mejor, y concluí que ambas cosas eran casi independientes, que su lazo era más bien flojo. A partir de Madrid 2017, vi en ello el resorte de nuestra crisis y decadencia. Por decirlo, me gané rechazos. Como en el famoso sueño, para algunos colegas Arenas estaba antimilleriano pero no lo sabía. ¡Encima elogié en público la transferencia negativa! Un desastre.

Obsesionado con los Institutos, intenté mejorar mi interpretación de la Escuela. Apunté al efecto de estar en ambos y al de la repetición mántrica de shibboleths, y presenté mis ideas en jornadas y publicaciones, pero mi interpretación siguió siendo fallida. Sin embargo, la Escuela hoy me da una voz que agradezco, y aquí estoy, intentando fallar mejor en 3000 caracteres con espacios.

Situar el problema en los Institutos fue tan tonto como achacar la infección al órgano infectado. Lo reconozco porque mi visión cambió. La resumo así.

Dominancia del maître, identificación masificadora, ética minorizante, burocracia institucional y falta de debate real van juntos. Lacan lo mostró en la IPA del 56 y contra eso inventó la Escuela. Pero su genial estructura (gradus, pase, cártel) tenía fallas que la llevaron al fracaso. Las nuevas Escuelas las repararon; v.g. tornando caduco el título de AE para impedir que una jerarquía forje una casta reunida por cooptación. A 65 años del 56, no obstante, tenemos síntomas parecidos. Retrocedimos muchos casilleros. La circulación tácita o no del “título” de exAE anuló esa caducidad y restauró la jerarquía, con lo cual la peligrosa prerrogativa de la experiencia, que Miller recordó el 2 de mayo, dio paso al no menos peligroso privilegio de ser AE. Como lo notó una amiga (AE de otra Escuela), ser AE deviene así punto de llegada, en vez de escala temporaria en el gradus. Problema grave, ya que la Escuela debería perforar el discurso del amo, y cualquier jerarquía, en cambio, lo consolida.

Perdimos la orientación. Tenemos una EOL sin esa orientación lacaniana que Miller equiparó a una transferencia de trabajo definida como ese eterno debate argumentado que evita tanto la sindicalización inhibidora de la crítica como el individualismo de las Suficiencias. Orientación no es referirse a los mismos textos o autores, nota Bassols. Eso no da una Escuela, sino una fábrica de Zapatitos. El 2 de mayo, Miller rogó no repetir cierta frase de Lacan: fue inútil.

En 2017, yo debería haber elogiado la transferencia de trabajo en lugar de la negativa, pues eso era lo que quería decir. Pero suelo equivocarme. Salvo quizá cuando dije que JAM hay dos (I y a) y que volverlo ideal adulado es matarlo como causa. Lo cierto es que, sin debate real, la suficiencia nos asfixia. Tal vez estas conversaciones nos den aire.

Carlos Quezada Moncayo, Los (jóvenes) que sufren y piden ayuda, y los que sufren un poco menos

Apreciado Jacques-Alain Miller,

En Guayaquil, los jóvenes en plural, me han defraudado. Disculpen los que leen, me explicaré:

Soy un Ingeniero Eléctrico que se topó con el Psicoanálisis tarde, a los 28 años (hoy tengo 37). Tuve amigos en la Carrera de Psicología en una universidad que no era la mía y que tiene lazos con la Sede NEL Guayaquil (hoy llamada Comunidad Ecuador). De entre estos jóvenes amigos, hubo uno muy cercano que me solía dirigir lo que hoy reconozco como ‘interpretaciones salvajes’ -terrible uso de la transferencia para uno que se decía Lacaniano- pero que también me supo dirigir hacia quién fue mi analista por 9 años y 6 meses: Antonio Aguirre Fuentes, en pasado debido a su reciente y súbito fallecimiento.* 

Esa generación de jóvenes hoy son terapeutas y docentes que hacen poco o nada (exagero) en torno al Psicoanálisis -propiamente dicho-, marcando salvados casos. En parte aseguramiento profesional de esos jóvenes, no todos, y en parte docilidad extremando las buenas intenciones del todo es posible (el impossible is nothing moderno) de los ‘mayores’ que orientaron su formación, tampoco todos. Desde luego, debo confesar que esta es mi organización imaginaria de una situación histórica de la que hoy solo veo las marcas, las consecuencias.

Hoy en el 2021, están también los nuevos jóvenes que han llegado a la Escuela, con los cuales no tengo ni la edad (a mis 37) ni la voluntad (mi cinismo) para agruparme. Mi refugio es el uno por uno de la Escuela, y en ello sí que he encontrado a apreciados colegas de variadas edades.

Pero, ¿a dónde voy con esto?

Pues que leo en algunas de las cartas que Ud. ha recibido una réplica de la situación histórica que describo. Se leen a varios de los jóvenes angustiados, sufriendo, por su grado en la Escuela o por su lugar en el Campo Freudiano. Se lee de pequeños grupos disidentes que denuncian su no acogida por la NEL, jóvenes de la EOL con una serie de participaciones en actividades de extensión, bañados en siglas -algo muy usual en el discurso universitario- que lamentan no ser considerados para membresía, etc. Insisto, no todos.

Ante esto, me valgo de una frase impactante que Ud. nos brindó el domingo pasado:

« …a otro nivel hay una diferencia entre los que sufren y piden ayuda y los que sufren un poco menos -sufren también- pero sufren un poco menos y tiene un poco de tiempo de profesión para ayudar a los otros… »

Esta frase tan sencilla, tan abierta, casi infantil, es crucial para definir la responsabilidad del analista practicante.

Dos motivos:

(1). Permite la pregunta crítica: ¿qué hacen estos jóvenes que aún sufren [más] recibiendo en sus consultorios a otros que también sufren y piden ayuda? Hay consecuencias. ¿No debería ser el autorizarse para practicar la principal angustia de los jóvenes atravesados por el Psicoanálisis? Esperaba que al menos tuviera un lugar importante, no parece serlo.

(2). Y me permite cierta claridad, a nivel personal -del Uno sólo- sobre mi pregunta del ‘autorizarse a sí mismo (y de algunos otros)‘. Pues mientras yo siga sufriendo mucho (y lo hago, Aún), no me autorizaré para iniciar una práctica ni consentiré a las invitaciones canallas -que no han faltado- para hacerlo. Continuaré mi formación en la Escuela, carteles, seminarios y en mi análisis personal. Consiento a la inmersión.

Aguardar es una posición responsable, la que escojo como mía, en singular. Pues no tengo ningún apuro… eso es cosa de los jóvenes.

Atentamente,

Carlos Quezada Moncayo

Asociado de la NEL

Guayaquil, Ecuador

Jonathan Rotstein, La erótica del poder y los jóvenes burócratas.

Querido Miller, buenos días:

Sus palabras sobre la juventud no han tenido el suficiente eco en España o, al menos, el eco que cabría esperar dentro de una ELP que, cosa curiosa, se pondría a « saltar a la pata coja » si usted un día expusiese que con ello se deviene mejor analista, y ello pese al entusiasmo inicial que su comunicación vía Zoom provocó.

Quizá la gente tenía más ganas de verlo que de escucharlo.

Lo que está sucediendo entre los jóvenes analistas de mi generación es algo que, me temo, se viene repitiendo incesantemente y exige ser puesto sobre la mesa; al menos si queremos evitar que la Escuela se convierta en un cortijo de burócratas que (entre otras prácticas invisibles) desalientan la entrada de « competencia » so pretexto de que el deseo es algo que debe nacer por voluntad propia ¡¡como si uno no hablase porque otro le habló primero!!

Esta no es la Escuela que yo quiero ¡Necesitamos más gente fresca y no a los mismos de siempre diciendo y haciendo lo mismo de siempre! Los jóvenes se hacen los viejos, mientras los viejos se hacen los jóvenes..

Desconozco si esto también sucede en otros lugares, pero, al menos en Madrid se da la circunstancia de que falta una generación intermedia entre los analistas que rondan los 70 años y los que rondan los 40 cuestión que, en mi opinión, sostiene como efecto un « mercado de la transferencia » cada vez más marcado al punto de que la juventud entrante debe inscribirse en el « grupo de presión mayoritario » si no quiere quedar fuera.

En fin, creo que debemos hacer algo ¿Qué opina? Reciba un afectuoso saludo:

EL NUMERO 6 TERMINA

CON ESA ULTIMA CONTRIBUCION DESDE MADRID

*****

Lanzaré la segunda fase del debate

dentro de pocos dias,

despues haber estudiado las cartas suscitadas por Mariana y Gabi,

y las ideas introducidas en la Noche del Consejo.

Gabi escribe : « No estoy segura que el tema Los jóvenes tenga una solución. »

Entiendo sus dudas. Parece muy confuso el debate. 

Por esa misma razon, es apasionante, y un « challenge. » 

Se puede elaborar una brujula qué nos orienta dentro tal caotico paisaje ?

Creo qué si.

Tenemos principios fundamentales qué nos dan una basis para perseverar

y seguir construyendo. 

Esos principios me han conducido 20 años atras a definer

una estrategia de acogida qué sigue vigente, y qué no tiene nada qué ver

con el crescimiento ordenado y exituoso de la AMP.

Re-evaluar una estrategia despues de 20 años, no es vana agitacion.

Una misma politica puede necesitar medios distinctos segun las epocas.

En primer lugar, hay qué tener claras

las finalidades y prioridades de la politica nuestra.

Y no me parece qué  haya lucidez sobre eso en el presente debate.

Primer punto :

el psicoanalisis no ha sido inventado por Freud para servir a los analistas,

sino qué los analistas estan, dice Lacan, para servir el discurso analitico. 

Por continuar

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Estimado Jacques-Alain Miller,

Nicolás Mascialino, Los jóvenes

Me sumo a la ola de cartas que le deben estar llegando, para hablarle acerca de mi experiencia como joven miembro de la EOL (2021) y La Ciudad Analítica. Hice llegar mi pedido de admisión el año pasado, siendo parte de mi cálculo que el no ser admitido no me quitaría el entusiasmo para seguir trabajando en distintos espacios asociados a la Escuela, como lo vengo haciendo desde el 2007. Ahora ya tengo casi 40. Mi anterior pedido lo había formulado a los 32, con 15 años de análisis, habiendo terminado el ICdeBA, teniendo algunos años como terapeuta en PAUSA, organizando jornadas y participando activamente del Departamento Pequeño Hans y estando cursando la Maestría de la EOL-UNSAM. Fue una decepción que me dijeran que no y me quitó las ganas de meterme más a trabajar en la Escuela en ese momento. Hasta que llegó la invitación a formar parte de La Ciudad Analítica en 2017. En esa oportunidad Daniela Fernández me convocó a “tomar la plaza pública” y transmitir el discurso analítico por fuera del consultorio del analista. Recuerdo que me fui de esa reunión consternado. De un modo inocente, le cuento, me imaginé con otros, megáfono en mano, rodeados de carteles y pancartas, invitando a los que por allí pasaban a acercarse a escucharnos, en una plaza céntrica, que no por casualidad la elegí frente a una iglesia. El desafío que nos proponían era crear una revista que no hable la difícil lengua del lacanés, para poder transmitir el psicoanálisis a quienes no lo hablan. Después de tres números, tengo que decir que dudo de que lo hayamos logrado. Sigue siendo una revista para psicoanalistas, que invita a escribir y a leer a los jóvenes, pero sigue siendo de la parroquia. Por eso celebro el nuevo movimiento de retomar el lugar que el psicoanálisis puede tener en el debate actual del feminismo y las olas trans. Ya es hora de que los psicoanalistas nos hagamos escuchar por fuera del consultorio y reivindiquemos el papel del psicoanálisis en la docilidad a lo singular que está en sus fundamentos. Creo que se trata de un momento fecundo no sólo para darle lugar a los jóvenes en la Escuela, sino también al psicoanálisis dentro de los debates sociales y políticos.

Afectuosamente, Nicolás Mascialino.

El colegio de mis hijos, privado, conservador y católico, exige uniforme. Todos iguales, desde la cinta del pelo, hasta las medias. Una obsesión por aniquilar las diferencias. 

Soledad Lecuona, Escritos viscerales

Parece que una escuela, nunca deja de ser una escuela. 

Usted me lee hace mucho tiempo, yo lo sé, usted lo sabe. No solo me lee, me imita. Me parece bien. 

Lo que no me parece bien es que se niegue a hablar conmigo. ¿Qué clase de ética lo organiza? 

No quiero un nombre propio y no voy a fundar una escuela, pertenezco a ésta, sin necesidad de llevar sus credenciales.

La democratización me genera profundo rechazo, pero vivo en este siglo. 

Lo que está en juego, lleva el justo valor de un destino. 

Voy a estar esperando su respuesta, y usted ya sabe que no me gusta esperar. ¿Porqué querría disgustarme pudiendo complacerme? 

Que sea un beso, más eficaz que un saludo. 

Ana Sol Sikic, una “joven”

Estimado JAM

Le escribo, como muchos otros, por el movimiento libidinal que se ha generado luego de su intervención el domingo y también por encontrarme dentro de lo que se ha nominado como “Los Jóvenes” ya que encajo casi a la perfección con la descripción que da Gaby Grinbaum en su texto. Con un plus: soy del interior de la Argentina, de Mendoza, una provincia en que no hay sede de la EOL, mas sí del IOM2 y de ACEP (institución en acuerdo con la EOL). Así es que si la proeza para quienes son de Buenos Aires es enorme, se imaginará lo que es para quienes somos del interior.

Aquí hay muchos jóvenes muy “formados” (por ahora seguimos usando esa palabra incómoda) que sostenemos una marcada transferencia con la orientación lacaniana, sobre todo por nuestra presencia en instituciones públicas. Sin embargo, dentro de las universidades de psicología de Mendoza el nombre de Miller hasta hace algún tiempo estaba terminantemente prohibido, borrado, inexistente… con lo cual es parte de la tarea que tenemos en el IOM poder hacer oir la orientación lacaniana por quienes recién comienzan (los jóvenes más jóvenes). Para ello tenemos múltiples actividades que intentan hacer de la conversación una herramienta política, entre otras la revista del IOM “conversaciones con el Otro” que invito a leer www.conversacionesconelotro.com.

Anoche recibí un mensaje de otra de “los jóvenes” que decía “¿soportamos demasiado?” y no supe qué responder, porque algo de la transferencia hace que algunos nos quedemos, y que otro se vayan a otras instituciones. Los unos y los otros, entiendo, somos trabajadores decididos.

En fin, mi mail es para hacerle saber que en “los jóvenes” el psicoanálisis de la orientación lacaniana sigue vivo, que hay quienes seguimos dispuestos a ocupar el lugar que la Escuela disponga para nosotros, sosteniendo un espacio que sea el del reverso del discurso amo y no el reverso de “la guerra del cerdo” (Cuento de Bioy Casares). Este debate que usted y quienes le escriben sostienen es un gran alivio y una renovación de deseo. Aquí estamos,

Afectuosamente, Ana Sol Sikic. 

Adriana Campos, El precio de hacerse el joven

“Tenía veinte años. No dejaré que nadie diga que es la edad más bella de la vida.” Paul Nizan, “Aden Arabia” (1).

Apenas llegada a París, hace 12 años, tuve un intercambio desestabilizante con un docente del departamento de psicoanálisis de Paris 8. Se trató de un encuentro árido, algo que se presentó para mí como un rugido superyoico que me desalojaba radicalmente del lugar que creía ser el mío. Así, me di con que las cosas no funcionaban aquí de la misma manera que en Córdoba, Argentina. En efecto, no recibiría en mi condición de “joven” o de “estudiante” la acogida benevolente a la que estaba acostumbrada de la parte de los analistas consagrados, mis estimados docentes de la EOL.

Me llevaría algún tiempo interpretar ese acontecimiento : mi juventud no me excusaba de mi torpeza ni de mi falta de cálculo. En el fondo, había en esa no benevolencia, en esa incompasión, un respeto absoluto de mi responsabilidad subjetiva y una exigencia de bien-decir sin miramientos respecto de mi lugar de principiante.

Es que hacerse alojar como “joven” no es sin consecuencias. Como lo sabe todo niño, todo adolescente, ser “chico” tiene sus beneficios. Uno es bien tratado, protegido por el Otro. Los “grandes” te dicen: “¡Muy bien! ¡Sigue por esta vía! ¡Un día lo lograrás y estaremos muy orgullosos de ti!”. Así, en tanto que “joven en el psicoanálisis”, se lanza uno en el recorrido que cree esperado: haciendo los ciclos de formación en el instituto o en las secciones clínicas, asistiendo a las noches de la Escuela, a todas las jornadas, haciendo cárteles, participando aquí y allá, haciendo pequeñas tareas, tomando notas y dando la razón al Otro, esperando el día en el que seremos por fin invitados al banquete de los analistas. Pasando el tiempo, se dará uno cuenta de que esta posición también comporta sus perjuicios: la espera se hace larga, muy larga, uno envejece… No es sin un acto, y quizás, un empujón, que uno puede arrancarse de la posición de “joven” para forzar a los otros a dejar de mirarnos con una benevolencia limitante.

En la ECF, de vez en cuando, algo sacude este credo de los jóvenes aspirantes: mientras uno espera pacientemente su turno, haciendo la cola, como se debe, a que el Otro le haga su lugarcito, de repente y sin previo aviso, un joven, quizás llegado al psicoanálisis después que uno, deviene miembro de la ECF y, por qué no, pasa al centro de la escena. Y ello inclusive, ¡sin haber pasado por todas las etapas del cursus honorum que uno creía ineludible! La ECF cuenta así con jóvenes miembros, a menudo eminentes, que en ningún caso son menos miembros que los “mayores”… Además de demostrar que la cola que uno hacía no existe, este hacer lugar a lo nuevo – que siempre destabiliza, al que uno nunca termina de habituarse – desmantela los efectos de cooptación que tienden a producirse en todo grupo, por más analítico que sea…

Lacan, inmune a los efectos de grupo y que pagó por ello con su excomunión, fundó su escuela solo, “tan solo como siempre [ha] estado en [su] relación con la causa psicoanalítica (2)” autorizándose solamente de su trabajo. Deconstruyó en su escuela las jerarquías de la IPA, deseó una escuela en la que “jóvenes” y “mayores” se reunieran entorno del trabajo. Es el espíritu del uno por uno, del cada vez inédito, del invente con su trabajo su propia entrada, que se trata de mantener vivo en la escuela de Lacan(3). Vivo, es decir, sacudiéndonos, molestándonos. Sin duda, en París, la presencia de Jacques-Alain Miller tiene mucho que ver con este estilo incómodo que no deja de contrariar las neurosis de “grandes” y “chicos”.

Le toca a cada escuela inventar su manera de dejarse incomodar, invadir, transformar para dar lugar a lo inédito, a lo aún desconocido, que puede desplegar cada uno de los que gentilmente son invitados a esperar tildándolos de “jóvenes”. – 7 de mayo de 2021

 (1) Paul Nizan, “Aden Arabia”, Ed. Paradigma, Barcelona, 1991.

(2) Jacques Lacan, “Acta de fundación”, https://elp.org.es/wp-content/uploads/2019/10/Acta-de-Fundacion-J-Lacan-1964.pdf

(3) Cf. Jacques-Alain Miller, “Teoría de Turín acerca del sujeto de la Escuela”, https://wapol.org/es/las_escuelas/TemplateArticulo.asp?intTipoPagina=4&intEdicion=1&intIdiomaPublicacion=1&intArticulo=291&intIdiomaArticulo=1&intPublicacion=10

Juan Sist, Una conversación posible

Estimado Jacques-Alain Miller:

Espero que se encuentre bien. Mi nombre es Juan Sist. No tengo el gusto de conocerlo personalmente, pero algo me anima a escribirle. Considero que es el clima de conversación, que me parece promovió el Zoom que ha sostenido hace pocos días, el que me ofrece el margen para hacerlo. 

Formo parte del Staff de La ciudad analítica desde su inicio. Luego de haber estudiado en el ICdeBA y haber cursado la Maestría en la UNSAM, recibí la invitación por parte de Daniela Fernandez para sumarme a un espacio que comenzaba a gestar junto a Graciela Brodsky. Fue la primera vez que, en un proyecto relacionado a la Escuela (EOL), tuve la posibilidad de estar involucrado en forma activa. Es decir, que no se trataba de escuchar a alguien que sabía, sino de poner algo de mí para un trabajo en común junto a colegas que desconocía. 

Estoy seguro que fuimos muy afortunados de contar para esta empresa con la dirección de Daniela. Ella sostuvo de una manera indeclinable una política que hizo de la revista lo que es: un espacio donde los analistas en formación podemos -con rigor, pero sin temor- escribir, compartir nuestra lectura e inventar. Una política que no solo está dirigida hacia los jóvenes colegas que invitamos a escribir (quizás, algunos, por primera vez), sino para nosotros mismos (aquellos que formamos parte de la revista). 

LCA se convirtió, para mí, en un espacio de conversación inédito con otros donde trabajamos arduamente para elaborar el objeto que nos proponemos tratar, tramar consignas posibles y compartir nuestros hallazgos singulares de lectura para ponerlos en la orbita de un trabajo en común.

Esa posibilidad fundamental, la de tramar lo singular de la lectura de cada uno con una política en común, no es algo usual para mí (y creo para muchos de mis colegas más jóvenes). Estamos más bien acostumbrados a asistir en calidad de oyentes a clases, quizás animarnos a hacer una pregunta al final de una exposición, pero no a estar implicados en la conversación. Lo que hace de nuestro transito por espacios de formación algo que redobla una soledad relativa a lo que hacemos a diario en nuestra consulta. Donde también estamos solos. 

Desde luego, creo que en esta situación hay dos partes involucradas. Así como la Escuela comienza a transmitir su preocupación respecto al lugar que ofrece a las transferencias de trabajo que suscita en los jóvenes analistas en formación; los jóvenes analistas en formación tenemos una oportunidad de empezar a pensar nuestra implicación en la comunidad analítica. ¿Estamos dispuestos a pagar el precio de tomar la palabra y salirnos de los refugios en los que, sin saberlo, nos defendemos de lo que invita el discurso analítico? 

Celebro la oportunidad de compartir con alguien como usted la experiencia de trabajo -tan valiosa para mí- en LCA y algunos pensamientos que suscitaron en mí los efectos de su presencia por Zoom del fin de semana pasado. 

Juan Sist

Gloria Sensi, Conversación jóvenes

Querido Jacques-Alain Miller, le escribo con respecto a la juventud, la formación y la Escuela.

Quiero iniciar la carta refiriéndome a la metáfora que usted trajo el domingo pasado, la de inmersión en la Escuela, donde cada uno puede armar su recorrido. Eso que usted dijo me remitió a una frase de Germán García, que siempre traigo a la memoria cuando pienso en ¿qué es aprender/aprehender? Está en un libro que se llama ¿Qué piensan los que piensan?: “Oscar del Barco nunca me enseñó nada, pero yo aprendí de Óscar muchas cosas.”

Desde allí pienso mi relación a la Escuela, a la formación y a cómo transcurrir nadando para aprender y aprehender.

En cuanto a mi actual lugar, fui admitida como miembro este año, hace un par de meses, con la suerte de estar en un momento de muy vivo de la Escuela, con espíritu de conversación, lo que implica que también jueguen disidencias. Mi experiencia como ingresante fue cómo para todos, me imagino, singular.

Cada entrevista de admisión instaló nuevas transferencias de trabajo. En algunos casos devolvió a mi análisis un movimiento, un remolino.

Capto que la cuestión admisión no es sencilla, sin embargo me siento parte de la Escuela desde mucho antes que se me admitiera. ¿Es un punto importante ser admitido? Sí. No es lo mismo la voz y sus alcances desde un lugar u otro. Sin embargo, no es lo único que hace que se tenga una relación a la Escuela, es fundamental querer mantenerla más allá o más acá de la admisión. Me ha sido grato transcurrir por muchos de sus espacios y hacer la experiencia como colaboradora, pulió mi deseo de habitarla, lo digo porque despejó, al menos un poco, la distancia entre deseo -lo que se hace y con satisfacción- y el anhelo de que las cosas sean cómo uno las imagina. A veces estaba a la espera de que la admisión devenga como una sanción de un Otro que dice sí a una “buena o correcta tarea“ y a veces, simplemente estar en un lugar del que uno se apropia, simplemente hacer la experiencia para arreglárselas lo mejor que se pueda con un lugar que conmueve, qué agita la vida. Lo pensé en algunos momentos antes, e incluso ahora habiendo sido admitida. Hacer la experiencia de Escuela franquea transversalmente al momento de admisión. No puedo hablar por la experiencia de otros que de seguro enriquecen esta conversación. Sin embargo, desde este nuevo inicio para mí, quería agradecer a los colegas que me acompañaron desde la primera a la última entrevista de admisión que hice, -quiero aclarar que no entré ni al primer, ni al segundo, ni al tercer pedido-; por ende tuve la oportunidad de tener muchas entrevistas. Fueron también múltiples conversaciones que afianzaron mi relación a la Escuela. Más allá del tiempo transcurrido hasta el ingreso, los admisores, armaron un espacio sólido que me alojó siempre -cada uno a su estilo- en la que creo es la Escuela de Lacan.

Gloria Sensi. Miembro de la EOL y la AMP

A. Digirónimo, Desde el borde (sobre el debate #Los jóvenes)

Estimado Jacques-Alain Miller:

Hace quince años que sostengo la causa psicoanalítica desde el borde de la Escuela. Desde el borde y del lado de afuera. He visto en este tiempo que la Escuela es una entelequia, y esto porque la mayoría llega a ella infatuada por un lugar mágico al cual pertenecer. La Escuela no suele ser para el novato, para el que recién empieza y quiere llegar a ella, el lugar donde poner a trabajar su soledad junto a otras soledades, suele ser el lugar al cual hacer pertenecer el narcisismo. Ello queda excelentemente graficado en aquello que dijo un practicante de la ciudad en la cual ejerzo mi profesión: “pertenecer a la Escuela te cambia la vida”, frase en la cual el énfasis está puesto indudablemente en el verbo pertenecer y no en la Escuela (y mucho menos entendiéndola como intentaba Lacan). En el mismo ámbito hay gentes que sostienen que el dispositivo funciona solo, “confíen en el dispositivo”, y que hay psicoanalista sólo porque se lo postula.

He visto la fundación de la sección de la ciudad en la cual vivo, y he visto cómo esos narcisismos luchaban por su derecho sobre el psicoanálisis con un encarnizamiento feroz. La pertenencia, que se sostiene sin dudas en los que se deja por fuera, lleva a los síntomas peores de la institución que son los que convierten a la Escuela en entelequia: jerga, grupo, autocomplacencia. He visto cómo los que están allí, a veces por haber estado allí desde siempre, se duermen en la pertenencia, y los nuevos que llegan desde afuera lo hacen con la mera voluntad de pertenecer. ¿Qué lugar queda para la causa psicoanalítica si la Escuela se convierte en simple institución que sostiene narcisismos? Ello ocurre todo el tiempo, quizá no puede verse con facilidad desde dentro y menos desde arriba (porque hay arriba y abajo, sostenido en acto por los mismos que sólo quieren pertenecer, en acto, aunque de palabra dijeran otra cosa, porque es fácil decir lo que el psicoanálisis enseña de palabra, pero es extremadamente difícil sostenerlo en acto).

He estado en el borde desde hace quince años, he sostenido desde allí la causa psicoanalítica y me he inscrito en la Orientación lacaniana desde un principio considerando que la palabra orientación no remite a una dirección posible entre otras, sino que se opone radicalmente a la desorientación. He debido fundar, desde el borde externo, una pequeñísima institución a la cual hacemos funcionar trabajando todo el tiempo por evitar dormirnos en los laureles del discurso universitario, y pasan por ella unas pocas personas que descubren el discurso psicoanalítico y la Escuela desde afuera. Hemos sostenido, entonces, la Escuela desde el borde externo, y hemos podido evitar, así, convertirla en mera institución, pero hemos también visto desde allí cómo funcionan las cosas en acto y cómo se alejan de la hermosa teoría. En su momento he estado en el borde interno, por supuesto, ya que he cursado por algún tiempo en los institutos universitarios subsidiarios de la Escuela, el ICBA cuando se llamaba ICBA y no ICdeBA. Un año y un ensayo presentado fueron suficientes para encontrar que el psicoanálisis que circulaba en sus cursos era poco y que la mayoría de los docentes subestimaba al alumno (la excepción existió en un curso para alumnos avanzados dictado por Aníbal Leserre).

He estado quince años diciendo cosas como esta, he escrito dos libros que se desprenden de un análisis llevado hasta sus últimas consecuencias y ese tiempo ha demostrado que no puede decirse. He elegido el borde exterior para poder seguir diciéndolo, de alguna manera inútilmente, porque desde adentro no se escucha lo de afuera. Bienvenido el debate, entonces, acerca de lo que no puede decirse. Pero qué problema que tenemos, si Miller señala la puerta y, además, no hace fuerza para abrirla, la puerta no existe. Así funcionan los que sólo quieren pertenecer y hacen de la Escuela una entelequia.

Cordiales saludos,

Raquel Cors Ulloa, Rép. : Cada uno sumergido en la experiencia de Escuela

Querido Miller, lo múltiple sin uno, abre una actual pregunta: ¿Padre …o peor?

Un abrazo, Raquel

El 07-05-2021, a la(s) 08:45, Raquel Cors Ulloa escribió:

Querido Miller,

Qué tecla has tocado… Es genial! Sigo el debate y pienso que “los jóvenes” no son una propiedad/pertenencia.

Por qué no dejar a cada uno que se sumerja a nadar en su singular “experiencia”? Como en el análisis.

Raquel

Juan Diego Guerra, Sobre los jóvenes lacanianos.

Querido JAM, 

Le escribo de nuevo, en esta ocasión para sumarme a la conversación sobre eso que usted ha llamado “la juventud lacaniana”. Con mucho entusiasmo estuve presente en la conversación del domingo. Con mucha alegría fui tomando nota de asuntos claves que usted fue puntuando a partir de las intervenciones. 

Como le comenté en un correo anterior, soy miembro desde hace 3 años…en el 2018 recibí el sí de parte de la AMP para mi solicitud de homologación. Cuento con 37 años, a dos años de ese máximo que usted ha llamado en un reciente Tweet para el límite de la “juventud lacaniana”. Por lo que aún me siento implicado en esta conversación. 

Usted decía en la conversación “dócil a lo Trans” (Docile au Trans), remarcando, especialmente ese “lo trans” y no “a los trans”, pues (según mi lectura de lo dicho por usted) no cederemos “a los jefes trans”. Me llama mucho la atención que usted haya escogido esa posición, “dócil”. Pues, sino mal recuerdo Lacan hace referencia a esa posición “dócil” del psicoanalista, en especial ante el sujeto psicótico. 

Me llamaba la atención que cuando usted habló de los jóvenes dijo, “dócil a los jóvenes”, en plural. Además, y no menos importante sino lo contrario, hacía especial énfasis en cuanto a la orientación política de la Escuela y los jóvenes. Sin ser muy ambicioso y es aquí donde quisiera aportar mi pequeño grano a esta conversación, lanzo una pregunta que me parece central: ¿Qué implicación trae para nosotros ese “dócil a los jóvenes”? Supongo que se trata de una docilidad a los jóvenes y no “lo joven”, pues tampoco se trata de vivir en la eterna juventud, negando el paso del tiempo. Más bien, como usted bien menciona en ese bello curso Un esfuerzo de poesía, hay que estar reconciliados con el paso del tiempo. No es acaso ello de lo que nos habla Byung-Chul Han (el celebre filósofo Sur Coreano) cuando nos habla de El aroma del tiempo: Un ensayo filosófico sobre el arte de demorarse

¿Qué implicación para nuestra orientación política, entonces, a partir de esa “docilidad a los jóvenes”? 

Me parece una invitación a los jóvenes a no dejar en manos, en no lavarnos las manos, de la orientación política de la Escuela, de nuestra Escuela. Lejos de ello, involucrarnos, de la mano de los “sabios clínicos”, en pensar qué Escuela queremos. Lo cual conlleva, sin duda, habitar la Escuela. 

Escribo a título personal y no en nombre de la Sede de la NEL-Guatemala. Sin embargo, sí quiero expresarle que esa tensión entre la “juventud lacaniana” y los “sabios clínicos” la vivimos también en nuestra Sede, sabiendo hacer, sabiendo acoger y logrando que pase algo ahí donde surgen los impasses, esos impasses que, a mi manera particular de entender las cosas, lejos de buscar eliminarlos hay que celebrarlos en la vida de Escuela…solo cuando hay un impasse, es que algo puede pasar

Quizás es a partir de los jóvenes, de nosotros (si es que puedo decir un nosotros), que podemos ir acercándonos a temas de la época, como la docilidad a lo trans. Y pensar así, qué puede el discurso analítico aportar al discurso dominante que afirma (como en la foto que le envié el otro día: The end of Gender?). 

Dócil a los jóvenes, ¿sería entonces lo que Lacan dijo (y tantas veces citado el domingo), estar a la altura de la subjetividad de la época? 

Bueno, las preguntas están y la conversación está abierta. 

Reciba un afectuoso abrazo. 

Juan Diego Guerra España 

Juan Pablo Duarte, o es sobre fútbol sino sobre series.

Estimado J-A Miller; mi nombre es Juan Pablo Duarte, practico el psicoanálisis en Córdoba (Argentina), soy adherente al CIEC y finalicé mi Maestría en Teoría Psicoanalítica en la Universidad Nacional de Córdoba en 2018.

Aún no soy miembro de la Escuela, pero por fortuna nunca me sentí jugando en la reserva, tampoco sentado en su banco de suplentes. 

Hice muchas de las cosas que menciona Gabriela Grinbaum en su mensaje, incluso encanecer un poco. Pero me interesa contarle que, con la orientación de Mariana Gómez y Jorge Assef (ambos analistas de la sección Córdoba) desde hace catorce años tengo la posibilidad de participar e inventar modos de trabajar por la causa a través de la extensión universitaria, actividades de docencia y en publicaciones de revistas y libros. En el 2019, desde la Maestría y junto a colegas jóvenes organizamos un curso masivo online del que participan cinco analistas de la Escuela como docentes y casi 6000 alumnos de diferentes ciudades del mundo (algunos angloparlantes ya que el curso fue traducido a este idioma). El año pasado, debido a la pandemia, seguimos trabajando con las series de TV y el psicoanálisis e inventamos los Vivos en la Pandemia, una actividad muy convocante de la que participaron 43 analistas y practicantes de nuestro país y del extranjero. En este momento estamos a la espera de la segunda publicación sobre este tema del catálogo de la Editorial Universitaria

Desde el 2001 tomé contacto con el psicoanálisis, desde el 2008 comencé a coordinar este tipo de actividades. Quería contarle que estos espacios resultaron muy importantes para mí formación. Hoy creo que son claves en el encuentro de muchos jóvenes con el Psicoanálisis, un encuentro que en muchas ocasiones prosigue en el CIEC y en las actividades de la Escuela. Entiendo que este trabajo se parece menos a una carrera futbolística que a una serie, creo que tiene relación con la conversación que usted propone y quiero ponerlo bajo su conocimiento. 

Agradezco su apertura a este diálogo

Cordialmente

Luciana Rolando, Los jóvenes, otras voces

Estimado JAM: Estoy sumamente agradecida por su presencia el pasado 2 de mayo. Nos despertó. Al menos a mí. Produjo olas y el deseo de inmersión. Cada uno verá qué estilo nadar.

En lo que me concierne le cuento: Soy miembro de la AMP y de la EOL hace 13 años. Ingresé diría muy joven, a los 31, lo cual fué una experiencia de formación muy enriquecedora, abonó a la orientación no sin mí análisis claro. 

Van 13 años de trabajo de escuela y de la experiencia de habitarla de diferentes maneras de acuerdo al trayecto recorrido en mí análisis.

Participé en la sección Córdoba durante estos años en diferentes funciones. Hoy formo parte del directorio como tesorera. Tuve y tengo la suerte de trabajar con los colegas que nombramos « jóvenes » y muy agradecida de escuchar otras voces. Sin ellos es difícil la transmisión de los efectos del recorrido que vamos haciendo, nuestras ideas, nuestras posiciones. Sin ellos los debates son difíciles. Se hacen presentes dentro de la escuela colaborando, participando, adhiriendo de alguna manera a la política de la AMP.

Lo nuevo no sólo rejuvenece. Cómo leí en la carta de Guido Coll, la juventud es una posición subjetiva. Pero también está lo joven de los cuerpos, lo joven del andar de esos cuerpos que a veces son necesarios para el empuje, para hacer presencia en lugares donde sólo un cuerpo joven y su energía puede hacerlo.

Decidí escribir esta carta para manifestar mi deseo de seguir trabajando con quiénes además de lo vivo portan la juventud de la orientación Lacaniana.

Me sumo a la sugerencia de otros colegas de reconsiderar la nominación de Adherencia como una posibilidad de apertura a los que de alguna manera ya están cerca. Adherir a un lugar, a un lazo, a una política no es responsabilidad menor.

Es además una posibilidad en nuestra comunidad de encontrar y encontramos nadando diferentes estilos, cada uno el suyo.

Agradezco su voz siempre joven que me despierta. Su posición viva que hace que lo vivo se transmita. Eso quiero para el futuro de nuestra AMP y sus escuelas-

Muchas Gracias JAM, por haber generado olas.

Un abrazo

Luciana Rolando. Córdoba – Argentina

Carolina Vignoli Gori, Me conmueven las palabras de Gaby Grinbaum

Estimado JAM, hace un tiempo me vengo preguntando si usted estará tomando analizantes en este último tiempo.

Yo quisiera poder viajar a París para analizarme con usted, el problema es que por ahora moverse en el planeta está un poco complicado.

Desde septiembre del año pasado se interrumpió mi relación analítica con Gabriela Dargenton, quien fuera mi analista por 15 años, debido a un par de impasses lo suficientemente insoportables para mí como para pensar en continuar mi análisis con otro analista.

En verdad jamás pensé que usted pudiera ser una opción hasta que hablé con mi amigo Luis Darío Salamone, me parecía que usted sólo recibiría analistas consagrados, pero Luis me alentó a atreverme a analizarme con usted. 

Luego de escucharlo tan vivamente el domingo y posterior a la posibilidad de este debate que usted abrió respecto de lo dócil a la juventud, me atrevo a preguntarle.

¿Sería posible que usted me dé una entrevista?

Suya. Carolina Vignoli.

Natalia Fernandez Estevez,Joventud!! una vez mas. Cordoba, Argentina.

Estimado JAM,

En otro momento hubiese sido impensable escribirle; pero desde este Mayo, como una « joven » que habita el campo Freudiano, me resulta impostergable no hacerlo y sumar al debate.

Esta mañana en reunión de Cartel les dije a mis compañeras: « Por favor hablemos de la revolución en la AMP ». Utilizar el significante revolución en este contexto, en America Latina, en Argentina, en Cordoba, usted sabrá, es cosa seria.

Como practicante del psicoanalisis tengo la sensación que estamos viviendo un momento que no tiene marcha atrás, y se trata de un momento bisagra en el que necesariamente algo se produce, que avanza con la fuerza del deseo que a cada uno convoca.

Junto a otras practicantes, estamos abriendo una institución en la ciudad, que aloja a niños y jóvenes con dificultades en el lazo social, que hemos dado en llamar ni mas ni menos que « Institución Causa ». Entendemos que la transferencia a la escuela se ordena via la Orientación Lacaniana y que como usted nos ha enseñado una vez mas:

« Lo propio de la etica es desprendernos, apartarnos de lo que creemos familiar, para que así dejemos de practicar por hábito o por rutina siguiendo surcos que ya fueron abiertos. Lo propio de la etica es reconducirnos de lo familiar a lo extraño, enseñarnos que, cada vez aie creemos encontrarnos en nuestra morada, no hacemos más que estar en mora cpn respecto a lo extraño, y que incluso esto es una procastinacion- no queremos alcanzarlo, nos defendemos de ello » (Causa y consentimiento; 2019, p.13).

Gracias por abrir el debate que muchas veces no nos animamos a dar… el momento es ahora.

Natalia Fernández Estevez. Adherente del CIEC. Maestranda facultad Psicologia. UNC.

Georgina Vorano, #LOSJOVENES -aporte.

Querido Jacques-Alain Miller: 

Le hago llegar mi aporte al debate sobre lo joven. Celebro y agradezco su gesto que habilita esta conversación. El recorrido por espacios universitarios académicos y de extensión, las comisiones de gestión y organización, los carteles y los grupos de investigación y seminarios, el análisis y los controles, las jornadas y conversaciones apasionadas con colegas y amigos me han producido enormes aprendizajes y también transformaciones. No serían posibles si no me hubiera encontrado irreversiblemente con Freud, con Lacan, con usted, con colegas y referentes y con instituciones dispuestas a sostener esta causa que interpela en el misterio íntimo de la vitalidad, al menos para mí. 

Me ha costado pensar el debate en términos de lo joven y lo viejo o en términos numéricos, aunque están allí y cuentan. Me autorizo a contarle que la conversación me evocaba pensar en el infinito desafío que tenemos (me cuento, aunque no sea miembro aún de la EOL) en los distintos dispositivos, para no sucumbir a la burocracia. Si mucho, pero no-todo es fantasma, si mucho pero no-todo es deseo decidido, si mucho pero no-todo es entusiasmo, se presenta también la dimensión de los efectos de discurso, de los efectos de comunidad y grupalidad, de los efectos de Superyó institucional. Efectos estructurales que trascienden las singularidades y buenas intenciones y pueden generar temor a la enunciación creativa, obsecuencias, rivalidades, reproducciones incuestionadas, dobles discursos. La responsabilidad subjetiva y el fantasma llevados a su extremo en el discurso también pueden conducir a una resolución imperforable de una tensión quizás no resoluble totalmente. Y conducir a un discurso con similitudes a la forma americana del self-made sujeto. Generar mecanismos y espacios en los cuales desentrañar los axiomas del discurso, como usted proponía, es parte del esfuerzo infinito por ir un poco más allá de las inevitables burocracias y diferencias que los movimientos de vivir y formar parte de algo desencadenan. Me ha conmovido lo que planteaba sobre los espacios de inmersión. Sobre generar condiciones para una formación que habilite a la palabra valiente de la parresía. Y desande cada tanto los enquistamientos de saber cuya reproducción siempre nos amenaza. Admiro a los colegas que me han inspirado eso. 

El camino no es corto ni largo si es auténtico, creo. Promover condiciones para esa autenticidad es un interminable desafío. Sus gestos de estos últimos días, las resonancias y palabras de tantos referentes y colegas, me han despertado en esa dirección. Lo comparto. Y lo agradezco. Experimento que la causa freudiana es joven, vital, potente y misteriosa. Y le viene bien una lúcida docilidad y simpatía. Gracias. 

Georgina Vorano. (36!) Adherente del CIEC. Departamento TyA. Córdoba. 

Diana Fernandez, Dócil.

Estimado Jacques-Alain 

mi nombre es Diana Fernández, soy analista -en todo caso me esfuerzo por practicar el psicoanálisis-. Estoy cursando la maestría en Clínica Psicoanalítica y previamente cursé en el Icdeba. Tal como lo mencionó Marina Recalde en el intercambio que tuvo con usted, el domingo fue para muchos la ocasión de escucharlo por primera vez en vivo. Me incluyo en este doble acontecimiento de escucharlo y de hacerlo por primera vez. Marina R y Gabi Grinbaum son para mí dos referentes de analistas que hacen lugar en la escuela a los jóvenes, o a los que nos acercamos con tanteos; hacen lugar más allá de lo que pueden ser las torpezas que acompañan a la neurosis en su afán por hacerse un lugar en el Otro -mientras creemos que existe-. Y eso es muy importante, porque de alguna manera le hacen lugar a ese analista que está ahí, en el analizante que aún no termina su análisis, incluso que apenas lo comienza. De hecho le escribo estas palabras, alentada por Gabi.

Desconocía la situación de entrada a la escuela, sin embargo, creo que antes del pedido formal de ingreso, la escuela circula por otros espacios también; por ejemplo cada vez que hay una jornada, un congreso o un encuentro, suele invitarse a participar con aportes informales en las redes sociales tales como Facebook, Instagram – supongo que se sumará Twitter-, lo cual es una excelente iniciativa que acerca la libido al trabajo y hace lazo. Esos son espacios donde hacer lugar está en manos de jóvenes con distintos momentos de formación, y a veces allí también puede ser difícil entrar. No creo que la tiranía se divida en viejos o jóvenes, estoy leyendo dócil, es lo que contrarresta la tiranía. Dócil a los otros, dócil a habilitar el hacer de los otros, a acompañar la manera singular en que cada analizante inventa su práctica. 

En el tiempo en que me tomó animarme a escribirle, veo que la ola se hizo tsunami, veo que somos muchos concernidos por sus palabras « dócil a los jóvenes », muchos nos dirigimos a usted, y entiendo este acto suyo de compartir los intercambios en su blog, como una invitación a leernos y conversar, a intentar responder nuestras propias preguntas. Marina y Gabi dieron un puntapié inicial, y la escuela está ahora concernida por sus palabras también.

Dejo planteada mi pregunta: ¿Y si dócil se transforma en mandato? ¿cómo mantener una tensión que no permita a « dócil » deslizarse a buenas intenciones? Porque en definitiva la tiranía puede muy bien sostenerse en buenas intenciones, y para ser bienintencionados no hay edad. 

Antes de despedirme, le cuento que mi transferencia a la escuela tuvo que ver con el encuentro de las marcas de intervención del analista, que se deslizaban en testimonios de pase de sus analizantes: siempre la sorpresa con la misma pregunta: ¿quién es el analista de este AE? La respuesta, siempre Uno y Mill. 

Un saludo afectuoso, Diana Fernández

Rafael Krasnogor, Rafael Krasnogor desde Tucuman Argentina

Estimado Jacques Alain Miller.

Soy Rafael Krasnogor vivo en Tucuman Argentina y le escribo a raíz del movimiento que inició luego de la presentación de su libro, diría de los jóvenes que seguimos atentamente su transmisión y le escribo puesto que es mi deseo ingresar a la EOL. Le cuento que recientemente pedí ingresar a la EOL y usted ya sabe lo complejo que es. 

Espero que a partir de su disertación logre conmover las puertas que para los jóvenes como es mi caso con 47 años y en transferencia con su enseñanza resultan tan difíciles de franquear. 

Mi formación cuenta con un Estudio de Grado de Psicología y un DOCTORADO y Posdoctorado en Filosofía. 

ingresé como docente a la Universidad Nacional de Tucumán, en la que usted disertó hace algunos años, en esta casa de estudios tengo una cátedra sobre Temas de Filosofía y Lógica otra cátedra sobre Filosofía y Psicoanálisis y recientemente ingrese en la Cátedra de Psicoanálisis Freud. Además debo contarle que desde la creación del Instituto Oscar Masotta participó en su formación, primero como estudiante y con el correr de los años DOCENTE y actualmente soy el responsable de la Gestión Operativa del CID-TUCUMÁN IOM2. Me analizo hace 10 años y realizo mi práctica en consultorio. 

Afectuosamente. Krasnogor Rafael 

Luis Iriarte, #LOSJOVENES #NEL

Estimado Jacques-Alain Miller, 

Le escribimos aquí “algunos jóvenes” causados por el psicoanálisis de orientación lacaniana. Nos sostenemos del particular aristotélico como una tentativa de dar cuenta de lo que él buscó cernir : algo del orden de la existencia. 

Dejamos nuestros respectivos países para pasar cinco o más años en París, cada uno con nacientes transferencias de trabajo en Latinoamérica. Fueron justamente los encuentros con los colegas que se han formado en distintas escuelas de la AMP quienes nos hicieron conocer el “país del psicoanálisis” y, con ello, orientar nuestro deseo naciente de analistas por su enseñanza. 

Cada uno quiso ir a París, dejando una vida tras de sí, para encontrarnos con su enseñanza, escucharlo y aprender de usted, y de sus colegas, sobre psicoanálisis. No fue un transcurso fácil, hicimos un Máster o un Doctorado en el Departamento de Psicoanálisis de Paris VIII, nos formamos en los dispositivos de la Sección Clínica de París e Ile-de-France, algunos incluso tuvimos la suerte de participar de Atelier de Psychanalyse Appliquée – entendiéndolo como justamente un lugar creado para dar lugar a los jóvenes –, la suerte de ir a su presentación en Val-de-Grâce y de hacer pasantías en CPCT de París. Nos analizamos y controlamos con colegas de la ECF y la AMP, sostenemos nuestra transferencia decidida hoy mismo en los dispositivos de formación. 

Actualmente, continuamos en los dispositivos de la NEL, participamos de sus enseñanzas, de sus carteles y eventos de Escuela, y queremos ser parte de esta Escuela de la AMP. También generamos espacios de intercambio en Europa y de transmisión del psicoanálisis en Latinoamérica: participamos en equipos de traducción e intentamos tener un lugar en nuestra Escuela.

Hemos querido escribir esta carta porque creemos que se trata de un tiempo inédito, que usted inauguró con su intervención del 2 de mayo. Tal vez podremos encontrar algo más de docilidad a lo que hemos vivido de una u otra forma como un desencuentro con la NEL.

Simplemente queremos decirle que aquí estamos, contribuyendo de distintas maneras al país del psicoanálisis, que los jóvenes estamos trabajando a pesar de que nos cueste encontrar nuestro lugar en la NEL, pero que estamos participando y queremos tener nuestro lugar en la vida de la Escuela. 

A pesar de nuestros vaivenes y desencuentros con la NEL, que no han facilitado el desarrollo y el alojamiento de nuestros deseos, hemos creado lazos con esta Escuela, con sus sedes y delegaciones, y esperamos a través de ellas encontrar a la AMP y poder existir como analistas practicantes del Campo Freudiano.

¿Habrá en ellas un lugar para nosotros? Al menos los jóvenes queremos…

Nos gustaría mucho contarle nuestras experiencias y recorridos, por lo mismo, si usted tuviese tiempo nos encantaría poder conversar y recibir su orientación para darle curso a nuestra transferencia con la NEL.

Suscriben:

José Altamirano, Quito – Ecuador

Daniela Dighero, Santiago – Chile

Cinthya Estrada, CDMX – México.

Paola González, Monterrey – México.

Magnolia González, CDMX – México.

Luis Iriarte, Quito – Ecuador.

Gabriela Pazmiño, Quito – Ecuador. 

Pablo Reyes, Santiago – Chile

Andrea Zuñiga, Popayán – Colombia. 

Carolina Puchet, Sobre la conversación acerca de los jóvenes

Estimado Jaques Alain,

He seguido con detenimiento las cartas e intercambios que ha tenido desde ayer acerca de los jóvenes y que muy amablemente ha publicado en su blog.

Le escribo desde la Ciudad de México, una ciudad que ha sido lugar de refugio para muchas personas de muchos países en diferentes momentos de la historia. Esto dio lugar a que el psicoanálisis llegara hace muchos años. Un psicoanálisis que no estaba vinculado a la Orientación Lacaniana. La Escuela lleva algunos años en la ciudad, podría decir que es nueva si la comparamos con otras instituciones psicoanalíticas que tienen más de 30 años. Aún así nuestra orientación atrae a los jóvenes, crea transferencia porque se trata de un discurso distinto al que escuchan en la universidad. Les llama la atención que Freud y sobre todo Lacan no sea sólo para entendidos, que esté vinculado con la práctica clínica.

Por otro lado, los colegas de otras orientaciones nos reconocen que podemos conversar con ellos, que no los confrontamos.

En el país tenemos gente joven en diferentes ciudades interesados en formarse, con ganas de acercarse a la Escuela porque encuentran que este discurso los orienta en sus ámbitos profesionales. Algunos de ellos forman parte, de lo que llamamos iniciativas, que llevan algunos años sosteniendo en sus ciudades espacios de estudio de textos de Orientación Lacaniana. También muchos de ellos viajaban con frecuencia a las actividades que organizaba la NEL Ciudad de México y actualmente forman parte de carteles y seminarios de la sede.

Con esto quiero decir, que México es un territorio con mucho potencial para los jóvenes que se acercan a la orientación lacaniana. Tenemos mucho por hacer y por inventar, muchos espacios donde podríamos incluirnos para que los jóvenes nos escuchen. La orientación que hoy nos propone, la docilidad que en acto nos enseña, nos ayuda a pensar cómo seguir, de qué manera poder tener un lugar en esos espacios. Además, la conversación que ha comenzado con nuestros colegas de la EOL sobre el instituto y la Escuela nos permite pensar cómo, en nuestro contexto, convendría llevarlo a cabo leyendo, escuchando otras experiencias. 

Le agradezco mucho su disposición para que este intercambio suceda, para que podamos leernos. Agradezco también que con su posición nos convoca a trabajar y enlazarnos, esto enseña que la Escuela Una existe si la hacemos existir.

Le mando un fuerte abrazo

Carolina Puchet Dutrénit, Directora de la NEL Ciudad de México, Miembro de la NEL y la AMP

Jorge Assef, About « #Debate Jóvenes » among young English-speakers

Estimado JAM:

Como usted sabe soy Co-editor de Lacanian Compass Review junto a Jeff Erbe, y participo desde 2013 en actividades de Lacanian Compass especialmente en New York. Ese camino propició que me inviten a ser Mas Uno de dos carteles en la NLS integrados por jóvenes de Canada, California, Miami, Nueva York y Londres.

Le escribo justamente para contarle que algunos de esos colegas se han interesado por el #Debate Jóvenes que usted ha impulsado en su Blog, lo estan siguiendo y lo comentan con entusiasmo en los grupos de Whatsapp.

-Una joven de Inglaterra me escribió esta mañana: « It’s incredible!! », « I hope we have a zoom in English with Miller too » (en referencia a los efectos que tuvo en los jóvenes de habla hispana escucharlo en la conversación con la ELP el domingo pasado)

-Un colega de Estados Unidos me escribió: « It’s a very interesting what is happenig with young people and Miller ».

Estoy sugiriendo a estos jóvenes que también le escriban a usted, que se sumen a la conversación, no es fácil, lo ven muy lejano, pero tal vez venzan la inhibición y se atrevan a hacerlo en estos días. 

De todas maneras el propósito de este mail es ponerlo al tanto y celebrar que la invitación al debate que usted abrió ayer esta llegando también a los jóvenes de los países anglo-parlantes!!

Hace muchos años saliendo de un control con usted en Paris, le conté que me iba a Londres, usted me preguntó que « por qué viajaba a Londres », le respondí sorprendido y sintéticamente « porque me gusta », entonces usted me invitó sentarme nuevamente y me habló de los desafíos y de la importancia de transmitir la enseñanza de Lacan en el mundo anglo-parlante. Fue una conversación de 20 minutos que marcó mi vida, yo era un joven de 29 años de edad, hoy la recuerdo especialmente.

Lo saludo, Jorge Assef

Barbara Sagasta 

Estimado J-A Miller:

Mi nombre es Bárbara Sagasta, soy Lic. en Psicología en la Universidad de Buenos Aires, trabajo en un Hospital Público en el que conformamos un equipo causado por el psicoanálisis de la orientación lacaniana, y soy una entusiasta participante de primer año del ICdeBA. 

Me tomo el atrevimiento de escribirle dado que su intervención del 2/5 tuvo un fuerte impacto en mí: « dócil a los jóvenes », aún me resuena.

Quisiera contarle que siempre me costó un poco escribir, o al menos eso ha sido considerado una traba en mí, en algún momento. Sin embargo publiqué por primera vez un texto (sobre un caso clínico del Hospital en el que trabajo) en la Revista LCA 1. Debo decir que el comité de redacción de la revista me acompañó de tal modo en el proceso de escritura, que la experiencia para mí fue maravillosa. Quiero escribir más!

La Escuela me causa, participo en varios seminarios y actividades y mi deseo no se agota… quiero más!

Siento que tengo mucho por delante, y eso me impulsa, me vivifica!

Muchas gracias por permitir este hermoso intercambio.

Saludos cordiales. Bárbara Sagasta

Romina Hornus, Encuentro generacional, para sumar al hilo de los jóvenes.

Estimado Jaques Alain Miller,

Impactada, por los tres acontecimientos ocurridos en lo que va del mes: su anuncio de la publicación de los documentos a su guarda, de Lacan, y su convocatoria totalmente abierta a quien desee contribuir a este enorme desafío; su asistencia virtual a la presentación de su libro Polémica Política, y el modo en el que usted llevó adelante ese encuentro; y la publicación en su blog, del texto de Gabi Grinbaum, y el intercambio de mails con Marina Recalde; impacto que aún resuena en mí, es que decidí hacer algo con esta vacuna vital inyectada; además de haberme puesto a disposición para la enorme tarea con los papeles de Lacan, le escribo.

Me enamoré del psicoanálisis, a primera vista, cuando leí a Freud hace muchos años, pero el encuentro con la orientación lacaniana de la EOL, fué en la facultad de psicología de la Universidad Nacional de Córdoba, de la mano de analistas que aún ejercen la docencia allí, precisamente Jorge Assef y Mariana Gómez, con quienes se generó una enorme transferencia de trabajo, y quienes me acercaron a Lacan y a usted; por eso fuí a la Escuela; Escuela de la cual nunca estuve enamorada, pero de la cual no me quiero ir, porque siempre sentí que una parte de ella se esforzaba y estaba abierta para recibirme. Al escucharlo el domingo, tuve la impresión que estaba provocando un encuentro generacional, (además de la apertura inédita del psicoanálisis a todo el mundo), hay cosas muy valiosas de « los viejos », que atraen a « los jóvenes »; y este viejo que usted dijo ser, recibía con los brazos abiertos a estos nuevos analistas, de una manera muy cálida, para trabajar juntos. Están los « jóvenes », y también los « nuevos » que pasados los 35 (edad límite que me parece adecuada para enmarcar la juventud propiamente dicha), trabajamos con mucho entusiasmo dentro de la orientación lacaniana.

Le escribí a Gabi Grinbaum ayer, lo comparto, porque resume las primeras impresiones, las cuales he podido esbozar así:

Gracias Gabi por tus palabras que Miller publicó en el blog! IMPACTANTE, hace rato que me siento parte de la escuela, que la siento, la palpito, que me llama y la busco. Además de lo que decís que comparto esa sensación que es imposible y que inhibe y frustra, hay algo de parte nuestra de una cierta cobardía. La responsabilidad es compartida. Debemos hacernos cargo también los que no nos animamos a reconocer nuestra parte. Todo este revuelo que ha generado Miller lo celebro, me ha hecho renacer, y junto con el trabajo de análisis, me avoco en la parte que me toca. Porque si bien « Se acabó la época de los maestros », eso implica salir de la comodidad del alumnado.

Cerré mi mensaje a Gabriela, diciéndole lo importante que fue para mí escuchar su testimonio, porque sentí que podía ser parte de ese mundo.

Me siento convocada desde una zona del medio, ni toda adentro, ni toda afuera, asumiendo que soy responsable de construir una Escuela más acorde a lo que creo, junto con otros (viejos, jóvenes y nuevos), para que siga viva ante los impases de la civilización.

Un alegre y afectuoso saludo. Romina Hornus

Jacqueline Lejbowicz, Carta

Estimado Jacques-Alain Miller:

La juventud promueve despertares. Con insomnios incluidos. También la suya. De su escrito “Dócil a lo trans”, me gustó especialmente la referencia a conversaciones con su nieto. Me hizo pensar en conversaciones con mi hija y sus amigos. Y más aún con los alumnos de la facultad.

Tengo el gusto de pertenecer a la cátedra de Psicopatología 1, de la Facultad de Psicología de la UBA, cuyo titular es Fabián Naparstek. Una cátedra vigorosa y creciente en cantidad de alumnos y en producción e intercambio. Hace algunos años le propuse a Fabián, organizar jornadas de las dos cátedras que él dirige (Psicopatología 1 y Clínica de las toxicomanías y el Alcoholismo). No sólo tomó mi iniciativa, sino que además me convocó a estar al frente de la organización.

Llegamos a hacer, antes de la pandemia, siete jornadas en la Facultad de Psicología con una concurrencia de 450 alumnos aproximadamente, en las que participaron analistas muy queridos y respetados de la Escuela, se hicieron allí presentaciones de números de la revista Lacaniana y hubo presentaciones de trabajos de docentes de ambas cátedras; así como conferencias maravillosas de Fabián . Pero sobre todo, en las dos últimas jornadas implementamos una mesa en la que ex alumnos presentaron sus trabajos a sus compañeros, con la interlocución de Fabián Naparstek y de Andrea Berger. La alegría y el entusiasmo que estos encuentros provocan en los alumnos hacen a la vida del psicoanálisis y su transmisión en la facultad. Veremos si con estrategias de zoom y foros, como lo hacemos con las clases, podemos continuarlas

En relación a su pregunta por las edades de la juventud lacaniana, la mayoría de los alumnos rondan los 22 años. Veremos cuántos de ellos continúan el camino del psicoanálisis, o se van al coach, el cognitivismo, y las ofertas del mercado actual. Pero es contundente nuestra apuesta; y, conmovedora la respuesta de los alumnos.

La conversación entre generaciones hace al movimiento de la vida. Mi análisis y mi formación con analistas de la Escuela, las clases a los alumnos, las supervisiones a analistas en los centros de salud, la clínica misma, me lo hacen saber.

Agradezco a Gabi Grinbaum y a Marina Recalde y tantos colegas por tomar la posta. Y sobre todo a usted que la inició.

Afectuosamente.Jacquie Lejbowicz.

Damian Perez, Un joven argentino

Estimado JAM, 

Como joven me siento convocado a escribirle. Le cuento que vivo en Neuquén, en el interior de la Argentina, desarrollo mi práctica clínica aquí, soy co-responsable del IOM CID Neuquén, dirijo una revista para el mismo cuyo primer número está por salir, coordino hace 8 años un taller de lectura junto a otra joven colega donde hoy estamos abordando principalmente su curso “Del síntoma al fantasma y retorno”. Curse el ICdeBA y ahora estoy haciendo la maestría. Viajo para analizarme y controlar en Bs. As, que es la realidad de muchos de nosotros, hago esa apuesta y eso me permite tener una relación más cercana con la Escuela y sus actividades. Sin embargo no he pedido el ingreso a la misma, es sabido que eso implica un proceso desgastante, de insistencia y porque no también, de transferencia negativa. Por el momento es mi inconsciente el que por medio de un sueño me hace saber que allí no hay Otro que atienda, el teléfono suena y suena y no hay respuesta.

Hace un tiempo mi analista me pregunto que estaba esperando para hacer el pedido de entrada a la Escuela, conteste que no estaba dispuesto a que me digan que no dependiendo de factores que nada tienen que ver con el recorrido y el deseo, y que se sabe que para el interior del país es aún más complejo. Distinto seria con el pase en la entrada, como forma de demostrarlo o dar cuenta.

Hoy me permito sentirme parte de este momento histórico del psicoanálisis al que usted ha dado lugar, con todo lo que ello implique. Valoro así que dé la palabra a la juventud y espero de nosotros que estemos en condiciones de decir algo por nuestra cuenta. 

Debo confesarle que cuando cierran las puertas pero también las ventanas de zoom por no ser miembro o asociado dígase de la NEL o la SLP, me desconcierto. Porqué un pase no lo podemos escuchar todos?- celebro también por eso su apuesta a la Escuela Una.

Para finalizar le diré que respecto al psicoanálisis no me siento ni tan joven ni tan viejo, siento que hay algo vivo allí y con eso me quedo.

Lo saludo atte, con mis respetos y asombrado de que este haciendo esto.

Damián Pérez.

Ma. Fernanda Mailliat, LOA JOVENES

Querido Jacques-Alain

¿Será bien recibida la carta de una no miembro de más de 35? 

Dudé bastante en escribirle, pero al mismo tiempo me pareció una oportunidad imperdible para contarle algunos detalles de mi experiencia con una empresa “imposible”, tal como la describe Gabi Grinbaum.

Recién graduada de la UBA y sin ningún gusto por el psicoanálisis, me dispuse a dar lo que aquí se llama “examen de residencia”. Mi desconocimiento en la materia me llevó a tomar unas clases de apoyo y allí me encontré con un analista de la EOL. Ese fue un encuentro inolvidable para mi, porque luego de esas clases supe con total claridad que quería saber más sobre el psicoanálisis de la orientación lacaniana. 

Dejé un análisis en curso y busqué un analista en el marco de la Red de la EOL. 

Para ese entonces era cronológicamente joven, muy joven. Siendo una sub 25 me acerqué a la Eol y allí empecé a armar mi formación que inició con grupos de estudios, siguió con el ICBA, el Colegio de Graduados, las Jornadas, algunos seminarios diurnos y los tres ensayos del Icba que me permitieron acercarme a PAUSA. 

En medio de todo aquello, nuevamente cambio de analista. 

Puedo ubicar perfectamente lo que hizo caer esa transferencia. Aquel analista había dado muestras de su alejamiento de la Escuela y esos gestos dieron paso al momento de concluir ese análisis, al cual le agradezco muchas cosas. 

Antes de despedirme ya sabía a quién iba pedirle análisis. El nuevo analista era y es un miembro activo de la Escuela y por supuesto, cuenta con otros rasgos que no vienen a cuento en esta misiva. 

Siendo una sub 40 empecé a colaborar con aquellas actividades de las que participaba cada año: Jornadas anuales y de carteles, Enapol, Ferias del Libro. Para ese entonces me propuse presentar trabajos en aquellos espacios donde tenía la oportunidad hacerlo. 

Mi primer pedido a la Secretaría de Admisión llegó al concluir la maestría de la Unsam. El entusiasmo por la causa analítica me salía hasta por las orejas y como sabía eso de que entrar a la primera es como hacer hoyo en uno, me dispuse a re enviar mi carta al año siguiente. 

No se si habrá sido la llegada de los 40, pero después del tercer pedido se abrió paso un malestar muy grande que solo podía mitigar con mis decididas transferencias, mis lazos de trabajo con los colegas-amigos de la Eol y la docencia en la UBA, donde encuentro un lugar para transmitir el psicoanálisis a los más jóvenes. 

Mi cuarto pedido llegó en el 2020. El malestar se había disipado luego que en el 2019, junto a dos amigas miembros de la EOL armamos un seminario diurno que se llamó “Inicios de los tratamientos en psicoanálisis”. Para ese entonces también llegó la invitación a escribir en LCA 3 y la posibilidad de ser colaboradora del ICdeBA.

Esta vez el entusiasmo no me salía por las orejas, pero resultaba suficiente como para golpear la puerta una vez más.

“Estoy perpleja. Tirame un S2”, le escribí a alguien cuando caí en la cuenta que no había recibido el llamado para tener las entrevistas de admisión. 

Le confieso que varias veces me pregunté qué hago golpeando una puerta que no se abre y más aún hoy, que soy una joven sub 50. 

Sin embargo, mientras me pregunto y me río un poco de la cronología, alzo mi puño y me dispongo a golpear una vez más. 

Cariños, Fernanda Mailliat

Daniela Detta, Sobre los jóvenes en la EOL

Estimado Jacques Alain Miller: 

Me llamo María Daniela Detta, tengo 34 años y soy de Bs As. Conocí la Orientación Lacaniana cuando tenía 22 años siendo pasante en un hospital de salud mental, desde ahí que mi norte siempre fue la Eol. 

Me acerque a la escuela con los seminarios diurnos, después el ICdeBA, los carteles, los grupos de estudio, sin faltar por los espacios rigurosos y sostenidos de supervisión con analistas de la institución. Y por supuesto mi analista. 

La primera vez que fui a un congreso de la Eol, recuerdo haberme emocionado con los testimonios de pase y quedar sorprendida de como resonaba el latido del entusiasmo en mi cuerpo. En cuanto pude colaborar en organizaciones de congresos ahí estuve. 

En el 2017, leo en una publicación de Facebook que Usted iba a estar dando una conferencia en Madrid el mismo día que yo iba a estar ahí gracias a un viaje familiar. Desesperadamente fui a comprar la entrada para poder escucharlo dejando de lado la excursión familiar que paso totalmente a segundo plano. Llegue 45 minutos antes de la emoción. 

Con esto intento compartirle que, sin ser miembro, me siento de la Eol, y que me sumo a promover espacios donde el pertenecer no quede solo en un sentimiento sino en un lugar más receptivo para los jóvenes. 

Lo saludo con cariño. 

Gerardo Battista, Debate LosJóvenes. Sobre el Cartel…

Estimado Jacques-Alain Miller:

Mi nombre es Gerardo Battista y le escribo porque tanto su extraordinaria Conversación el domingo pasado como las cartas de Gabriela Grinbaum y Marina Recalde me incitaron a tomar la palabra, algo que suele ser esquivo en mí. Quiero detenerme en la propuesta que ha realizado Graciela Brodsky, a quien le he escrito y me sugirió que me dirija a Ud. Formo parte de la comisión de Carteles de la EOL (Viviana Mozzi es la responsable) y me interesó mucho la propuesta de Graciela Brodsky sobre volver a pensar al Cartel como puerta de entrada a la Escuela y sobre cartelizar los pedidos de admisión. Me parece que desplaza de la buena manera el eje miembro-no miembro y pone el acento en revalorizar la función del Cartel en la Escuela. La EOL propone cartelizar a los recién llegados, es una política bien orientada. En efecto, el Cartel es una de las formas en que la Escuela aloja sus transferencias. Subrayo esto porque la Sección Córdoba suele convocar a muchos jóvenes de vientipico y treintipico. Creo que en gran parte se debe al lugar que tiene el Cartel en la formación analítica. En Buenos Aires el Cartel no entusiasma tanto, es notable que no son muchos los miembros que inscriban su formación bajo esta modalidad. No tengo aún una respuesta al respecto, encontré una suya en “El cartel en el mundo”: “No percibo emoción cuando los colegas hablan del cartel. Es un hecho que la tradición no es el cartel sino el curso magistral. En Argentina, donde la Universidad ha estado durante mucho tiempo amordazada y ha permanecido arcaica en sus métodos, se confluyó alrededor de maestros que dispensaban su enseñanza fuera de la Universidad, maestros que no lo eran por el diploma sino por el carisma”. 

Cómo vitalizar el Cartel como órgano de formación es lo que nos inquieta y sobre lo que estamos trabajando en la Comisión. Por tal razón, renovamos su revista “La 4 + Uno” y la web donde hemos decidido publicar los textos fundacionales de Carteles de nuestra Escuela. Las próximas jornadas tendrán ese tinte, estamos en eso… Me parece que nos debemos una nueva reflexión sobre el lugar del cartel en la formación analítica y como puerta de entrada a la Escuela.

Celebro y agradezco transitar este momento épico en el Campo freudiano.

Un saludo cordial, Gerardo Battista

Alejandra D´Andrea, Permítete decir cualquier cosa

Estimado JAM: 

Comienzo por la frase en la que se apoya su blog WLB 

“Permítete decir cualquier cosa”, 

Sobre el destino de los papeles de Lacan que hoy encuentran su destinatario. 

1- JAM anuncia que siente la llamada de lo nuevo, “(…) los papeles eran como la carta robada, porque los destinos habituales no convenían y ahora ha llegado a destinación” (…) “con esos papeles hacemos un carnaval (…) hacemos vida” 

2- ¿Que de este momento inédito instituye un destinatario? 

3- Resonancias a partir de un ensayo de Giorgio Agamben: “ ¿ A quién se dirige la poesía?” 

GA, Considera que lascategorías modales quedan por fuera de este asunto. El destinatario del poema respondería más bien a una “exigencia”, 

 Dos pasajes del ensayo: 

– “Es esto quizás lo que Cesar Vallejo tenía en mente cuando, al definir la intención última y la dedicatoria de casi toda su poesía, no encontró otras palabras más que decir por el analfabeto a quien escribo. Es importante detenernos en la formulación aparentemente redundante “por el analfabeto a quien escribo”. Aquí “por” significa menos “para” que en “lugar de”; tal como Primo Levi dijo que él daba testimonio por –esto es, “en el lugar de”– aquellos llamados Muselmanner que, en la jerga de Auschwitz, nunca pudieron dar testimonio.” 

-“El verdadero destinatario de la poesía es aquel que no está habilitado para leerla. Pero esto también significa que el libro, que es destinado a quien nunca lo leerá –el iletrado– ha sido escrito por una mano que, en cierto sentido, no sabe leer y que es, por lo tanto, una mano iletrada. La poesía es aquello que regresa la escritura hacia el lugar de ilegibilidad de donde proviene, a donde ella sigue dirigiéndose.” 

Ambos pasajes guardan afinidad con una frase en Lituratierra: “Por mi parte si propongo al Psicoanálisis la letra/carta como en espera [ en souffrance,] es que muestra allí su fracaso” 

 ¿Es posible considerar que el destinatario se apoyaría sobre el fondo de un fracaso? 

Tomo una lectura que me evoca una conexión y me gusta acercar 

El discurso a la EFP (diciembre, 1967) el valor de este discurso es interesante en el punto que se trata del lugar del fracaso en el acto. Testimonia eso. 

Usted menciona en Política Lacaniana que cuando Lacan lanza “Su proposición”, dos meses antes, no recibió ninguna aprobación el peso de ese fracaso motiva este discurso “se enuncia sobre el fondo de esa decepción” 

Me lleva a considerar que lo que se testimonia es el fracaso del acto- frente a lo nuevo- que emerge, pero no es sin consecuencias. 

Alejandra D´Andrea, integrante del Nudo Zadig la Patria del Sinthoma 

Córdoba, Argentina

Viviana Noya, #LOS JOVENES

Querido Jacques-Alain,

Soy una joven ya que hace unos treinta años que tengo veinte y mucho antes de eso, desde mi adolescencia estaba causada por el psicoanálisis, causa que me sostiene pasionalmente enlazada a la EOL.

Soy analista de la Red de la EOL, colaboro en el Seminario de Fabián Naparstek, integro un Nudo en la Movida Zadig y también soy una de los cuarenta y cinco analistas que en el 2020 quedamos a la espera del llamado para la entrevista de Admisión que aún hoy no llegó.

Desde mi práctica hospitalaria en los noventa comenzó mi lazo a la Escuela pero fue con el Seminario de los miércoles de Mauricio Tarrab, Graciela Brodsky y Fabián Naparstek cuando comencé mis segundo análisis, la participación en las Jornadas Anuales, Carteles, ENAPOL, espacios de control y el empuje fue tan fuerte y decidido que hasta escribí un trabajo para el Congreso de la AMP en 2010 donde los No-Miembros éramos recibidos por Usted como los « Recién arribados » y así seguí con los siguientes Congresos.

Luego de la Maestría del ICdeBA fui convocada por Fabián para integrar su Cátedra en UBA donde transmito el psicoanálisis, así como admitida por Graciela Brodsky en sus espacios de estudio y control. Ese aliento me decidió a pedir la entrada a la Escuela en 2016 con una devolución generosa en la entrevista del Consejo que situó mi lazo a la Escuela como una fuerte relación analítica, poniendo el acento en mis trasferencias.

Al siguiente año volví con un plus que es lo que también tengo para ofrecerle a la Escuela en extensión, en mi actual práctica hospitalaria, esta vez como Supervisora y docente de Concurrentes aquí donde vivo a cincuenta kilómetros de la EOL donde la transferencia a Lacan es muy fuerte pero no siempre bien orientada, aquí donde hay tanto por hacer por y para el Psicoanálisis de Orientación Lacaniana.

Es ahí donde los NO de la Escuela y la entrevista que espero desde el año pasado no llega, me dividen y me llevan a preguntarme por cual obstinada razón sigo ahí, con la nariz contra el vidrio golpeando por entrar…Será trabajo para mi análisis.

Haberlo vuelto a ver el domingo pasado me realmente me alegró, me VIVIficó.

Le escribe Vivi Noya, de Buenos Aires.

Gerardo Battista, Sobre el Cartel…

Estimado Jacques-Alain Miller:

Mi nombre es Gerardo Battista y le escribo porque tanto su extraordinaria Conversación el domingo pasado como las cartas de Gabriela Grinbaum y Marina Recalde me incitaron a tomar la palabra, algo que suele ser esquivo en mí. Quiero detenerme en la propuesta que ha realizado Graciela Brodsky, a quien le he escrito y me sugirió que me dirija a Ud. Formo parte de la comisión de Carteles de la EOL (Viviana Mozzi es la responsable) y me interesó mucho la propuesta de Graciela Brodsky sobre volver a pensar al Cartel como puerta de entrada a la Escuela y sobre cartelizar los pedidos de admisión. Me parece que desplaza de la buena manera el eje miembro-no miembro y pone el acento en revalorizar la función del Cartel en la Escuela. La EOL propone cartelizar a los recién llegados, es una política bien orientada. En efecto, el Cartel es una de las formas en que la Escuela aloja sus transferencias. Subrayo esto porque la Sección Córdoba suele convocar a muchos jóvenes de vientipico y treintipico. Creo que en gran parte se debe al lugar que tiene el Cartel en la formación analítica. En Buenos Aires el Cartel no entusiasma tanto, es notable que no son muchos los miembros que inscriban su formación bajo esta modalidad. No tengo aún una respuesta al respecto, encontré una suya en “El cartel en el mundo”: “No percibo emoción cuando los colegas hablan del cartel. Es un hecho que la tradición no es el cartel sino el curso magistral. En Argentina, donde la Universidad ha estado durante mucho tiempo amordazada y ha permanecido arcaica en sus métodos, se confluyó alrededor de maestros que dispensaban su enseñanza fuera de la Universidad, maestros que no lo eran por el diploma sino por el carisma”. 

Cómo vitalizar el Cartel como órgano de formación es lo que nos inquieta y sobre lo que estamos trabajando en la Comisión. Por tal razón, renovamos su revista “La 4 + Uno” y la web donde hemos decidido publicar los textos fundacionales de Carteles de nuestra Escuela. Las próximas jornadas tendrán ese tinte, estamos en eso… Me parece que nos debemos una nueva reflexión sobre el lugar del cartel en la formación analítica y como puerta de entrada a la Escuela.

Celebro y agradezco transitar este momento épico en el Campo freudiano.

Un saludo cordial, Gerardo Battista

Diana Wolodarsky, Carta

Cher JAM, le hago llegar estas líneas con el espíritu sean un aporte de mi perspectiva al excelente espacio al que ha dado lugar.

Le envío a esta dirección de email, ya que no estoy segura esté vigente la de lacanian.

Un abrazo, Diana Wolodarsky

Gabriela Laura Basz, Carta

Querido Jaques-Alain: Estoy en la Escuela desde joven (veintipico) y las veces que usted escuchó mis presentaciones las comentó con mucho interés, lo que para mí ha sido de un enorme valor. No siempre se escucha a los jóvenes con atención y respeto, aunque creo que usted si lo hace. La pregunta por el lugar de los jóvenes (sí, me refiero a la edad, no confundamos todo), y la preocupación por facilitarles el ingreso a la Escuela, fue central para mi cuando participé de la Secretaría de Admisión. Creo que llegó el tiempo de hablar y de escuchar. En los espacios de trasmisión del psicoanálisis (Universidad, Icdeba, IOM) percibo el interés y el entusiasmo de los estudiantes. A veces también me percato de cierta tensión al tratar algunos temas (« Dócil a lo trans »). No son pocos los que esperan que afloren nuestros prejuicios y, a veces, se los puede descolocar de la buena manera, en mi caso con el espíritu freudiano-spinoziano que me habita.

Un abrazo, Gabriela Basz

Andrés Rosental, Smells like teen spirit

Estimado Jacques-Alain,

Le escribo movilizado y alegre por el debate abierto, no deja de tocar las fibras íntimas no solo de mí paso por algunas instituciones de la orientación sino además de mí relación con el psicoanálisis.

Le escribo desde Paraná la cual es la capital de la provincia de Entre Ríos en la Mesopotamia argentina. El Litoral.

Aquí formé parte de un grupo de jóvenes que hace algunos años participamos en la refundación del IOM… Ahora IOM2. Esta experiencia me permitió conocer desde otro lugar el psicoanálisis de la orientación lacaniana. De este paso cuando estudiamos el seminario 6 hicimos un teatro leído de Hamlet, actúe de Hamlet, del cual me valió el mote de « Andi de Dinamarca ». Otro año estudiando el seminario 10 en el taller de lectura éramos 3 o 4, tras lo cual nos nombramos como « Los mosqueteros » (y aún nos seguimos llamando así). Organizamos las jornadas regionales, convocamos a 400 personas que vinieron a escuchar psicoanálisis en esta pequeña ciudad. Aunque hoy me encuentro alejado del IOM esas marcas quedan en mí.

Mí lazo con la Escuela actualmente está en relación a otro nombre, el de Icdeber, cómo Betty Nagorni nos supo llamar a una camada de participantes del ICdeBA y como décimos « una vez Icdeber, siempre Icdeber ». El año pasado, en un momento de vacilación respecto a mí lugar mí analista tuvo el atino de indicarme con esta frase: « El cartel » algo que me conmovió. Participé de un cartel fulgurante en relación a trauma y sueño que me llevo a participar de una actividad de la sección La Plata de la EOL (SIENDO DE PARANÁ) y actualmente participo de un Cartel en relación a Fantasma y Síntoma que me tiene muy enganchado.

Más allá de lo anecdótico de esto, en lo personal y a sabiendas de la dificultad para ser Miembro de la Escuela, el Cartel me ha servido para sostener ese lazo y si la analista tuvo el atino de señalarlo, no menos el más uno quien en la primera reunión ubicó nuestra desición y lo que ello conlleva siendo que podríamos haber elegido cualquier otro dispositivo, pero nosotros queríamos un cartel.

Entré al psicoanálisis porque hubo un momento de mí lugar en el mundo como judío que se volvió complicada. Por casualidad llegó a mí el texto de Freud sobre Moisés y fantaseaba con cómo habrían sido las cenas de Pesaj en la casa de los Freud, me las imaginaba cómo las de mí familia y eso me permitió inventarme una relación. Muchos años después, en un momento en que tambaleaba mí lazo a la Escuela el Cartel vino a ese mismo lugar que esa fantasía de mí juventud.

Por último… Leí que propuso 35 años para la juventud. A favor le diré que tengo 38 años de vida, pero prefiero el chiste que me hacen algunos amigos que dicen que soy un Benjamín Button porque hace muchos años cuando me conocieron tenía 38, hoy dicen que tengo veinti pico.

Lo saludo cordialmente, Andrés Rosental.

Carolina Vacani, Mensaje a JAM

Estimado JAM

Me llamo Carolina Vacani, tengo 42 años y realizo mi práctica en un Hospital Público de la Ciudad de Bs. As., donde tuve mi primer acercamiento a la clínica mientras finalizaba mi formación de grado. Mi encuentro con la Escuela vino de la mano de la participación en una Jornada Anual de la EOL, en donde escucharía cautivada sin saberlo, a quien hoy es mi analista. Salí de allí con un tríptico en la mano, que me llevaría a las aulas del ICdeBA tres meses después. El siguiente paso llegó con la Maestría, donde se puso en acto mi deseo, ya que implicó dejar un trabajo que me llevaría a ser hoy analista practicante de PAUSA. Allí encontré un lugar, en donde además de seguir formándome, me habilitó a tomar la palabra para transmitir y poner al trabajo mi clínica e ideas. A pesar de no creer posible en lo inmediato ser miembro de la EOL, el deseo de serlo en el horizonte, me permitió en medio de una pandemia, poner el cuerpo en una Institución para oír y leer a aquellos que no tienen voz, como así también, a ser parte del equipo docente del Posgrado del Hospital, donde conversan distintos discursos, y sentir una gran emoción en el pecho cuando logro « pasar » algo de nuestro discurso allí. Hoy simplemente quiero decirle gracias, por hacerme sentir que ese « pasar » vale la pena, y que no es solo para Otros ser parte de la Escuela y sobre todo agradecerle, que mi deseo habite hoy, un cuerpo más vivo que nunca.

Lo saludo atte., con todo mi respeto y admiración, emocionada por lo que sello en mí, en este preciso momento.

Carolina Vacani

Dolores Amden, Carta

Estimado Jacques-Alain:

El domingo 2 de Mayo, el Zoom fue una fiesta. Y no quiero dejar de transmitirle mi agradecimiento por ese carnaval orientado que usted propone a propósito de la publicación de los papales de Lacan, la perspectiva de la docilidad a lo trans, y especialmente la pregunta por los jóvenes, que creo, pone el foco en un tema álgido, por lo menos en mi país.

En febrero de 2020 ingresé a la EOL como miembro. Una “joven” miembro plus 35, diez años más que la juventud lacaniana propuesta. Entrar a la Escuela implica un trabajo arduo. En ese camino, envejecemos. Eso alarga todo, incluso los análisis.

Mi interés por el psicoanálisis de orientación lacaniana nació más de 20 años antes del ingreso a la Escuela, cuando cursaba psicopatología en la Universidad de Buenos Aires, a través de mis docentes, todos miembros de la EOL. Eran ellos los que traían las ideas vivas, punzantes. Luego vinieron la indeleble experiencia del ICdeBA, el desafío de PAUSA, la maestría, los carteles, el trabajo en las publicaciones, los ENAPOL que siempre fueron un refugio para los no miembros. Es el largo recorrido que muchos en la Argentina hacemos. El deseo de Escuela va prendiendo, y sin dudas en el análisis se ajusta el decir y se esclarece. Pero en ese devenir, el “no a la entrada” en el primer pedido es casi un destino ineludible. Envejecemos al ritmo de ese “no”, que en muchos casos se repite más de una vez, a riesgo de enrarecer las transferencias y quitarles su vigor.

Me alegra y me alivia su interés por los jóvenes ya que en la Argentina aún son muchos los que se interesan por el psicoanálisis. Desde la Universidad hacemos un trabajo muy cuidado por transmitir la potencia de la obra de Freud y Lacan. A esas transferencias que logramos generar desde allí hay que protegerlas del malestar que palpita al momento de dirigirse a la Escuela para formar parte de ella. La Escuela que quiero, la EOL, es aquella que logre deshacerse del factor segregativo que hoy la rodea y la trasciende. Anhelo que su interés por la “juventud lacaniana” anime la búsqueda de una solución a ese asunto, alguna invención que responda al pesar de muchos colegas comprometidos con la causa que fueron envejeciendo sin encontrar el “sí” de la Escuela.

Celebro su docilidad al Zoom, ese entusiasmo significó un ejemplo en acto de la apertura a lo nuevo que como analistas debemos cuidar. Su alegría contagiosa hace falta.

Le envío mis más afectuosos saludos y mi total agradecimiento. 

Dolores Amden

Roxana Vega Alonso, un grano de arena.

Estimado Jacques-Alain Miller:

Ayer, 7 de mayo, cumplí 38. ¿Joven?, me pregunto. Sí, me contesto. Siento aún la juventud y al mismo tiempo la alegría de ser contemporánea a lo que está ocurriendo en esta gran ola que usted ha provocado. Es también usted el que nos invita a surfearla. ¡Qué emocionante haberlo escuchado el domingo pasado! Ha despertado un sinfín de efectos…

Es así que le escribo como una trabajadora decidida por la causa analítica. Vivo en lo que se llama aquí el « interior » del país. La Pampa, es una provincia de Argentina que está en el centro del país, pero que queda un poco « periférica » en el gran mapa lacaniano (aunque sabemos que no-todo acontece en Buenos Aires).

Contrariamente al aparente desierto, La Pampa, en la mirada del poeta*, es un viejo mar. Hoy, es tierra de jóvenes analistas que nos formamos no sólo en Buenos Aires. En mi caso, me gradué en la Facultad de Psicología de la UNC -donde recibió mi analista el Doctor Honoris Causa en 2019-, me diplomé en ICdeBA y actualmente curso el 2º año de la Maestría en la UNSAM, inaugurando en 2020 junto a maravillosos colegas, la cohorte que denominamos “Pandemials”. Una experiencia donde se puso a prueba el deseo y se relanzó este año, continuando totalmente vía zoom. 

Le escribo, estimado JAM, como una trabajadora decidida pero también por el deseo que ha provocado su apuesta. Quisiera aportar mi grano de arena, sostenida en la causa y en lo que ello provoca. Considero que usted ha lanzado la apuesta y estamos allí para recoger el guante. Mi francés no sé si es el mejor, pero es una lengua que estudio hace muchos años. Le confieso que recién el año pasado me animé a rendir el examen internacional B1. Verifiqué así, una vez más, que se trataba de animarme, como ahora. Es así que quiero hacerle llegar mi deseo de sumarme al trabajo por venir y mi disposición para la traducción y los trabajos que considere. 

Un cariño desde la tierra de caldenes.

Roxana Vega Alonso. (Responsable local del IOM2 – Delegación La Pampa)

 *Juan Ricardo 

Eugenia Molina, Carta

Estimado Jacques Alain Miller: 

Luego de la emoción que me produjo su presencia, esta vez en la pantalla, me animo a escribirle para aportar mi contribución al debate #jóvenes.

Ingresé a la EOL y a la AMP en 2006, tenía 36 años, era joven, la puerta no estaba abierta de par en par, fue difícil. Pasaron 15 años, y siempre he estado comprometida e interesada en lo joven de la Escuela y por esa misma razón en los jóvenes que están próximos, los que quieren entrar y los que acompañan desde los alrededores.

En este momento, soy la directora de la Sección Córdoba de la EOL, y quiero transmitirle, que desde el inicio de mi gestión – hace ya un año y medio- recibo con frecuencia mails y llamados telefónicos de jóvenes que quieren sumarse al trabajo de Escuela, colaborar, no de una manera inopinada, sino comprometidos en una causa, la de la Orientación Lacaniana. Jóvenes que son docentes en la Universidad Nacional de Córdoba, que trabajan en los Hospitales, que se forman en el Instituto CIEC desde hace años, que se cartelizan desde hace mucho tiempo, que hacen la Maestría (MatPsil) de la Facultad de Psicología de la UNC. Jóvenes comprometidos con el psicoanálisis y que quieren hacerlo escuchar en distintos lugares de la ciudad.

También formo parte de la Comisión de Admisión de la Sección Córdoba, ya que contamos con una Comisión de Admisión propia, que por supuesto dialectiza con el Consejo Estatutario de la EOL los pedidos de ingreso. Pero en nuestra comunidad – la cordobesa-, recibimos muchos pedidos de jóvenes; y debo confesar mi sabor amargo cada año, cuando son tan pocos los que ingresan a la AMP. 

Sé muy bien que la Escuela no es para todos, pero creo que hay varios que podrían estar del lado de adentro de la puerta.

Escuchamos como argumento: el equilibrio, el número, la edad… pero: y la posición analizante? Y el trayecto analítico? Y la demostración de su práctica y control? Y la posibilidad de colocar lo sin igual de cada uno en la Escuela?

Aprendí con usted, una palabra que atesoro, y sin la cual no me imagino la formación del analista: singularidad. A ella me refiero cada vez, no me la puedo sacar de la cabeza, ni del cuerpo. Y deseo profundamente una Escuela que haga lugar a esas singularidades que muchos pueden traer, para aportar nuevos aires, para renovar las preguntas, para que los que ya no somos tan jóvenes – aunque nos la creamos un poco- no nos anquilosemos.

Pienso en los jóvenes – a partir de lo que plantaba el doctor Lacan en Situación del psicoanálisis y formación del analista– como aquellos que pueden « aportar la inverecundia del hurón o el descaro monstruoso del niño, para quien el rey está desnudo », abriendo así la posibilidad a nuevas conversaciones. 

Creo que son tiempos para contar con quienes quieren y están dispuestos a propagar la peste, tal vez no- todos miembros de la AMP, pero contemos con ellos.

Le agradezco inmensamente la apertura de este debate, lo estábamos esperando!!

Lo saludo con respeto y afecto. Eugenia Molina

Pilar del Carmen Santoyo Pereda, Desde México

Querido Jacques-Alain Miller, 

Por fortuna pertenezco al conjunto de los jóvenes (pero no por mucho, según el criterio que ha establecido de los 35), no lo veía así hasta hace unos días. Aquel domingo, tuve la fortuna de verlo y escucharlo por primera vez en vivo y en directo, muy a mi pesar ha sido por Zoom, pero no habría sido posible de otra manera y lo agradezco, ese acontecimiento, aún a través de la pantalla, dejó una marca que ha ido tomando fuerza con el actual debate sobre “los jóvenes”, especialmente la contundente carta de Gabi Grinbaum me ha conmovido profundamente al punto del desconcierto, por mucho tiempo asumí que para pertenecer a la Escuela había que hacerse viejo, hacer un recorrido de muchos años y aún así eso no te daba ninguna garantía, mi suerte ya estaba echada, era como aceptar de manera pasiva mi destino, ¿por qué?, bueno, ahora me lo pregunto. 

Por supuesto no estoy sola, desde mi bello Culiacán, Sinaloa, México, hace varios años formo parte de la Cátedra Freudiana y Lacaniana Sinaloense, un espacio ocupado principalmente por jóvenes que promueve el psicoanálisis de la orientación lacaniana en la ciudad desde diferentes trincheras. Lo virtual nos ha permitido tener más cercanía a la Nel-México, también hemos podido participar en actividades de otras escuelas como la EOL y la ELP ¡ha sido magnífico!, hemos sido alojados, sin embargo, pesa esa sensación de siempre ser extraterritoriales.

Entiendo que el problema que se plantea no tiene que ver con un desprecio a lo viejo (no leeríamos a Freud y a Lacan si así fuera), tampoco que los jóvenes entremos como desbandada a la Escuela, considero que el recorrido es necesario, como alguien muy querida me decía “en la formación hay que sudar”, creo más bien, que la cuestión está en no dejar que la escuela deje de ser agalmática para los jóvenes, y es verdad que ahora no quisiera que se me fuera esa juventud para ser parte de ella.

Afectuosamente.Pilar Santoyo.

Solana Gonzalez, Llegar tarde a la juventud lacaniana

Estimado Jacques- Alain Miller

Llego tarde a la juventud lacaniana. Cronológicamente mis cuarenta y cinco años parecen indicarlo. Quizás por eso me interesé en otra versión del tiempo ¿en qué momento se produjo una sustitución de “dócil a lo trans” por “dócil a los jóvenes”? No estoy segura que sea rigurosamente una sustitución, lo cierto es que “dócil a los jóvenes” copó el debate. Escuché su conversación del domingo. Quisiera agradecerle su arte para extraer los axiomas que nos orientan de la buena manera a la hora de “leer el discurso preponderante en el mundo”. Esa frase de Sutilezas analíticas me gusta mucho, porque habla del caballo de troya en relación a lo que entra en la ciudad analítica. Vuelvo a la pregunta ¿por qué dócil a lo trans se sustituyó en un debate sobre dócil a los jóvenes? Hay que reconocer que dócil tiene plasticidad. Sin embargo, si una hipótesis más freudiana leyera esa sustitución podría decir en términos de defensa: se evitó “dócil a la conversación “. Es cierto que una conversación permite situar, en la plasticidad del significante dócil, lo real y en esa línea leer que “no tener buenas intenciones” es una orientación. Traigo ahora una anécdota joven. En la escuela de música a la que asiste mi hijo adolescente las jóvenes llamaron a una asamblea para repudiar a un empresario que justificó el contratar pocas mujeres músicas para su festival. Cuando los jóvenes quisieron votar a favor de la moción y tomar la palabra les dijeron que No, que ellos históricamente siempre la habían tomado. Con eso las jóvenes denunciaban también la injusticia distributiva. Entiendo que en el debate que se abrió se trata de que jóvenes, en calidad de tales, tomen la palabra y hablen sobre la no admisión a la escuela, vuelvo a Sutilezas “no salimos hacemos entrar”. Me eximo de ese debate llegué tarde a la edad corte de 35 años por lo cual no entro en el universal joven. Por otra parte, podría hacerlo y tomar la palabra, porque si entraría en el universal “los que no entraron a la escuela”. Sin embargo, no lo prefiero. No creo que esa conversación pueda brujulearse a partir de “dócil a los jóvenes” que me parece más bien un caballo de troya. Me gustaría más que, como usted dice en El aparato de psicoanalizar, la brújula no sea el real infantil y mudo de Searle sino el que habla y se sitúa en relación al síntoma. Una conversación no incauta de la paradoja de los psicoanalistas que no se reconocen en el mundo que han contribuido a dar a luz. Al final del texto me doy cuenta que esta última frase de El lugar y el Lazo, junto a las de Sutilezas analíticas y la de El aparato de psicoanalizar son una buena brújula para responder a mi pregunta.

Lo saludo afectuosamente

Solana González Basso, Buenos Aires

Miguel De la Rosa Garci, Un asunto de jóvenes: La Escuela

Apreciado Jacques-Alain Miller, un gusto saludarte. 

Te escribe Miguel De la Rosa de Ecuador, asociado a la NEL Guayaquil desde hace un lustro, analizante desde hace una década.

El domingo 2 fue la primera vez que pude escucharte. Generaste olas en mí y muchos jóvenes. Lo tomo como una invitación para no ceder ante mi deseo por el psicoanálisis y la vida de Escuela. Por ello me atrevo a escribirte.

Hay tantos jóvenes interesados en la Escuela. Trabajo como docente y escucho en la universidad quienes preguntan por la Escuela y sus actividades. ¡Quieren y queremos ser parte de ella¡ ¡Cada cual a su modo! Hay que pensar que oferta la Escuela a los jóvenes y no contentarse tan rápido.

A diferencia de otras Escuelas, la NEL cuenta con asociados. El rol de los asociados es siempre difuso. El limbo. Una escalinata hacia la membresía. No debe pero se piensa así. Luego de presentarse a homologación recibir un no silencioso no es sencillo, pero un sujeto decidido no deja de trabajar. Conclusión mía.

Creo que habemos asociados que queremos estar siempre activos: organizando actividades, estudiando, preparando escritos… es importante la transferencia que generamos, ¡porque enseña que en la Escuela no hay que estar tan cómodos!

Te quería compartir esto que pienso y que me mueve… ¡con sus olas al trabajo!

Con afecto, Miguel.

Rosana Aldonate, Carta a JAM

Estimado Jacques-Alain Miller:

Esta apertura a conversar sobre el ingreso a la EOL de los jóvenes, me convocó a escribirle para hablar de la admisión y de los jóvenes por separado. Considero que el ingreso a la EOL no es un problema circunscripto solamente a los “jóvenes de edad”, sino que es una cuestión más vasta. Además del Icdeba y la Maestría, de las que se viene hablando en las distintas cartas, está el IOM2, presente a lo largo y ancho de esta amplia Argentina, culpable de geografía y “extensa hasta el hartazgo” según un pensador argentino. 

Ingresé al CID-Tucumán en 2007. En 2012 asumí como responsable de la gestión operativa del CID-Tucumán en el pasaje de IOM a IOM2, momento crítico para los distintos CID del noroeste argentino. Estuve seis años a cargo de la gestión. Una de las primeras iniciativas fue la creación de la revista “Avatares”, como un apoyo para el rearmado del CID que estaba maltrecho, la revista fue un inventarle formas para poner a funcionar la transferencia de trabajo. Sigue pasando aún, acaba de salir el número 7, por Grama.

Sobre los Jóvenes:

Teniendo en cuenta a los jóvenes psicólogos y psiquiatras, se tendieron puentes con los servicios de atención psicológica de las distintas instituciones hospitalarias, residencias, etc., y se realizaron presentaciones clínicas conjuntas, con el objetivo de acercarlos a la formación de la Orientación Lacaniana impartida desde el CID-Tucumán del IOM2. 

Apuntando a los estudiantes y jóvenes graduados se realizaron cursos breves, como un formato que los atrajera y alojara. Luego se pasó a la modalidad de los “módulos de investigación” que es la que continúa vigente, como satélites del “Seminario Clínico Anual” que es la columna vertebral del IOM2. Están también el Taller de Casos, Publicación y el Espacio de Biblioteca. Conformación que pareciera ser la que conviene a la realidad psicoanalítica tucumana que cuenta con múltiples y fragmentadas propuestas y ofertas de otras tantas instituciones ajenas a la Orientación Lacaniana. 

Actualmente el CID-Tucumán continúa creciendo en el ingreso de jóvenes.

Admisión:

Jóvenes, menos jóvenes y no tan jóvenes somos docentes locales en el “Seminario Clínico Anual” del CID-Tucumán, junto a otros docentes de la EOL. De entre los integrantes y docentes locales tan sólo dos personas ingresaron a la EOL en todos estos años, que son 21 años desde la fundación del IOM. 

Para despedirme y agradecerle esta vía de comunicación le digo que la virtualidad, al zanjar la realidad geográfica, multiplicó los espacios de participación y formación de la Orientación Lacaniana y también poder acercar analistas de la EOL y AMP al público tucumano, vía zoom. 

Haberlo podido escuchar a usted el domingo 01/05, junto a personas, colegas y amigos de gran parte del mundo, hablarnos, entre otras cosas, de docilidad a los jóvenes, fue también gracias al zoom. Y ahí acordamos con usted JAM, que nos encanta el zoom.

Rosana Aldonate, Responsable del Espacio de Biblioteca del CID-Tucumán del IOM2

Mauricio Tarrab, BIENVENIDO EL VÉRTIGO DE SU BLOG !!

Querido Jacques-Alain: le envío el texto que preparé para la Conversación en la EOL del próximo 13/5. Seguramente Tudanca se la habrá enviado con las otras intervenciones.

Hago allí referencia a estos intercambios vertiginosos con los jóvenes que ud. ha propiciado y que tanto extrañábamos! Claro que no solo son jóvenes los que esperan . 

Recordé hoy un párrafo del discurso de asunción de uno de los últimos presidentes de la IPA, que hace varios años advertía a su Asociación que estaban en una situación tal con los “candidatos » , que tendrían que pasar la posta a colegas que entraban teniendo ya más de 55 años. Es decir que no tenían jóvenes a su alrededor que quisieran estar allí. ¡¡Los habían espantado!!!

Un abrazo, Mauricio

Lucia Marquina, « Dócil a lo joven », LCA

Estimado Jacques Alain,

He seguido atentamente los intercambios epistolares recientemente publicados. Me parece de una riqueza enorme que se pongan a discutir temas de actualidad y de interés para aquellos que nos sentimos incluidos, aún sin ser miembros, en la Escuela de la Orientación Lacaniana.

Debo decirle que mi recorrido es bastante heterogéneo. Desde mi trabajo en un Centro de Salud de la Ciudad Porteña hasta la Universidad Pública de Buenos Aires. Allí corroboro que el psicoanálisis sigue siendo de interés y, sobre todo, la posición que mantiene de diálogo con la época. Esto no quiere decir que, en esa institución, no haya habido algunos embates desde otros discursos que se presentan afín a los conceptos actuales como el de género, lo trans, el feminismo. Considero de una importancia política y ética que nuestra comunidad converse, opine y ponga a prueba los conceptos que sirven de brújula a nuestra práctica clínica cotidiana. Como usted mismo dice, como analistas tenemos que « realizar salidas al exterior aunque sin dejar entrar; la diferencia es radical pero ínfima ». En esta misma línea, pienso las próximas jornadas de la EOL: « Lo femenino fuera de género ». Desafío y entusiasmo. 

Dicho esto, le cuento que fui invitada a escribir por primera vez en una revista, como participante del ICdeBA. No cualquier revista, sino LCA. Una revista conformada por jóvenes en su interlocución con la ciudad. Es una revista muy peculiar, que conversa con otras disciplinas, abierta a escuchar lo que pueden trasmitirnos. Ya que, como constataba Lacan, « saben sin nosotros, lo que nosotros enseñamos ». Las repercusiones de dicha escritura produjeron sus marcas: en mí, en otros, en el intercambio con analistas de otras Escuelas, entre ellas la NEL donde fui invitada por Daniela Fernández a presentar y construir el caso clínico de mi práctica publicado en LCA 3. Desde entonces, me sumergí en la investigación, el diálogo, la transferencia de trabajo con otros colegas donde descubro el entusiasmo constante por la transmisión y el deseo causado por el psicoanálisis. 

El domingo pasado lo he escuchado por primera vez. Su conversación y sus palabras tuvieron tal efecto que ese día chats y redes sociales se encontraron más activos que nunca, vivificando nuestros cuerpos. Bienvenido sea!

Un abrazo a la distancia, Lucia Marquina 

Carlos Alberto Jurado, Zadig

Estimado Jacques-Alain Miller, el domingo pasado tuve la inmensa alegría de escucharlo en la presentación del libro Polémica Política, fueron muchas las ideas que allí circularon y se las agradezco a Usted y a los colegas de España.

El motivo de esta carta es una inquietud que me habita desde ese día respecto de Zadig, lo escuche decir que en Paris Zadig dio paso a otra cosa. Sin embargo, aquí en Argentina la suerte de Zadig es otra. En 2018 con la presencia de Eric Laurent se realizó el primer Foro con variados temas. Entre ellos la ley de aborto y Lacan y las mujeres, esa vez contamos con Eric Laurent. Un segundo foro sobre “La opinión, dar lugar a la palabra del otro” esta vez nos acompañó Briole y un tercer foro sobre foro “Feminismos incidencia en la época” todas estas actividades con unos 500 asistentes, existe también la revista virtual La libertad de la pluma que dirige Aníbal Leserre.

Pertenezco al subnudo “Cuerpo vivo versus Populismo”, el responsable es Lito Matusevich, trabajamos sobre el texto de Laclau entre otros para pensar el problema de los populismos. Considero que el problema del peronismo está instalado en el corazón de la EOL hace ya tiempo. Discutiendo su texto Dócil a lo Trans con un colega el me decía que llego hasta el punto que dice para un peronista no hay nada mejor que otro peronista, él bajo la bandera del psicoanálisis y levanto la del peronismo, y nos es el único que piensa así, no veo cómo tratar ese problema desde el interior mismo de la Escuela, sus instancias burocráticas y el funcionamiento jerárquico mas que tratar el problema lo oculta. Pienso que Zadig tiene una chance de interpretar algo de ese síntoma, me orientó para sostenerme en esto con su texto Punto de capitón, más precisamente la discusión en donde leo que en las Escuelas habitan las jerarquías y la burocracia, tenemos ahí la verticalidad y Zadig sería la horizontalidad, la opinión de cada uno. Considero que es desde la horizontalidad que se podría tocar algo de las identificaciones que comandan en la Eol, Zadig sigue siendo una apuesta para mí.

Lo saludo muy calurosamente.

Carlos Jurado.Miembro de la Eol, sección La Plata

Psicólogo Juan Bitar, Respuesta a su carta a los jóvenes

Estimado Jacques-Alain Miller.

Me presento, soy Juan Pablo Bitar, asociado de la Nel de la ciudad de Guayaquil, primero antes que todo, quiero agradecerle por lo conversado el domingo 02 de mayo, es la primera vez que lo escucho, y debo de decirle mi asombro de cómo sus palabras resonaron con mi deseo de trabajo en la escuela.

Tengo relación con la Nel, desde el 2006, año en el que empiezo mi análisis, esto porque muchos de mis profesores de la Universidad, eran miembros de la escuela. Como acorde a mi imaginario era de esperarse, al año y medio de iniciado mi análisis, me gradúo como Psicólogo y me asocio, porque según mi propia ignorancia, para ser analista había que sumarse a la escuela de analistas y claro está que hubo una buena desilusión que desinfló mi deseo, un deseo en aquella época, no tan claro, no tan decidido, lo justifico tal vez no por mi juventud de aquella época, sino por la poca seriedad con la que tomaba mi vida. Dejo de asistir a la escuela, y pierdo mi calidad de asociado. 

Luego de algunos años, empiezo a vincularme con la escuela, desde un deseo de trabajo más decidido, pido nuevamente ser asociado, paso por las entrevistas respectivas, y ya estando dentro de la misma, me encuentro con muchas caras jóvenes puedo decir, en aquel momento la gran mayoría desconocidas, todas con muchas interrogantes, una de estas, congeniaba con mi propia interrogante, ¿la política del psicoanálisis, a que responde? y ¿a qué responde el ser un analista? 

Luego de llevarlo a mi análisis, con mi analista de esa época, propongo a los miembros y asociados la idea de formar un grupo de estudios de diversos textos políticos, tema que devino en un cartel, cartel que no es de cuatro más uno, sino algo ampliado: Nuestro más uno es un miembro joven de otra sede de la Nel, y los que conformamos el cartel somos un miembro de nuestra sede (el más joven de todos) y cuatro asociados de diversas edades (la más joven no llega a los 25 años y los demás somos por menos de los 50 años). Y desde el momento en que lo conformamos, mi interrogante constante data sobre la ética del psicoanálisis, como posible accionar sobre el malestar en la cultura. 

A parte de esto, pertenezco a un Observatorio, el de Género, Biopolítica y Transexualidad de la FAPOL, y localmente con un grupo de jóvenes (yo soy el menos joven), conformamos un Grupo que lo denominamos interdisciplinario sobre la misma temática Género, Biopolítica y Transexualidad. En este grupo, no sólo tenemos la gran mayoría relación con el psicoanálisis, sino que también pensamos en que son temas que hay que tratarlos con mucha seriedad y darles un lugar en el seno de nuestra escuela, temas que espero que luego de su texto Docile au Trans, tenga más apertura en la misma.

Dócil a los jóvenes ha dicho Usted en su presentación de su libro y particularmente lo aplaudo, porque en algún momento nosotros, no seremos tan jóvenes tal vez de cuerpo y otros de mente y considero, como creo que pasa muy a menudo, que dejaremos de lado el deseo de interrogar la cultura su malestar “actual”. Creo que los jóvenes, siempre tienen de primera mano lo que está sucediendo y que nos llega algo tarde a los consultorios, debemos, para estar “a la altura de la época”, (promesa que incumplo al mencionarlo en mi pequeña carta), poder seguir escuchando a los jóvenes.

Muchas gracias una vez más por ese fresco deseo de trabajar y espero atentamente poder en algún momento tener la oportunidad de volverlo a escuchar en vivo.

Saludos. Juan Pablo Bitar Cabezas

Natalí Boghossian, Carta

Estimado JAM

Me llamo Natali, hoy tengo 37 años y estoy viviendo hace un año y medio en Barcelona. Pero soy de Buenos Aires y mi formación la hice allí, en la EOL.

Mi amor por el psicoanálisis comenzó desde que ingrese a la facultad cursando psicoanálisis Freud, (eso me llevo a comenzar mi primer análisis), luego elegí escuela francesa.
Lo que efectivamente fue un hito inicial en mi vida fue cursar psicopatología. Mis 3 docentes eran miembros de la EOL.

Ese fin de año del 2007 con 22 años fue mi primera asistencia a las Jornadas anuales. Al año siguiente lo fui a ver a su presentación y comencé grupos de estudio por fuera de la Facultad.
Al año siguiente de recibirme comencé el ICDEBA , grupos de control, comencé a participar en seminarios diurnos y en carteles. Viajamos con dos amigas al Enapol de Río en 2011.

2012 finalice el ICDEBA, presente ensayos, hice pasantía en Pausa, participe de Jornada de carteles y luego ese trabajo fue seleccionado para las Jornadas anuales. También comencé mi segundo análisis.

En el 2013 Comencé la maestría en Unsam, presente trabajo en el Enapol y ese mismo año sentí que era el momento de pedir la entrada por primera vez, ya que sabía que con 29 años sería difícil ingresar.

En 2014, viaje al Congreso en Paris y controlé un caso con un analista de allí.

Al finalizar la maestría participaba de 7 carteles, 2 grupos de estudio, control y discusión clínica. También rendí examen para ingresar como docente en psicopatología.

Ese año al volver de Paris volví a pedir la entrada. (Recuerdo que no tuve la segunda tanda de entrevistas).

En los siguientes años mi participación en la escuela seguía activa: noches de escuela, Enapol Sao Paulo, Jornada de carteles, volví a presentar trabajo en jornadas anuales. Viaje al Congreso de Río y al de Barcelona.

Hice mi tercer intento de pedido a mis 32 años y allí me detuve: “la tercera es la vencida” fue mi modo, al cual considero de ética, de poner un punto.

La participación en la EOL fue por mucho tiempo vital para mi, era parte de mi vida. Efectivamente había un lazo a ella, al psicoanálisis, a la discusión, a la ironía, al silencio, al corte, al Witz… y tambien, por momentos, a la angustia. A los grandes transmisores (que tanto agradezco!!!), a los colegas, a la causa, y fundamentalmente a las amistades, esas con las que compartimos la misma lengua. 

Cariños. Natali

Marcos Fina, Jornadas ELP – Identidades 

Estimado Jaques Alain 

Estoy viendo la presentación del libro polémica política y me parece interesante lo que se está diciendo de la cuestión « trans ».

En noviembre de 2017 presente un caso en las jornadas de la ELP sobre un sujeto trans. 

Durante el análisis este sujeto hizo un « tránsito » de varón a mujer.

Justo en el momento de comenzar un tratamiento hormonal aparece un obstáculo: Un sentimiento muy profundo que la paciente denomina « siento mujer » que le provoca gran perplejidad. Este significante nombra el caso y da titulo a mi trabajo.

Encuentro que el texto que le envío articula muy bien con esta conversación. 

Un cordial abrazo 

Marcos Fina. Psicoanalista en Buenos Aires 

Yo soy… Todos somos…

El psicoanálisis frente a las nuevas identidades

“Siento mujer”

(de María  a Carlos)

Introducción

El caso clínico cuenta la decisión subjetiva de quien habiendo nacido con un cuerpo de mujer adquiere la certeza de ser varón. Este proceso comienza en la niñez con la imposibilidad de identificarse con otras niñas de su edad. 

Más adelante, en la adolescencia, se preguntará por sus elecciones sexuales para luego arribar a la certeza que es un varón en un cuerpo de mujer. Este cambio va tomando forma en el transcurso del tratamiento y sus interrupciones.

Lo que me interesa del caso es destacar la imposibilidad de la asunción de una identidad. Podríamos decir que la identificación, cuando es posible, se produce justamente para velar esta imposibilidad y para eso construye la ficción de la semejanza. Pero cuando por razones de estructura esta identificación no se produce, aparece el cuerpo real sin una posibilidad de tramitación por lo simbólico. 

En este caso, a pesar de los intentos de transformación, lo real del cuerpo insiste en no dejarse incluir en el campo del Otro llevando al sujeto a un estado de perplejidad y padecimiento que retorna cada vez sin solución.

Estas transformaciones incluyen el cambio de su nombre. El sujeto comienza el análisis con un nombre, Maria y sale del tratamiento con otro, Carlos

El caso

Maria de 23 añoses derivada por su psicóloga que no puede soportar el « enamoramiento » de la paciente. Cuando le confiesa que se había masturbado pensando en ella se produce la derivación.

En las primeras entrevistas sólo se refiere su terapeuta, a lo hermosa que es, a cómo se viste, etc. Habla poco, a mis preguntas responde casi siempre con un “no sé”. Cuenta algo de su infancia: Es hija única y vive con su madre. Su padre, nunca vivió con ella pero la visitaba una vez por mes, se quedaba a cenar y luego se iba « sin decir palabra”. 

Pasósu infancia jugando con su primo a juegos de varones: fútbol, patineta y otros. Nunca le interesaron los juegos de niña.

Cierta vez su padre la ve jugando a la pelota en la calle y sienteuna gran vergüenza. Luego, en la adolescencia, María se propuso vestirse femenina para esperarlo. Quería hacerle creer que era una mujer como las demás.“Tenía miedo que me deje de querer”dice.

En la primer etapa del tratamiento María todavía no ha adquirido la certeza de ser varón, pero se pregunta por su orientación sexual, en ese momento le gustan más las mujeres que los hombres. 

Durante el tratamiento empieza a salir con un compañero de la facultad con el que tiene su primera relación sexual. Luego de ese encuentro el muchacho no la vuelve a ver, no le atiende el teléfono ni le responde los mensajes. María no se anima a hablarle cuando lo ve en clase. 

En ese tiempo concurre las sesiones sumida en una profunda tristeza. Dice que no se lo puede sacar de la cabeza y que ya nada la motiva. Repite una y otra vez que no quiere vivir más. En ese momento pierde el trabajo y no está de ánimo para buscar otro. 

Luego de un tiempo me dice que decidió volver con su psicóloga anteriorya que conmigo no logra salir de la depresión.

Al añome manda un mensaje para pedirme una entrevista. Al llegar al consultorio me encuentro en la sala de espera a un muchacho, se trataba de María.

Entra sonriendoy me hace bromas cuando advierte que no lo he reconocido.

Me cuenta que decidió terminar con la psicóloga anterior porque, al Igual que su padre, quería que se vistiese como una mujer.

Se encuentra bien y no sienteesa tristeza. Trabaja de cajera en un supermercado. Hace unos meses está de novio con Flor, una chica de 19 años de la cual está muy enamorado.

Está muy conforme con su cambio, pero necesita superar una permanente sensación de vergüenzay una insistente pregunta sobre si su decisión es correcta.

Su padre que no la acepta con sus cambios hace casi un año que no la ve, ni siquiera le responde los mensajes.

Vive con temor a no poder explicar su transformación. Teme ir a un local de ropa de hombres y que se den cuenta.

Se comienza a nombrar « chico trans » le aporto un nuevo sentido a « trans ». Le señaló que seencuentra “en tránsito”de un lugar a otro. Esta intervención produce calma en un momento que sentía la urgencia de someterse a intervenciones médicas para el cambio de sexo. Estar « en tránsito » dio tiempo al análisis para lograrciertas elaboraciones que fueron muy importantes para susdesiciones futuras

En este momento decide cambiarse de nombre. De acá en más se llamará Carlos. Dice que ese nombre es el que su madre le hubiera puesto si nacía varón. Poco tiempo después le solicitará a la Justicia que cambio conste en su documento de identidad.

Asumir su nueva identidad no fue fácil, los sentimientos de vergüenza insisten y le producen mucha angustia. No se anima a ir comprar ropa de hombre, ni pedirle a los demás que lo llamen con su nuevo nombre, o que en el trabajo le permitan usar uniforme de varón.

En una ocasión entra al baño en un bar y una señora le aclara, molesta, que se encuentraen el dedamas. A pesar de su nueva apariencia le tiene que decir avergonzado:” Soy una mujer”. Esto lopone muy mal.

Cada vez está más decidido a realizar otras transformacionesmás allá del vestido. Hace un tiempo se encontrócon un “chico trans”que se quitó las mamas y se agregó hormonas. No se anima a tanto por ahora, pero está en sus planes comenzar el gimnasio para aumentar su masa muscular.

Cada mes, cuando tieneel ciclo menstrual, se angustia y llora incesantemente. No quiere que le venga más la « menstruación maldita »

En un momento comienza las consultas para iniciar el tratamiento hormonal. 

Cierta vez llega a la sesión casi en estado de perplejidad, entre medio del llanto dice:“Estoypor empezar un cambio muy importante en mi cuerpo, pero a veces siento mujer”. Le pido que me explique de qué se trata y nopuede responder, pero vuelvea repetir una y otra vez »siento mujer ».

Este “siento mujer”constituye el cuerpo real que no se deja transvestir. Mi señalamiento es que ese “siento mujer”es consecuencia de haber nacido con un cuerpo de mujer y con eso va a tener que convivir. Le angustia pensar que nunca va a ser “totalmente varón”. Le digo que nadie es totalmente nada y que será el varón que pueda ser. Esto por un tiempo el produce calma.

Dice Carlos « Mi cabeza me sigue hinchando con eso de sentir mujer. Tengo miedo a equivocarme o a no poder sostenerlo por mi viejo y por la opinión de los demás. Me digo a mi misma: ¿Si tengo una sola vida, porque la voy a gastar viviendo como mujer?« 

Y agrega: “Es como que en alguna parte mi cabeza me dice que soy una mujer que quiere ser varón y que nunca lo voy a llegar a ser. Y en otro lado me insiste en probar más, en mandarme, en modificar el cuerpo y de ahí ver si puedo sostener una vida de varón. Varón dentro de lo posible, como siempre decimos”

« No me conforma ser una mujer varonil. Tampoco tengo un cuerpo con el que me identifique bien. ¡El problema es mi sentimiento de mujer!.« 

A modo de conclusión

El « sientomujer » se impone como el cuerpo realque no puede acceder al tratamiento simbólico. Lacan, en el seminario 24 dice « La identificación es lo que se cristaliza en una identidad »y la nombra « fication ».En este caso se ve que al no producirse la identificación en tanto ficción, el cuerpo le queda por fuera del campo del Otroa pesar de los intentos de transformación.

Como dice Marie Helene Brousse en un texto propuesto para estas jornadas: “la identidad está del lado del Otro y es de papel”

EL NUMERO 6

ESTA PREVISTO PARA SALIR

MIERCOLES O JUEVES

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Paris, le 10 mai 2021

1. La Commission d’accueil de l’Organisation Archive Lacan s’est réunie longuement hier, le 9 mai 2021, pour se prononcer sur les nombreuses demandes qu’elle a reçues. 

2. Donnant suite aux premières homologations faites par Jacques-Alain Miller, elle a homologué 7 cartels de déchiffrage et transcription (CDT) et 3 cartels de traduction (CT). Elle a également listé 48 postulants (PTS) qui se sont proposés pour participer à l’entreprise de l’OAL. À ce jour, nous comptons donc au total 19 CDT, 5 CT ainsi qu’une liste de 107 PTS. 

3. La Commission d’accueil va continuer à examiner les demandes et projette d’atteindre,  dans un premier temps, le nombre de 40 cartels CDT et CT. Une pause sera ensuite faite avant l’accueil et le traitement de nouvelles demandes. Elle aura en effet à convenir avec les cartels homologués du travail qu’ils auront à produire. 

Lilia Mahjoub

CARTELS DE DECHIFFRAGE ET TRANSCRIPTION (CDT)

CDT-013

Annie Ardisson         

Chantal Bonneau (+1) 

François Bony           

Frank Rollier

Isabelle Orrado        

CDT-014

Hervé Castanet         (+1)  

Jean-Louis Morizot   

Nicole Guey   

Pamela King  

Sylvette Perazzi        

CDT-015

Anne Ganivet-Poumellec     

Beatriz Gonzalez-Renou      

Fabian Fajnwaks      

Philippe Benichou (+1) 

Pierre             Sidon  

CDT-016

Carole Dewambrechies-La Sagna (+1) 

Claire Ballongue       

Guillaume Roy          

Jean-Pierre Deffieux           

Véronique Pannetier           

CDT-017

Alain Merlet  

Danièle Lacadée (+1) 

Michèle Elbaz           

Patrick Monribot      

Rodolphe Adam        

CDT-018

Anne-Charlotte Gauthier    

François Leguil         

François Regnault    

Jean-Daniel Matet (+1) 

Marie-Hélène Brousse         

CDT-019

Catherine Millot (+1) 

François Regnaut     

Jacques-Alain Miller

Lilia Mahjoub            

Nathalie Jaudel         

CARTELS DE TRADUCTION (CT)

CT-003 espagnol

Eugenio Diaz

Gabriela Galarraga   

Jorge Sosa      

Laura Canedo           

Marta Serra Frediani (+1) 

CT-004 italien

Antonio Di Ciaccia    

Chiara Giovanna Nicastri    

Ezio De Francesco    

Fabrizio Palombi      

Lieselotte Longato    

Michelle Daubresse (+1)

CT-005 espagnol

Claudia Vilela            

Daniela Fernandez (+1)  

Marga Auré   

Perla Drechsler        

Vilma Coccoz   

**************

POSTULANTS (PTS)

  1. Adela Bande-Alcantud 
  2. Ana Cecilia González
  3. Andrés Borderías
  4. Bernard Lecoeur
  5. Bernard Jothy
  6. Brigitte Laffay
  7. Carmen Cuñat
  8. Cecilia Naranjo
  9. Chriselle Arfeuille
  10. Christine Le Boulengé
  11. Claudine Valette-Damase
  12. Corinne Maes
  13. David Oger
  14. Domenico Cosenza 
  15. Dominique Pasco
  16. Eliane Calvet
  17. Elina Quinton
  18. Elisabeth Gurniki
  19. Elisabeth Leclerc-Razavet  
  20. Éric Taillandier
  21. Fabio Galimberti
  22. Gustavo Stiglitz
  23. Hervé Damase
  24. Irene Kuperwajs
  25. Isabelle Galland
  26. Iván Ruiz 
  27. Jacques Adam
  28. Jean-Pierre Klotz
  29. Laura Petrosino
  30. Maria do Carmo Dias Batista
  31. Maria Laura Tkach
  32. Mariana Quevedo Esteves
  33. Marina Frangiadaki
  34. Natalie Wülfing
  35. Pablo Reyes
  36. Ram Mandil
  37. Sarah Benisty
  38. Sérgio Laia 
  39. Silvia Salman
  40. Silvia Tendlarz 
  41. Soledad Peñafiel 
  42. Sylvie Cassin
  43. Teresinha N.Meirelles  do Prado
  44. Valérie Bussières
  45. Vanessa Sudreau
  46. Vera Avellar Ribeiro
  47. Victoria Woollard
  48. Violaine Clément

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# LOSJOVENES

DEBATE NUMERO 4

Mariana Schwartzman, Desde Buenos Aires – EOL y LCA

Estimado Jacques-Alain, 

Le escribo como nueva miembro de la EOL (2020), emocionada, con un nudo en la garganta desde el domingo, día en que lo conocí por primera vez en vivo y en directo. 

El nudo en la garganta se me hizo presente por primera vez en la Maestría en una materia dictada por Graciela Brodsky. Ella hizo una pregunta y yo atravesé el nudo y tomé la palabra. 

Fue un camino de ida que me llevó a La Ciudad Analítica, donde fui secretaria de redacción durante los dos primeros números. Allí también publiqué un artículo sobre Tiestes y Atreo, en el número 3.

La revista me enseñó que el psicoanálisis consiste más en bordear un saber que en “saberlo”, ya que está agujereado… Y fue de la mano con eso que viví a partir de la Maestría y de LCA, desde la lectura y escritura, que pedí la entrada a EOL. Desde entonces las actividades que allí realizo, ya sea en carteles, en la Revista Lacaniana, en mi propio análisis y en mi práctica (en el consultorio y en PAUSA), me tienen navegando esa ola, la ola del saber agujereado que hace que siempre esté causada por el psicoanálisis y a su vez despierte la causa en algunos que me vienen a contar su sufrimiento. 

No quiero dejar de mencionarle que estoy muy interesada en el movimiento de ser “dóciles a lo trans”. A partir de leerlo y escucharlo, pude comprender y escuchar distintas cuestiones de mi clínica de diferente modo. Gracias por eso! 

Afectuosamente,

Mariana Schwartzman, EOL Buenos Aires 

Fernando Tarrago, Sobre los jóvenes

Estimado JAM: El traje no esta hecho a la medida!

Le envió un recorte de un texto que salió publicado en la revista Exordio, que pertenece al instituto Ciec de Córdoba, Argentina. Tiene como título Ferdydur- Qué? Y hace un juego intertextual entre la obra de Gombrowicz y una entrevista suya publicada en la revista El Murciélago n°3 dirigida por Germán García.

“¡No veis que vuestra madurez exterior es una ficción y que todo lo que podeís expresar no corresponde a vuestra realidad más íntima? Mientras fingís ser maduros vivís, en realidad, en un mundo bien distinto. Si no lograís juntar de algún modo más estrecho esos dos mundos, la cultura será siempre para vosotros un instrumento de engaño. Pero Ferdydurke no solo se ocupa de lo que podríamos llamar la inmadurez natural del hombre, sino ante todo de la inmadurez lograda por medios artificiales: es decir que un hombre empuja al otro en la inmadurez y que también – que raro!- del mismo modo actúa la cultura.”

“Jacques-Alain Miller diferencia la posición freudiana para organizar una institución psicoanalítica y la propuesta de escuela lacaniana: “¡Aquellos que Lacan se proponía instalar como “analistas de la escuela”, no eran veteranos, sino novatos!…Usted comprende que la idea de un “Orden de los psicoanalistas”, si bien puede valerse de la recomendación de Freud que lo ha querido, y luego lo ha dejado hacer en la IPA, va a contramano de la tentativa de Lacan. Seria poner en el puesto de mando a los ancianos que, no contentos con ser notorios, quisieran además un certificado del Estado, y el derecho de otorgarlo. Sería la IPA para todos. Ahora bien, la vejez bajo el arnés no es garantía de nada en psicoanálisis…Lacan decía muy bien que la responsabilidad de la Escuela era hacer avanzar el análisis, no constituir una casa de retiro para los veteranos”

La distancia de las formas establecidas será la operación que Gombrowicz aconseja para que la cultura no sea una forma tan cargante. Estamos, diría, Gombrowicz, en la situación de un niño que se ve obligado a llevar un traje demasiado grande o ridículo para él y en el cual se siente incómodo y ridículo, el niño no puede quitárselo, puesto que no tiene ningún otro, pero, por lo menos, puede proclamar en voz bien alta que el traje no está hecho a medida, y de tal modo establecerá una distancia frente a la forma.

Fernando Tarragó, Adherente CIEC (Instituto Asociado al Campo Freudiano)

Mariana Isasi, Alrededor de La Ciudad Analítica

Estimado J.A.Miller, 

Haberlo escuchado el domingo ha tenido un fuerte impacto, se puso en marcha de una manera muy potente la orientación que abracé hace muchos años y que tanto esperaba. Digo « muchos años » porque conocí sus textos en la Facultad de Psicología de La Plata (Argentina) y hoy pertenezco al conjunto de jóvenes -con 44 años!- que hace dos meses fueron admitidos como miembros de la Escuela. Una emoción haber sido testigo del especial interés que tuvo con los tres colegas recién llegados a la ELP en calidad de miembros. 

Este mail es para subrayar las palabras que le dirigieron hoy los colegas de nuestro país, especialmente, las de Daniela Fernández quien le ha dedicado varias líneas al trabajo que realizamos en LCA. Quisiera agradecerle la idea, la iniciativa, porque esta revista me ha empujado a dar vuelta la manera que conocía de convivir con el Psicoanálisis, fundamentalmente en el hospital.

Hacer LCA es una experiencia vertiginosa para nosotros…antes, durante y después de cada número. Nos gustaría que cuente con nuestra disposición. Adhiero a la invitación que le hizo Daniela Fernández.

Gracias.

Mariana Isasi

Gabriel Ghenadenik, LCA

Cher Jacques-Alain Miller, 

Le escribo (nuevamente), en esta ocasión como miembro del comité editorial de LCA, para agradecerle la mención a la revista -que con mucho esfuerzo y trabajo hemos editado ya tres números- y su apuesta renovada en busca de acercar la Escuela a las nuevas generaciones. Luego también, para contarle en primera persona lo que ha significado y significa ser parte de una publicación como LCA, que busca poner al psicoanálisis de la orientación lacaniana al alcance de los jóvenes practicantes y del lector no informado.

En estos años hemos realizado una experiencia inédita de trabajo colectivo para poner a dialogar al psicoanálisis con “la ciuda” y con aquellos interesados por la mirada que puede aportar el psicoanálisis a temas mundanos (y no tanto). Llegados a nuestro cuarto número, dedicado al objeto voz, nos encontramos con la inesperada llegada de la pandemia, que nos puso ante la dificultad de editar la revista en estas circunstancias. Eso nos ha llevado a buscar nuevas maneras de llegar al lector y de intervenir en la ciudad en este contexto, siguiendo la idea original con la que fue pensada la revista en un principio. En eso nos encontramos actualmente, rompiéndonos la cabeza como equipo de trabajo, para inventar nuevos modos de mantener viva nuestra revista.

De la experiencia hasta aquí le puedo decir que ha sido un verdadero desafío de transmisión, al que ahora se suma esta nueva dificultad de publicar la revista y promocionarla de manera digital. En ese sentido, es para nosotros un gran honor y una inyección de libido que Ud. mencione y promocione nuestro trabajo, cuyo fin no es otro que poner a dialogar el discurso analítico con otros discursos, sobre los temas cruciales que atraviesan nuestra época.

En este sentido, aprovecho la ocasión para adjuntarle un escrito propio, surgido a partir de una intervención realizada en las jornadas sobre psicoanálisis y género, organizada por la cátedra a cargo de Inés Sotelo en facultad de psicología de la UBA, en 2018. El texto es consecuencia de mi trabajo con adolescentes durante las Jornadas de Eduación Sexual Integral en la Escuela Superior de Comercio Carlos Pellegrini (UBA). Algunas de las cuestiones por Ud. mencionadas en su trabajo “Dócil a lo trans” son también abordadas en mi texto. Espero que sea posible para Ud. leerlo y, en ese caso, recibir sus comentarios.

Por último, no quiero dejar pasar la ocasión para manifestarle también la gran alegría que significó escuchar su palabra el domingo. Esperamos los (no tan) jóvenes poder seguir contando con su esclarecedora orientación en los tiempos desafiantes que tenemos por delante para seguir estando , en tanto analistas, “a la altura de la subjetividad de la época”.

Le envío un cordial saludo,

Gabriel Ghenadenik

Diana Paulozky, Propuesta

Querido Jacques Alain, qué inmensa alegría estar en un debate que da vida a nuestra Escuela!

Si!!! qué los jóvenes tomen la palabra!

Como no soy “tan jóven”, puedo recordar que esta tensión, estuvo siempre. Hemos pasado por muchos momentos en que se abrieron puertas y otros en que se levantaron muros en resguardo del discurso analítico.

Ese borde que marca un adentro-fuera, sin duda, debemos cuidarlo.

¿Pero cómo?¿ Dónde quedan todas las transferencias que provocamos?

Me conmovió la carta de mi amiga Gaby Grinbaum!

Y a ella, le contaba hoy, una experiencia que hicimos en el Ateneo Psicoanalítico de Córdoba, antes que ud. nos fundara como EOL.

Inventamos un dispositivo de entrada: “los carteles de borde.”

Allí, 4 más uno, trabajábamos semanalmente cuestiones teóricas y casos clínicos. El borde era dar cuenta de un deseo sostenido a puro trabajo.

No recuerdo que alguien haya quedado fuera o en espera…

Los carteles de borde se caracterizaron por el entusiasmo de dejarnos sorprender por una pregunta, que por definición, es jóven.

Mi propuesta entonces es hacer carteles de borde.

Con mucho cariño

Diana Paulozky

Elizabeth Jaramillo Y., Desde Colombia un deseo por el psicoanálisis

Estimado Jacques Alain Miller, 

Escribo este correo, esperando que usted lo lea, si lo hace me alegrará saberlo, si no lo hace, pasará cómo en mi infancia y aún ahora, que, al no poder expresar verbalmente ciertas cosas, las escribía a través de cuentos, con la esperanza de que tal vez alguien los leyera, cualquiera de las dos, servirá para expresar, de mi parte, un sentir sobre algo. 

Mi nombre es Elizabeth Jaramillo, conocí el psicoanálisis hace un poco más de seis años y encontré en él una causa de vida.

En compañía de algunas personas también causadas por el psicoanálisis, creamos un Instituto de orientación psicoanalítica, el cual llamamos ITP-OL, Instituto terapéutico psicoanalítico del Oriente lacaniano, en el oriente del departamento de Antioquia, en Colombia. 

Al acercarme al psicoanálisis la primera escuela que conocí fue la EOL, en algunas visitas a Argentina, eso marcó mi transferencia por el psicoanálisis. Tiempo después conocí la Nel, ubicada en Medellín, y decidí entonces analizarme con alguien de la Nel, Claudia Velázquez, La Eol, estaba lejos de mi lugar se residencia, hasta entonces me analizaba con un analista de los foros del campo lacaniano.

Soy profesional en ciencias sociales, actualmente estudiante del seminario del campo Freudiano de la Eol, sección La Plata. E asistido en dos ocasiones a escucharlo en la conversación clínica en Barcelona, a jornadas de la Nel y la Eol, a un congreso de la AMP y a Dos Enapol.

Iniciamos el Instituto, leyendo a Freud, lacan y por supuesto a usted, que causó el deseo de quienes estábamos allí. 

Formamos grupos de lectura de diferentes textos de lacan, Freud y suyos, hacemos tertulias literarias, hemos realizado dos jornadas internacionales, una dónde nos acompañó Guillermo Belaga y otra con Ricardo Seldes.

Logramos entrar el psicoanálisis a algunas instituciones públicas y privadas del sector donde tenemos nuestra sede, haciendo conocer el psicoanálisis y a pesar de que es un camino difícil, hemos abierto puertas. Sostenemos el Instituto con aportes de cada uno.

Nos acercamos a la Nel, con un deseo decidido por hacer existir el psicoanálisis en este sector de Colombia, y éste fue acogido por algunos miembros de la Nel, no obstante, hasta ahora no hemos logrado crear un vínculo, un nudo de trabajo que se sostenga.

Una vez al mes nos acompaña Claudia Velázquez miembro de la Nel y de la AMP, en una mesa clínica, no obstante, insiste en nosotros el deseo de crear un nudo de trabajo constante con la escuela y con la AMP.

Fui asociada a la Nel, hasta el año pasado, sin embargo, el tema de la pandemia y una enfermedad no hicieron posible pagar las cuotas de asociado y al tener que decidir sobre sostener el instituto o la membresía de la Nel, me decidí por el Instituto.

Escucharlo el pasado dos de mayo, me animó a escribirle, percibí en sus palabras lo que percibí en el acta de fundación de la escuela de Lacan, desde que la leí, creí entender que el deseo decidió se acoge, y se pone al trabajo, que los jóvenes en el psicoanálisis también tenemos un lugar.

Y ese es precisamente mi interés al escribirle, por una parte, me gustaría hacer parte del trabajo de cartel que usted convoca, tanto a título personal, cómo del ITP-OL, sobre los manuscritos de Lacan, que, si comprendí, se trata de una convocatoria abierta.

Por otra parte, si es posible para usted, orientarme en relación con el posible nudo que como Instituto podríamos hacer con la AMP, para continuar hacer existiendo el psicoanálisis de orientación lacaniana en esta parte del mundo. 

Un afectuoso saludo,

Elizabeth Jaramillo Y.

Diego Coppo, Lxs Jóvenes

Estimado Jacques-Alain Miller: 

Mi nombre es Diego Coppo; soy integrante del staff de La Ciudad Analítica (LCA). Con Daniela Fernández y lxs colegas que realizamos la revista tenemos por causa a la cuestión de los jóvenes, no sólo aquellos a quienes, en tanto analistas, destinamos lo que LCA contiene sino a los jóvenes de la Ciudad en general.

La crisis humanitaria preexistente a la pandemia y en la cual ella se ha asentado, crea hoy para la juventud y la niñez de todo el mundo las condiciones de sufrimiento generalizado a gran escala del mañana próximo. 

En el psicoanálisis de orientación lacaniana tenemos ahora nuestra oportunidad, del mismo modo que Freud la planteó cuando en el Congreso de Budapest de 1918 y ante Melanie Klein, Hanns Sachs, Sándor Radó y Karl Abraham, llamó a actuar en su contemporaneidad.

Su intervención del domingo y su texto « Dócil a lo trans » vuelven a agitar la cuestión del analista y su época. En su escrito, Ud. refiere a los dichos de su nieto en la escuela sobre los cambios de nombre de sus compañerxs. En mi caso, dirijo desde hace casi una década el trabajo de un grupo de analistas en la Escuela Secundaria C. Pellegrini de la Universidad de Buenos Aires, institución en algo emparentada con la Escuela Normal Superior de París. Con el discurso psicoanalítico actuamos en ella con 2400 jóvenes de entre 13 y 19 años como así también con sus familias; a su vez, desde allí difundimos el psicoanálisis hacia otros analistas que trabajan en ámbitos educativos en distintas ciudades del país y de Latinoamérica. Analistas como Jorge Chamorro, Daniel Millas, Gerardo Arenas, Graciela Brodsky, Marina Recalde, la propia Daniela Fernández nos han apoyado en distintos momentos en esa tarea. Desde hace ya varios años lxs estudiantes solicitan desde la « autopercepción de género » que tipifica la ley argentina desde 2012, el cambio de su nombre propio, pero desde el inicio del ciclo lectivo en marzo último y hasta ahora es notorio el aumento de esos pedidos. La recepción de esas demandas se dan en entrevistas clínicas con nuestra orientación.

En definitiva, con estas líneas pretendo hacerle llegar al menos solo un sesgo de lo que desde los dispositivos que nos damos (LCA, analistas en instituciones educativas y/o de salud, etc.) bregamos contra la destrucción del deseo humano.

Agradecido, le envío un cordial saludo.

Diego Coppo, (de La Ciudad Analítica)

PD: Envío adjunto un video de nuestra producción, con testimonios de adolescentes que en primera persona dicen de su « identidad de género » https://www.youtube.com/watch?v=OufMefj72OI&t=2378s

Gabriel Ghenadenik, LCA

Cher Jacques-Alain Miller, 

Le escribo (nuevamente), en esta ocasión como miembro del comité editorial de LCA, para agradecerle la mención a la revista -que con mucho esfuerzo y trabajo hemos editado ya tres números- y su apuesta renovada en busca de acercar la Escuela a las nuevas generaciones. Luego también, para contarle en primera persona lo que ha significado y significa ser parte de una publicación como LCA, que busca poner al psicoanálisis de la orientación lacaniana al alcance de los jóvenes practicantes y del lector no informado.

En estos años hemos realizado una experiencia inédita de trabajo colectivo para poner a dialogar al psicoanálisis con “la ciudad » y con aquellos interesados por la mirada que puede aportar el psicoanálisis a temas mundanos (y no tanto). Llegados a nuestro cuarto número, dedicado al objeto voz, nos encontramos con la inesperada llegada de la pandemia, que nos puso ante la dificultad de editar la revista en estas circunstancias. Eso nos ha llevado a buscar nuevas maneras de llegar al lector y de intervenir en la ciudad en este contexto, siguiendo la idea original con la que fue pensada la revista en un principio. En eso nos encontramos actualmente, rompiéndonos la cabeza como equipo de trabajo, para inventar nuevos modos de mantener viva nuestra revista.

De la experiencia hasta aquí le puedo decir que ha sido un verdadero desafío de transmisión, al que ahora se suma esta nueva dificultad de publicar la revista y promocionarla de manera digital. En ese sentido, es para nosotros un gran honor y una inyección de libido que Ud. mencione y promocione nuestro trabajo, cuyo fin no es otro que poner a dialogar el discurso analítico con otros discursos, sobre los temas cruciales que atraviesan nuestra época.

En este sentido, aprovecho la ocasión para adjuntarle un escrito propio, surgido a partir de una intervención realizada en las jornadas sobre psicoanálisis y género, organizada por la cátedra a cargo de Inés Sotelo en facultad de psicología de la UBA, en 2018. El texto es consecuencia de mi trabajo con adolescentes durante las Jornadas de Eduación Sexual Integral en la Escuela Superior de Comercio Carlos Pellegrini (UBA). Algunas de las cuestiones por Ud. mencionadas en su trabajo “Dócil a lo trans” son también abordadas en mi texto. Espero que sea posible para Ud. leerlo y, en ese caso, recibir sus comentarios.

Por último, no quiero dejar pasar la ocasión para manifestarle también la gran alegría que significó escuchar su palabra el domingo. Esperamos los (no tan) jóvenes poder seguir contando con su esclarecedora orientación en los tiempos desafiantes que tenemos por delante para seguir estando , en tanto analistas, “a la altura de la subjetividad de la época”.

Le envío un cordial saludo,

Gabriel Ghenadenik

Betty Nagorny, Carta #Jóvenes

Estimado Jacques-Alain Miller:

Me sumo a la alegría generalizada de tantos colegas por este fenómeno que estamos viviendo…¿Cómo describirlo? Diría que es como una apertura de compuertas; mientras escrutamos con cierta sorpresa y por qué no desconcierto las ¨novedades¨ de la época, se nos cuela un aluvión y nos encontramos con un viejo conocido, una cuestión no resuelta: ¿Cómo alojar las transferencias y los productos de ella? ¿Cómo hacer lugar a quien invitamos a formarse con nosotros, en nuestra Escuela?

 Trabajo con mucho orgullo en la Dirección Ejecutiva del ICdeBA y tengo a mi cargo las redes sociales de dicho Instituto y de la Maestría. Pertenezco a la primera camada de la Sección Clínica, fuimos los que escuchamos el canto del Ruiseñor y las jóvenes promesas de hace 25 años. Creo que estamos alegres porque nos autopercibíamos un poco vetustos, y el domingo rejuvenecimos con su risa contagiosa. Ese es el contagio que añoramos. 

Hoy me siento entusiasmada, concernida y mancomunada con la movida joven que ve ahora en Usted -como nosotros desde ese entonces- alguien fresco, distinto y capaz de alojar lo que excede a los dispositivos que hasta ahora tenemos en funcionamiento.

 El amado también es responsable del amor que genera, esa fue una de sus enseñanzas. 

Tenemos la hermosa tarea de conjugar en esta actualidad la presencia del pasado y la fábrica del futuro que está presente.

 ¡ Vamos con eso ! Somos muchos los que hoy van/vamos a Usted de manera directa, conversemos, chateemos, zoomeemos. Nos tenemos más “a mano ̈” que nunca y dóciles a lo vital. 

Que sea un hasta pronto… 

Con afecto y respeto, 

Betty Nagorny ICdeBA/EOL

Iñaki Carlos del Valle, Orientados y con hambre

Estimado JAM

Llegan a mis pies el movimiento de las olas, podría relajarme y ver como las mismas me refrescan, podría esperar tranquilo a que esto pase y ver como los jóvenes son hablados pero hoy elijo equivocarme.

Mi recorrido académico siempre fue opaco, Universidad de Buenos Aires, ICBA, Maestría UNSAM inconclusa, transitar algunos seminarios de la EOL y muchas jornadas. Tengo 30 pero ya me permito decir que hace varios años que doy vueltas por la escuela, la disfruto, la respiro y la huelo.

Hoy en día vivo en Chivilcoy, es una ciudad pequeña a varios kilómetros de Buenos Aires, trabajo en el servicio de salud mental del Hospital Municipal. Participo en reuniones sobre “salud mental”, discuto, peleo, intervengo, (orientado por momentos) y luego me encuentro con analizantes, mis jefes y mis detractores en la verdulería de la esquina. 

En la reciente presentación de su libro usted hablaba del privilegio a los jóvenes, “el combate de Lacan”, yo fui victima de ese privilegio, una iniciativa SUYA, la revista del ICBA, La Ciudad Analítica, en su numero 3 me invito a escribir, la invitación incluyó una noche de teatro y pizza, para que luego intente traducir en palabras las resonancias que había producido en relación al objeto de la pulsión, la directora, Marilú Marini, en su adaptación del cuento de Arlt “Escritor Fracasado”.

Invitarme a escribir fue un beso, hermoso al principio, de esos que te dejan temblando las rodillas, luego se llenó de incertidumbre, de encuentro con mi obstáculo. Pude sortearlo sin que falte el sabor amargo que produce el “no era eso” pero se público y en plena pandemia y a 170 km de distancia llega a mis manos el ejemplar del privilegio. 

El privilegio, es eso, la invitación, el teatro, la charla con pizza junto a mis compañeros de la revista, la foto del taxista que repartía las revistas.

Actualmente mi hilo con la escuela se sostiene en un cartel compuesto por jóvenes, y con un mas uno joven, al cual admiro justamente por su juventud, hilo que de cortarse quizás me dejaría boyando en el sin fin de analistas que la escuela dejó pasar, incluyendo algunos amigos. La hebra se constituye de esa invitación a escribir para su iniciativa de revista.

Fui victima de los efectos de ese privilegio, ojalá los jóvenes que circulan por la escuela puedan vivir su privilegio de modo singular antes de petrificarse en adultos.

Saludos desde Chivilcoy.

Iñaki del Valle

Agustín Farré, ¿Un nuevo mapa? » | Sobre #LosJóvenes

Querido Jacques-Alain: me atrevo a escribirle, desde Argentina, más precisamente desde cierta periferia territorial argentina, desde el ‘interior’ de Argentina, a propósito de #LosJóvenes. Le escribo también como participante del Instituto Oscar Masotta (IOM2), instituto que en nuestro país se encuentra en el interior, donde no lo está la Escuela de la Orientación Lacaniana.

Hace algunos años atrás, cuando aún cursaba la Licenciatura en Psicología, me encontré con la enseñanza de Lacan, y con la suya, a través del IOM2, en el IOM2. Por entonces me enteré que en Buenos Aires tendría lugar pronto un evento importante, las Jornadas anuales de la EOL; rápidamente, en una especie de arrebato, arreglé todo y a los pocos días me encontraba en viaje. Fui solo, justamente a las Jornadas que ese año (2015) se titularon “Solos y solas”. Lo sé, es un chiste, aunque del que solo me percaté recientemente, cuando mi analista me lo indicó.

Es que cada tanto vuelvo a ese viaje, para intentar captar algo más de lo que allí me ocurrió. Por ahora lo que puedo decir es poco, se trata de ‘un no sé qué’, aunque considerando que en Argentina esta es una expresión que se utiliza para referirse al amor, y más precisamente al enamoramiento, quizás sea mucho. Puedo agregar que fue una experiencia que me tocó el cuerpo, o más bien me lo invadió, por lo cual regresé acompañado de ese ‘no sé qué’ que me liga, aún, a la causa analítica.

Desde entonces trabajé en el Instituto con entusiasmo, actualmente también me encuentro participando del Instituto Clínico de Buenos Aires; más a pesar de mis constantes esfuerzos no he podido hallar en el Instituto aquel ‘no sé qué.

La situación actual modificó de alguna manera el mapa -me gusta pensar en la diferencia entre mapa y territorio tal como la presenta Houellebecq en una de sus novelas-, permitiéndome que desde aquí, vía Zoom, a más de mil kilómetros de la EOL –y miles más respecto de tantos otro organismos del Campo freudiano-, pueda re-encontrar, de alguna manera, mi ‘no sé qué’.

Como verá, el interés de estas palabras no se encuentra en el ingreso de los jóvenes a la Escuela sino en la cercanía de los jóvenes del interior de Argentina a la Escuela. Me entusiasma la idea de que este nuevo mapa pueda seguir construyéndose para acotar las distancias de nuestro vasto territorio.

Lo saluda, afectuosamente,

Agustín Farré

Ariel Chiodi, La Ciudad Analítica como experiencia 

Estimado Jacques-Alain Miller,

Mi nombre es Ariel Chiodi y soy integrante del staff de redacción de LCA.

Al día de hoy nos encontramos trabajando en el 4to número de la Revista y puedo decir que lo más enriquecedor de esta experiencia radica, para mí, en la transferencia de trabajo con los colegas y con quienes dirigen la publicación.

Cada vez nos encontramos pensando en cómo intervenir la ciudad, cómo dialogar con el entramado de discursos que la atraviesa y cómo hacer extensiva una transmisión posible a todos los ámbitos en los que se practica el psicoanálisis. 

Particularmente, este recorrido me ha evocado lo que ha sido para mí el primer encuentro con la Orientación Lacaniana. Un primer amor. En los años en los que iniciaba mi práctica hospitalaria tuve la oportunidad de asistir a un curso anual dictado por un psicoanalista miembro de la EOL, cuyo tema era, casualmente, la transferencia. Eran encuentros mensuales, en una pequeña sala del Hospital Älvarez, en los que la difícil práctica cotidiana se volvía clínica, de un modo bello y riguroso a la vez. 

A partir de allí es la orientación que he elegido para mi formación como psicoanalista, y vengo realizando distintos recorridos en torno a ella, hace ya 15 años. Es por ello que al pensar la importancia de LCA en la transmisión del psicoanálisis y en la búsqueda de nuevos lectores, ratifico que es en el encuentro con otros, en la ciudad. Al menos esa ha sido mi experiencia y me reconforta poder replicarla, hoy desde mi trabajo en la revista del ICdeBA. 

Agradezco esta iniciativa propuesta por usted! 

Atentamente, 

Ariel Chiodi

Juliana Horowitz, De una joven psicoanalista para un Twittero Miller

Querido Jaques-Alain,

Pfff qué gran alegría encontrarme con esta versión del “JAM Twittero y Zoomero” (¡ya casi suena como un nickname de Hip-Hop! ¿No cree?)

Debo confesarle que me he abierto un Twitter solamente para escribirle.

Y no es que no sea ducha con las redes sociales, (soy más del Instagram y las fotos ¿sabe?) en twitter una mera aprendiz por el momento.

Ha sido una sorpresa enorme esta mañana leer el intercambio que ha tenido con la queridísima Marina Recalde.

Mi nombre es Juliana Horowitz, ¿joven? ( creería que aún lo soy ), psicoanalista, miembro del comité editorial de LCA, egresada del ICdeBA.

A penas me anoticié de este intercambio de mails, le envié un whatsapp a Marina transmitiéndole mi felicidad por sus decires y mi agradecimiento por a través de su ¿voz escrita? encontrarme resonando en sus palabras.

¿Por qué le escribo? Por que estoy causada. Deseante. Y con ganas de expresarlo.

LCA ha sido y es para mí un espacio que ha funcionado como un petit a.

Cursando mi último año del ICdeBA, fui convocada a formar parte de esta osada y audaz aventura. Nunca antes había formado parte de un comité de redacción, ni muchos menos había publicado un texto propio en una revista, nunca antes me había encontrado con mi versión de “Juli editora”, ni hubiera imaginado ser le propulsora de la creación de un mural bandálico en medio de la ciudad. 

LCA encarna en lo personal, un espacio de formación, de comprometida investigación, creación, aprendizaje, intercambio y ni hablar del encuentro de grandes amigos y colegas.

Aún recuerdo la primer entrevista con Daniela Fernández, y la enigmática y tentadora propuesta de crear un una revista donde se nos llamaba a “irrumpir en la plaza pública” – citando sus dichos-. Su nombre: La Ciudad Analítica. Una invitación a levantarnos del sillón e irrumpir en la plaza pública. Poner en diálogo al psicoanálisis con otras disciplinas, en otros ámbitos, el teatro, la pintura, el cine, la arquitectura, la medicina (por nombrar sólo a algunos) sosteniendo esa tensión, dejándonos sorprender y agujerear con los hallazgos que de eso resulte.

En el cuerpo lo sentí: “De este espacio quiero ser parte”.

Y allí se inició el periplo de LCA1, LCA2, LCA3 y actualmente LCA4.

Gracias JAM. Sin más, agradecerle por esta iniciativa y transmitirle que aquí somos varios los jóvenes deseantes de seguir de su mano continuando con el legado lacaniano freudiano.

Lo saludo afectuosamente,

Juliana Sol Horowitz.

@JuliHorowitz

Andrea Fernanda, Carta de Andrea Amendola #dócil a los jóvenes#

Queridísimo Jacques-Alain Miller:

Con motivo de: #Dócil a los jóvenes#

Mi nombre es Andrea Amendola. Quiero agradecerle profundamente sus vivificantes palabras del domingo 2 de mayo. Fue un gran zoom-libidinal. Un decir suyo entre otros me tocó. Usted dijo “siento lo nuevo”. Algo nuevo se inauguró con su acto de ese día y llegó en un momento muy necesario: dócil a los jóvenes.

Las maravillosas palabras que le escribiera mi querida Gaby Grinbaum, me animan a seguir el hilo.

Entré a la EOL y a la AMP el 10 de febrero de 2020. Realmente fue ¡un acontecimiento libidinal para mí!

Voy a la Escuela desde el año 1994. La Escuela en ese tiempo operó como el sostén que me permitió transitar la carrera de Psicología. Iba a la Escuela en paralelo a la facultad. En ese tiempo, desde mi lugar de espectadora y apasionada estudiante, sentía que el psicoanálisis de la orientación lacaniana que allí existía se iba volviendo una causa amada, más allá de mi voluntad. Recuerdo me producía mucha inquietud que no pasaran asistencia, no lo podía creer. ¿Y si uno falta? Pregunté alguna vez… me respondieron: es a cuenta del propio deseo.

Ir a la Escuela no era lo mismo que habitarla y mucho menos era lo mismo estar decidida a trabajar para ella. Esto fue algo que me vino desde el análisis. El síntoma acorazado en el fantasma hacía allí obstáculo, impidiendo que un deseo inédito haga emerger lo nuevo.

Quiero contarle sobre el valor que ha tenido para mí mi primera entrevista de admisión en el año 2016 a la Escuela.

Fui allí a contar lo que hacía en la Escuela, cuál era mi activa participación en ella. Allí me fue devuelto un “eso no es la Escuela, eso es él”. Ese decir se volvió entonces una interpretación inolvidable que rasgó el telón del fantasma tocando lo real de un goce ignorado en mi modo de lazo a la Escuela: pegarme al grupo masificado en torno a la jerarquía.

¡Atesorable efecto de formación en la admisión! Efecto que no vino del análisis pero que fue llevado a análisis. Ese año no entré a la Escuela. No obstante, sentía que tenía que seguir llamando a la puerta para lograr hacer pasar mi decir. Y así lo hice durante cuatro años consecutivos.

Y entonces… 2020 ¡Entré a la Escuela! Temblé, lloré, fue un día de una alegría enorme y de celebración. Desde distintos lugares llamados y mensajes de colegas y amigos brotaban acompañando la alegría que me invadía.

Tuve un repentino sentimiento de querer cuidar a esa Escuela que siempre la sentí tan mía y a la vez tan ajena. Recuerdo la cantidad de años en los que participé en carteles, en ocasiones tenía la ilusión de que algún escrito mío pase a las jornadas anuales. Pero no, unos pocos elegidos tenían esa suerte, ese lugar de presentar trabajos en las jornadas estaba destinado a los miembros. Nunca paré de escribir, encontré en el cartel una gran satisfacción en las transferencias de trabajo que allí se generaban con efectos de formación que se articulaban al análisis. Entonces el cartel fue siempre para mí y lo sigue siendo, un alvéolo propicio que hace de la Escuela un lugar posible de habitar y trabajar con otros aireadamente.

Mi entrada no hubiese sido posible sin el análisis pero el vuelco de mi análisis no hubiese acontecido sin aquella interpretación inolvidable proveniente de la Escuela a la que hoy califico de “intransigente” tal como lo especifica en la Doctrina Secreta de la Escuela. Interpretación intransigente que supo reenviar al sujeto al trabajo analítico.

Mi entrada, no hubiese sido posible sin el aliento de queridísimos colegas miembros de la Escuela con los que fui eligiendo formarme en estos tantos años, se del buen aliento de ellos para aliviarme de la puerta estrecha de entrada.

La Escuela nos dio a los nuevos miembros la bienvenida. Un cartel para nuevos miembros fue toda una conmoción para mí. Los nuevos allí estábamos a la espera y la pandemia cayó. Lo nuevo no cesaba de tener que inventarse y así fue que nos juntamos en un zoom. Así conocí a mis compañeros de ese amado cartel, esa bisagra fundamental que nos ligaba de la pantalla a la Escuela y del deseo por la causa.

 Éramos nuevos miembros y la insistencia de lo nuevo nos entusiasmaba.

En los primeros encuentros emergieron vivos testimonios de lo que cada uno había vivenciado en los pedidos de entrada a la Escuela, parecía un confesionario necesario. Pero ¡Había que decirlo! ¡Qué difícil fue entrar a la Escuela!

El gusto por lo colectivo fue asomando en esos encuentros como un rasgo que me animaba. Palpitar con otros, cuidar la Escuela aireándola. Eso me surgía como nuevo. El analista interpretó ¡Ah! Ser el aliento del Otro. Agregué: eólico. Y el deseo por la causa se volvió remolino.

Hay jóvenes llamando a la puerta de la Escuela. Varios me han escrito luego de sus admisiones el año pasado. Yo he pasado por eso, con esa sensación de no ser elegida, pero no siempre proviene de la estructura, hay “modalidades de rechazo”. El Messenger es una especie de limbo en el que quedamos preguntando a los que sí entraron por qué será tan difícil, confiamos nuestra pena. Ahora son los que quieren entrar quienes me acercan su penar por esa vía. Me vuelvo aliento y les digo ¡ánimo! Pero en el fondo, me preocupa una puerta tan estrecha, me pregunto a dónde irán a parar…

Luego de su conferencia los rechazados se sintieron jóvenes, porque ya muchos de ellos no lo son tanto, pero me escribieron diciendo ¡yo fui rechazado, esto es histórico, es genial Miller!

Noche del consejo en marzo 2021 por zoom. Ante los analistas que hace muchos años habitan la Escuela me gusta escucharlos con respeto, porque de ellos siempre aprendo.

Hace poco, una noche del consejo en la que creí que seguiría siendo la recién llegada silenciosa que está dispuesta a seguir aprendiendo de mis colegas mayores, viví una situación que me invadió de dolor y malestar. Un colega de los mayores, despedazó con sus comentarios el trabajo de una compañera que había escrito un trabajo para esa noche muy interesante. El asunto fue el modo, no que le guste o no, sino el mal modo al que se sumaron otros pocos, en total tres.

Pensé: el peligro no es exterior, ¡viene del propio interior de la Escuela!

Entonces fui a análisis y dije: intervenir en la conversación de la buena manera para cuidar el agujero que protege nuestra Escuela.

Y allí estaban esa noche, encarnando un discurso que se había quedado sin agujero. Fue entonces que recordé algo que una vez me dijo Mauricio Tarrab: si los jóvenes no levantan la mano y no hablan… pedí la palabra entonces. Esa noche el tema era “¿Qué Escuela tenemos que Escuela queremos?”. Dije entonces: quiero una Escuela en la que se respete la enunciación del otro y siento que tenemos una Escuela en la que cuesta mucho tolerar lo que el otro tiene para decir. Hay que trabajar en ello!!

Creo que inventar algún espacio, se me ocurre así como hay carteles de nuevos miembros tal vez carteles para los nuevos aspirantes, o algo de ese estilo… podría ser una vía propicia para que los jóvenes con ese deseo por la causa analítica, puedan ponerse al trabajo y volverse esos aires nuevos que propulsen la vida de la Escuela junto a los viejos analistas. Los que soportan el juntos, esos avalan la juventud que es introducida por lo nuevo, más allá de los nuevos.

Me siento agradecida por los analistas mayores con lo que me formo, ellos abren a lo nuevo y rejuvenecen la causa, pero me preocupan esos otros que no hacen lugar y es tan evidente desde su enunciación que entonces me pregunto: ¿cómo agujerear esas enunciaciones que van en contra de la vida de la Escuela? El remolino del cartel me parece un filtro vital.

Un abrazo cordial,

Muchas gracias por su hilo vital!!

Andrea Amendola EOL-AMP

Luciana Szrank, #LOS JOVENES

Querido Jacques-Alain Miller:

Sin dudas, con su apertura #LOS JOVENES hay sensación de carnaval. El día transcurrió en la pregunta ¿es posible escribirle a Miller? En otro momento eso hubiera sido un sueño, una conversación imaginaria… hoy más bien aparece como una necesidad, ya que hablamos ni más ni menos, de lo que estamos haciendo por y para el movimiento del psicoanálisis y su permanencia en este mundo hablante.

Bastante tiempo no me acerqué a la EOL porque me resultaba inmensamente ideal, por suerte además de ideal nunca dejó de resultarme altamente llamativa, atrayente… cada vez que escuché algo de allí, de seguro era mucho más potente que eso que, finalizando mi carrera de psicología, encontré en un espacio de bruta formación sistémica, donde alguien recomendaba a otro alguien que se promocionaba como un “curador de duelos en tres meses”. Por suerte, o más bien al fin por decisión, escuché eso, tan irrespetuoso de la singularidad, que me llevó a tocar la puerta que deseaba pero a la que no me animaba. Desde entonces y cada vez con más enganche, he podido participar en muchos espacios y eventos de formación enmarcados en la orientación de la AMP, sobre todo en la EOL y en el CIEC pero también en la Universidad, tanto en la Maestría en Teoría Psicoanalítica Lacaniana, como en la cátedra de Psicoanálisis, espacios valiosísimos en los que decididamente seguiré también tomando parte. Aun no soy miembro de la Escuela pero hoy, con lo concernida que me encuentro en la causa, me doy cuenta que eso no me impide formar parte de ella y servirme de su orientación tanto para mi práctica como analista, como para mi vida cotidiana y trabajar en eso de lo que estoy completamente convencida, de que hacer que siga vivo el psicoanálisis es necesario y conveniente para la humanidad.

Hay algo que el análisis no ha dejado de mostrar, los ideales sobradas veces matan, matan el deseo, matan la palabra, matan la participación, matan el ánimo, matan lo espontáneo, matan el cuerpo. Si algo ha hecho en mí la experiencia del psicoanálisis es inyectar vida y ese cambio fundamental que allí se puede encontrar, vale la alegría trabajar para sostenerlo y difundirlo. Cómo no querer contribuir y compartir que estás implicada en la causa que ha modificado tu vida como ninguna…

Le agradezco y celebro cada una de sus últimas apariciones. Ud. habló a la comunidad analítica de la importancia en este momento de tomar la palabra en los debates y fenómenos actuales. Quiero decirle que, entre otras cosas, eso me anima más aun a continuar trabajando en proyectos compartidos con otros jóvenes, queridos y deseantes colegas. Aprovecho de hecho para contarle que en Córdoba (Arg.), el mes próximo tendremos el gusto de arrancar junto con colegas del psicoanálisis y de otros discursos, un curso que lleva por nombre “Feminismos y psicoanálisis: de las leyes universales a los arreglos singulares” inscripto en el Programa de Extensión “Psicoanálisis y Discursos Contemporáneos” de la Maestría en Teoría Psicoanalítica Lacaniana (MaTPSIL), en la Facultad de Psicología de la Universidad Nacional de Córdoba. Con Eugenia Destéfanis y Agustina Brandi, hermosas colegas que son parte de este curso, también tenemos el gusto de participar en el comité de redacción de la Revista anual digital LAPSO, otro joven espacio de la MaTPSIL que tenemos la posibilidad de sostener con otros compañeros que también han cursado la maestría, apasionados por la investigación en y del psicoanálisis. (Quizás esté de más decirlo, pero por supuesto sería un lujo si ud deseara participar con su valiosa palabra en algún número de nuestra revista) Probablemente ya esté al tanto, pero estos espacios no serían posibles sin los Dres. Mariana Gómez y Jorge Assef, a quienes también estoy inmensamente agradecida por su generosidad para con la causa analítica y para con nosotros los jóvenes.

Vuelvo a la pregunta que me debatió el día, ¿por qué escribirle? Puedo responder ahora más bien, ¿por qué no? Si tengo esto para contarle y usted nos está preguntando en qué estamos. Batallar contra la inhibición, esa es la cuestión. Me autorizo a hablarle sin dudas basada en todas las veces que encontré que en nuestro campo es mejor hacer, conversar con otros y que conviene que cada uno también pueda buscar el lugar para su palabra así como el estilo que mejor le quepa.

Sabrá disculparme el atrevimiento de decirle querido pero es que sin dudas lo quiero, de seguro hubiese sido muy distinta nuestra formación si no contáramos con el trabajo inmenso de transmisión que viene hace tanto tiempo regalándonos a quienes nos interesa la causa y el movimiento del psicoanálisis. Me despido afectuosamente pero no sin decirle que también me encuentro agradecida por las muchas risas provocadas, transmitiendo algo tan serio como es el psicoanálisis de orientación lacaniana.

P. D.: Lamentablemente no hablo francés, pero si de algo sirviera mi aporte a esta hermosa e inmensa labor a la que ha invitado con los papeles de Lacan, sin dudas estoy a disposición.

Córdoba, 6 de mayo de 2021

Lic. Luciana Szrank

Maestranda en Teoría Psicoanalítica Lacaniana, UNC.

Adscripta en la Cátedra de Psicoanálisis – Facultad de Psicología – Universidad Nacional de Córdoba

Melina Di Francisco, #debatejóvenes

Este asunto está ahora y para siempre en tus manos…

Estimado Jaques-Alain Miller, desde esta mañana le doy vueltas a la pregunta ¿Qué aporte hacer al debate #losjóvenes? Confieso que el silencio me sería más disfrutable, pero la responsabilidad ética con la formación (que no voy a contabilizar en años ni en títulos) es mayor y gana la partida. Tengo mi joven mayoría de edad para ocuparme de lo que pienso sobre este asunto. 

Se me ocurre contarle algo. En funciones (actuales) de gestión del Instituto clínico de Córdoba CIEC (más precisamente en la Hemeroteca) tomamos como orientación para nuestro trabajo una carta que envió Judith Miller con el motivo de un acontecimiento: la donación por parte del CIEC de todos sus libros a la biblioteca de la EOL Sección Córdoba. Quiero traer sus palabras al debate, fueron para mí esclarecedoras y aportaron un impulso al trabajo sostenido por tres años animándonos a inventar, sin desatender cada vez la aparición de efectos de rivalidad imaginaria.

Esas palabras ubican una dimensión real en el valor del gesto para tratar estos asuntos… el ya famoso “cuello de botella” entre las transferencias y la admisión también produce grupos, rivalidades y las más variadas mitologías sobre el camino a recorrer. A continuación pego la carta:

Queridos colegas,

Estoy feliz por esta celebración y triste de no estar con ustedes. Esta celebración reafirma la Causa. Desde 1981, los esfuerzos de Jacques-Alain Miller se avocaron a asegurar la affecttio societatis. Es así, que hemos logrado formar la Escuela.

La Escuela existe desde 1992 junto a otras Escuelas. Cada una tiene sentido si cumple su finalidad. Esta finalidad es la de mantener vivo el psicoanálisis verdadero. Eso implica que las Escuelas necesitan a los jóvenes. Es por eso mismo que Escuela e Instituto no pueden trabajar bien sino lo hacen mano con mano. Esto es evidente para las Bibliotecas, pero es verdad también para cada una de las otras vertientes de las actividades que realizan ambos.

El imaginario puede contribuir al desarrollo de ambos, hay que sortear toda forma de rivalidad. Cada uno tiene su lugar, se trata de saber acoger y transmitir. Gracias a esta celebración simbólica, para mí, el viento que sopla en la Escuela de la Causa Freudiana está un poco compartido hoy por Córdoba.

Les deseo buen viento.

Este viento podrá, entonces, enfrentar el real del malestar actual, sin retroceder sobre ninguno de los principios de nuestra orientación.

Con mis cariños,

París, Octubre del 2009.

Encuentro en esas palabras un tratamiento posible para las rivalidades difíciles de sortear, esas que crecen por fuera de los dispositivos de la escuela. No me atrevo a sugerir ideas pero me ofrezco a trabajar junto a otros para inventarlas. 

Sigo despierta y agradecida con su gesto. Lo saludo afectuosamente.

Melina Di Francisco. Adherente del CIEC.

EL NUMERO 4

ESTA PREVISTO PARA SALIR

EL PROXIMO LUNES

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